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Roger Canto

L'évolution de la pellicule ciné depuis Lumière

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Roger Canto

 

L'évolution de la pellicule ciné depuis Lumière jusqu'à nos jours.

Si on ne tient compte que des films réellement projetés en public, on peut considérer que la pellicule de 35 mm de largeur avec perforations rondes, projetée par Louis Lumière en 1895, est la première de l'histoire du cinéma.

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Un des films projetés au Salon Indien du Grand Café à Paris, le 22 mars 1895

Dès 1897, le chronophotographe Gaumont-Demeny fit son apparition, avec une pellicule de 60 mm, munie quatre perforations latérales par image.

B_-_60mm_Gaumont_Demeny_(1897).thumb.jpg

En 1900, en vue de l'Exposition Internationale, Louis Lumière proposa une caméra utilisant une pellicule de 75 mm de largeur, avec 8 perforations rondes par image.

55dc894abc469_C_-_75mm_Lumire_Expo_1900.

En 1900 aussi, commença la commercialisation du Chrono de poche de Demeny, fabriqué par Gaumont. Comme il fonctionnait avec une pellicule de seulement 15 mm (avec perforations centrales), on peut le considérer comme la première "caméra d'amateur".

D_-_Chrono_de_poche.thumb.jpg.3934415113

 

Toujours en 1900, Reulos Goudeau et Cie proposèrent le Mirographe, une caméra réversible, faisant aussi fonction de tireuse et de projecteur. Cet appareil utilisait une pellicule de 20 mm de large.

F_-_20mm_Nitrate_Mirographe_(1900).thumb

 

 

En 1920, on vit apparaître la pellicule Ozaphane, inventée par Paul Vanet et Jacques Brandenberger (l'inventeur de la cellophane). Ce film, très mince, était uniquement composé de cellophane avec une émulsion de bromure d'argent qui se développait à l'aide de vapeurs d'ammoniaque.

D'une largeur de 24 mm il ne comportait aucune perforation et était entraîné par un rouleau de caoutchouc à vitesse variable, sur laquelle le projectionniste devait veiller pendant toute la séance grâce à un levier qui permettait d'accélérer ou de ralentir.

G_-_24mm_-_Film_Ozaphane_sans_perfos.thu

 

Ce film ne pouvait être projeté qu'avec le projecteur "Cinélux".

55dc8a728738d_H_-_Projecteur_Cinlux.thum

 

À la même période, Vanet et Brandenberger proposèrent aussi une autre pellicule Ozaphane de 22 mm de large, qui comportait 2 perforations carrées de chaque côté par image.

I_-_22mm_Ozaphane.thumb.jpg.471ca80c947a

 

D'une fragilité extrême, il ne pouvait être projeté qu'avec le "Cinébloc Gallus".

 

J_-_gallus-cinebloc.thumb.jpg.c28b056267

 

Après toutes ces tentatives pour créer de nouveaux formats, le 35 mm a fini par s'imposer, tout en subissant quelques petites modifications : les perforations rondes des films Lumière ont été remplacées par quatre perforations rectangulaires par image, et cela n'a plus changé jusqu'à ces dernières années, excepté en ce qui concerne le ratio de l'image.

55dc8b4c18117_K_-_Film_nitrate_Mlies_(19

L'image 4/3 (1,33), telle que l'avait imaginée Louis Lumière, a été conservée jusqu'à 1930 et c'est l'arrivée du son optique qui a imposé de changer de ratio.

L'image est devenue presque carrée, pendant quelques années, à cause de la piste sonore qui empiétait sur un côté de l'image (ratio variant entre 1.16:1 et 1,22:1 selon les laboratoires).

M_-_film_35_mm.thumb.JPG.431537a9a347e8e

 

Puis on a décidé de revenir à l'ancien rapport par agrandissement de la barre noire qui sépare les images les unes des autres.

C'est le ratio "academy", appelé ainsi parce que la décision a été prise par l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences.

N_-_Passage_au_ratio_Academy.thumb.jpg.4

 

Ce ratio a été utilisé de 1932 jusque dans les années 1950, puis on est passé à des images plus larges :

Ratio 1,65:1 - Standard européenn actuel

Ratio 1,85:1 - Standard américain actuel (inspiré de l'image VistaVision).

Pour ces deux standards, on a fait appel à un élargissement de la barre inter-images, comme pour le passage au 1,37:1.

 

Enfin, il y a eu aussi des images encore plus larges par utilisation d'un anamorphoseur, comme l'hypergonar du Professeur Chrétien : c'est le CinémaScope et ses dérivés (Dyaliscope, Superscope, etc...).

