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    • Steeve François
      https://www.la-croix.com/Culture/Cinema/Le-distributeur-l-acteur-meconnu-du-cinema-_NP_-2013-01-20-900818
    • Steeve François
      non rigoureusement je ne crois pas à ce que tu dis en particulier dès qu'il s'agit des fictions je crois au contraire que les distributeurs puissants ont des leviers évidents pour gagner leur rapport de force avec n'importe quel producteur et vont facilement exiger des têtes d'affiches en contrepartie, de l'accès à leur réseau de salles, à leur force de promotion (affiches, presse écrite, radio, plateaux télé et c'est d'ailleurs de plus en plus les mêmes personnes que tu voies à la télé et au cinoche ), ou encore de leur moyens financiers. pour ce qui est des docs , "des petits films" ou autres la question des distributeurs est certainement bien plus complexe que ça et la responsabilité des producteurs est évidente également. je t'ai trouvé un ours mais ya un hic Paddington: StudioCanal rattrapé par l'affaire Weinstein
    • Francis Frenkel
      Le problème ne vient pas des diffuseurs Steeve....car les diffuseurs sont liés au très grosses boites de production, quand ils ne sont pas des filiales ! Les diffuseurs prennent les risques financiers, et ce sont eux qui supportent les coûts de promotion pour leurs salles. Et les sociétés de production qui ne financent leurs films que si elles ont 100% de subventions, n'ont aucun intérêt à investir dans de la promo. Heureusement il y a le réseau des salles Art et Essai....qui assure le quota légal... Le prods françaises prennent leur 10 à 20% sur le budget récolté par le CNC et autres subventions pour la prod d'exé et l'admin. Elles  payent les techniciens et comédiens au minimum syndical pour préserver ou augmenter leurs marges, et comme elles n'ont rien investi dans le film, que le film fasse un petit bide ou un gros... De leurs cotés les diffuseurs doivent acheter les films pour les diffuser !! Et les contrats qu'ils ont avec les grands studios ne leur laissent que l'espace obligatoire minimum légal pour les diffusions françaises... Alors comment leur en vouloir aussi... Godard disait : _ " je devrais être financé par le CNRS, pas par le CNC, je ne fais pas des films pour le commerce, je fais de la recherche pour faire avancer le cinéma." ---- Personnellement Steeve, je cherche à produire mon prochain film depuis plus de 2 ans, et je ne trouve pas de co-producteur français, alors qu'un producteur étranger apporte 70% du budget. Pourquoi ? => Les qualités du scénario ne sont même pas un enjeux. Les prods me disent juste qu'à 30% d'un film sans comédiens connus, un réal inconnu, c'est pas rentable. Je leur demande juste de puiser dans leur ligne de crédit CNC... de lire mon scénar, de me le jeter à la gueule en disant qu'il est nul ! Mais non, ils me disent qu'il est bon, mais que c'est pas rentable. Mon dernier moyen métrage à pourtant obtenu 15 prix dans 9 pays et 21 sélections (USA, UK, Japon, Brésil, Corée, Allemagne, Italie)... Je suis prêt à coucher avec un ours (mal ou femelle) pour faire mon film (ou avec tout autre animal sauvage si besoin).    
    • Steeve François
      je suis pas d'accord avec ça Francis...faut quand même pas oublier que biens des films "non rentables", je pense aux films a petits ou moyens budgets (sauce bobos y compris), n'ont que peu de budget promotionnel et qu'ils sont très vites écartés des grands réseaux de distribution (quand ils ont là chance d'y être) dès qu'ils ne démarrent pas par des fortes entrées. Le système de distribution des films fait tout pour favoriser les affiches avec acteurs dit bankable (alors que dans les faits un film sur deux avec des têtes d'affiches ne va pas à l'équilibre).
    • Francis Frenkel
      Je pense que ces articles montrent justement que si les films français ne sont pas rentables, c'est qu'ils n'intéressent tout simplement pas le public, c'est là le problème principal. L'objet n'est pas qu'ils soient absolument rentables, mais qu'on donne plus de chance à de jeunes réals, au cinéma de genre, thriller, polars, épouvantes, sf...etc et pas seulement des "téléfilms pour le ciné" qui racontent la vie quotidienne de bobos parisiens, de paysans caricaturés à la sauce bobos, de drames sociaux en lien avec l'actu et les bons sentiments... Un cinéma beau, avec aussi de très belles images.
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