Voir "Le 35 mm, un format qui évolue".

 

Les formats réduits, qui font le bonheur des cinéastes amateurs, ont aussi évolué.

En 1912, Pathé a imaginé de créer un format économique, beaucoup plus abordable que le format standard et surtout sans danger grâce à une pellicule ininflammable :

Le Pathé Kok.

Le film, de 28 mm de largeur comporte 3 perforations à gauche et une seule à droite de l'image pour éviter tout risque de décadrage.

O_-_28_mm.thumb.jpg.9c84c682bc8c644b6fc2

 

Le projecteur destiné à projeter ces films ressemblait curieusement à une machine à coudre.

55dc8c4c0ef80_P_-_Path_Kok.thumb.jpg.e06

 

Puis en 1922, Pathé créa un format encore plus réduit :

Le 9,5 mm

Pour utiliser la plus grande partie possible de la surface sensible, les perforations sont disposées dans l"axe du film, entre les images, comme le Chrono de Poche Gaumont Demeny (peut-être Pathé s'en est-il inspiré !).

55dc8d531a2c0_Q_-_Film_95.thumb.jpg.a105

 

Pathé demanda à la société Continsouza de concevoir un projecteur familial économique et facile à utiliser pour projeter des versions raccourcies de ses films d'édition.

Ces petits projecteurs très astucieusement nommés Pathé Baby se vendirent comme des petits pains, car ils ne coûtaient pas très cher.

R_-_pathe_baby.thumb.jpg.a3a8b0dfce62ef3

 

Pathé imagina même arrêt sur image chaque fois qu'un titre se présentait. Pour cela un dispositif à encoches arrêtait le déroulement de la pellicule, sans risquer de brûler le film, grâce à la faible puissance de la lampe basse tension.

 

En 1924, il fit fabriquer une petite caméra adaptée à ce nouveau format.

55dc8e0629218_S_-_Camra_Path__manivelle.

 

Pour en limiter le prix cette caméra était à manivelle, mais très rapidement il fit concevoir un adaptateur mécanique muni d'un moteur à ressort.

55dc8e40eda16_T_-_adaptateur_mcanique_po

 

Qui fut rapidement suivi par une caméra 9,5 entièrement mécanisée :

La motocaméra Pathé.

 

55dc8e82127c6_U_-_Motocamra_Path.thumb.j

 

En réaction à  Pathé, un film de 16 mm de largeur est proposé par Kodak aux Etats-Unis comme format amateur, avec la mise sur le marché d'une caméra à manivelle et d'un projecteur.

V_-_16mm_double_perfo.thumb.jpg.11f618b6

C'est le plus couteux des formats amateurs, mais on met en avant la largeur utile de l'image (10 mm, contre 8 pour le 9,5mm) tandis que Pathé fait valoir que son format coûte deux moins cher... Kodak avance alors que la perforation centrale du 9,5 provoque un déchirement de la pellicule.

Le 16 mm fut d'abord présenté en bobines de 15 m uniquement pour les amateurs, puis il évoluera par la suite en format semi-professionnel voire professionnel.

Le film Eastman Kodak est inversible et les bobines peuvent se charger en plein jour.

C'est également cette année-là  que Bell & Howell développa une caméra 16 mm à moteur : la Filmo 70 pour bobine de 30 m.

W_-_bell_howell.thumb.jpg.f25a8d66338a4a

 

Mais revenons en France, car les français restèrent fidèle à leur 9,5 national qui coûtait nettement moins cher que le 16 américain.

Non seulement ce format était idéal pour conserver des souvenirs de famille d'une valeur inestimable (j'ai moi-même des bobines 9,5 sur lesquelles on peut voir mes grands-parents), mais il permettait aussi d'organiser des séances dans des petits villages dépourvus de salles consacrées au septième art, grâce aux films de la Cinémathèque Pathé édités dans ce format.

Cependant, comme les "tourneurs itinérants" qui organisaient des séances dans les campagnes ne pouvaient pas se contenter d'un aussi petit format, et que le 35 mm posait trop de problèmes de transport, Pathé imagina de couper du 35 mm en deux bandes de 17,5 mm de largeur et il mit au point un projecteur spécialement conçu pour le 17,5 et pour les "tourneurs itinérants" : le Pathé Rural.

55dc8f99e82fb_Z_-_Projecteur_Path_Rural.

 

Le film 17,5 destiné au Pathé Rural comportait des perforations à droite et à gauche des images.

55dc8fdc42689_X_-_175_muet.thumb.jpg.da8

 

Il devint ensuite sonore, la piste optique prenant la place de l'une des rangées de perforations (comme pour le 16 mm actuel).

55dc9014c9a8c_Y_-_175_sonore.thumb.jpg.7

 

La volonté de Pathé était de concurrencer directement le "Format 16 mm" de Kodak, mais aussi de permettre l'exploitation de l'importante cinémathèque Pathé pour les petites salles et les patronages.

Malgré une assez large diffusion en France, ce système est arrêté net en "1942" à la suite de son interdiction par les autorités allemandes d'occupation qui imposèrent aussi la transformation de tout le matériel recensé vers le 16 mm, format de la propagande allemande de l'époque.

 

En 1932, pour démocratiser davantage le cinéma d'amateur, Kodak imagina de créer un format 8 mm beaucoup plus abordable que le 16 mm.

Z1_Film_8mm.thumb.jpg.a4945282fd9b9c1d97

 

Ce nouveau format se présente sous l'aspect d'une pellicule de 16 mm de large qui passe deux fois dans la caméra, puis est coupée en deux bandes de 8 mm de largeur après développement.

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Ce nouveau film, appelé aussi "double-8" ne tarda pas à s'imposer, au détriment du 9,5 devenu trop cher.

Il est resté le format d'amateur le plus utilisé, dans le monde entier, jusqu'en 1965 (date de sortie du Super-8).

Exclusivement muet pendant de nombreuses années, ce film fut parfois sonorisé par des amateurs ingénieux qui tentèrent d'en synchroniser le déroulement, avec un magnétophone séparé. Certains constructeurs ont même proposé des appareils de synchronisation plus ou loins efficaces.

En 1965, Heurtier et Eumig proposèrent des projecteurs 8 mm sonores permettant de sonoriser un film muni d'une piste magnétique. Mais ces appareils ont été très peu vendus parce que Kodak venait de proposer un nouveau format : Le Super-8.

Z4_Dimensions_du_Super-8.thumb.jpg.deea7

 

Z5_Chargeur_Super_8.thumb.jpg.a5308702c2

Un chargeur Super-8

Le lancement de ce nouveau film était surtout destiné à relancer la vente des caméras et des projecteurs en faisant miroiter une meilleure qualité d'image grâce à une augmentation de la taille des images.

Ce fut hélas le contraire qui se produisit parce que le Super-8 était conditionné de telle façon que les caméras ne pouvaient plus avoir de presseur, ce qui provoquait souvent un flottement du film dans le couloir, générateur de flou.

Contrairement à ce qu'affirmait Kodak, l'image du Super-8 était moins piquée que celle de l'ancien 8 mm.

Seules quelques caméras de marque réputées comme les Beaulieu, Léicina, etc... parvinrent à éliminer ce défaut.

Il a même existé un presseur amovible en acier poli que l'on pouvait glisser entre le film et le faux presseur en plastique du chargeur... La netteté et la stabilité étaient nettement améliorées lorsqu'on utilisait cet accessoire.

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Le presseur en acier poli

 

Quelques rares fabricants de caméras 16 mm (Pathé et Canon) ont adapté des 16mm à un nouveau format : le double super 8 (DS8).

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Film DS8 vierge remarquer les perforations plus petites que pour le 8

Il s'agit d'un film 16 mm, perforé au pas du super-8, qui passe deux fois dans une caméra spéciale et qui est ensuite coupé en deux bandes de 8 mm de largeur après développement (exactement comme avec le double-8).

Z8_DS_8.thumb.jpg.fdfcbd7c86b1a221749ef2

Le DS8 doit passer deux fois dans la caméra

L'avantage principal du DS8 est la présence d'un vrai presseur qui plaque le film dans le couloir, ce qui assure une netteté constante.

 

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La Canon DS8 et la Pathé DS8

 

Roger CANTO

 

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Simon Wyss

Après toutes ces tentatives pour créer de nouveaux formats, le 35 mm a fini par s'imposer, tout en subissant quelques petites modifications : les perforations rondes des films Lumière ont été remplacées par quatre perforations rectangulaires par image, et cela n'a plus changé jusqu'à ces dernières années, excepté en ce qui concerne le ratio de l'image.

55dc8b4c18117_K_-_Film_nitrate_Mlies_(19

L'image 4/3 (1,33), telle que l'avait imaginée Louis Lumière, a été conservée jusqu'à 1930 et c'est l'arrivée du son optique qui a imposé de changer de ratio.

 

Là, il faut corriger. La pellicule 35 mm existait déjà quand père Claude Antoine Lumière venait en contact avec un Kinétoscope à Paris en 1894. Il portait sur lui un bout de film Dickson-Edison en rentrant à Lyon et le montrait à ses fils qui étaient en charge de la direction de l’entreprise depuis 1892.

Domitor fût la désignation initiale du projet ciné auprès la famille Lumière et il était le père qui linventait. Louis ne laimait pas du tout. Quand le brevet français sur un Cynématographe dun Léon Guillaume Bouly cessait dêtre en vigueur en cette même année 1894 les frères Lumière reprenaient ce nom avec un i.

Le rapport des côtés de limage du cinématographe et des pellicules Lumière est de 4 sur 5. Le pas davancement du film est 20 mm. Pendant la pellicule américaine se découpait à 1", ce qui correspond à 34,925 mm (frais), les films Lumière mesuraient 35 mm exact. Le prototype du Domitor était un appareil perforateur et on utilisait une bande de papier couverte de l’émulsion « étiquette bleue ». Il est le mécanicien-chef des usines, Charles Moisson, qui l’a construit. Plus tard on a remis la perfection du système à l’ingénieur Jules Carpentier. En 1905 le tout entier fût vendu aux Pathé.

Modifié par Simon Wyss
typo
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Roger Canto

Cher Simon,

Il n'y a rien à corriger... Je n'ai jamais affirmé que la pellicule 35 mm avait été inventée par Lumière.

J'ai seulement précisé que c'est cette largeur de film qu'il avait choisie (certainement en s'inspirant du morceau de pellicule d'Edison que son père avait rapportée) mais comme des brevets avaient été déposés, il ne lui a pas été possible d'utiliser le même type de perforations, d'où les perforations rondes de ses films.

Je n'ai également pas affirmé que l'image des films Lumière était au format 4/3, car celui-ci n'a été adopté que plus tard par l'industrie cinématographique naissante. Si vous relisez bien mon texte, vous verrez que j'ai seulement précisé :  "... le 35 mm a fini par s'imposer, tout en subissant quelques petites modifications : les perforations rondes des films Lumière ont été remplacées par quatre perforations rectangulaires par image, et cela n'a plus changé jusqu'à ces dernières années, excepté en ce qui concerne le ratio de l'image."

D'autre part, une petite précision s'impose : si "Dormitor" fut le premier nom donné à l'appareil, il en a eu aussi plusieurs autres sur lesquels le père et les deux frères ne parvenaient pas à se mettre d'accord... C'est seulement lorsque le brevet qui protégeait "cynématographe" a cessé d'être en vigueur que les trois sont tombés d'accord pour appeler le nouvel appareil "cinématographe".

 

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Simon Wyss

Hélas, on ne peut quand même pas écrire le 35 mm a fini par simposer . . .

Il ny a pas de continuation du système Lumière en forme de 35 mm a quatre pairs de trous ou un remplacement des trous circulaires. Ça serait faux.

La pellicule 35 mm Edison-Dickson et la pellicule Lumière existaient parallèlement pendant environs dix ans. Le système Lumière disparaissait en 1905 sans succession quoi que ce soit. C’est pas la même chose.

 

Domitor, non pas Dormitor

Du reste, vous avez raison, Cinématographe est proche à Kinetograph. Démény parlait de son Chronophotographe et Photochronographe. Kinema en Angleterre et puis le cinéma en France tapaient dans le mille.

 

Sauriez-vous par hasard comment je peux mettre debout mon image profile?

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Roger Canto

Je ne vais pas engager une discussion stérile, mais sachez que lorsque j'ai écrit  "Le 35 mm a fini par s'imposer, tout en subissant quelques modifications", je faisais allusion à tous les formats qui se sont succédés avant, puis ont disparu, alors que le 35 mm est devenu le standard dans tous les pays, depuis 1909 jusqu'à nos jours.

Bien sûr, il ne s'agit pas du 35 mm de Lumière, mais de celui qui a été décidé par le congrès de 1909.

Pardon pour le Dormitor... Je devais être fatigué et avais besoin de dormir.

 

Pour retourner votre photo, faite un copié-collé de celle-ci :

5606ca524b8a2_Photo_retourne.thumb.png.2

Pour la redresser, j'ai utilisé paint et j'ai cliqué sur "faire pivoter",

puis dans le menu qui se déroule, sur "pivoter de 90° à gauche".

 

Cordialement.

 

 

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Simon Wyss

Bonjour, M. Canto

Dabord pardon pour le doublet

Puis, jai passé une note à ladministration à cause de la photo. Le fichier sur mon ordinateur est debout, la rotation se produit lors le chargement. Je suppose que vous naviez pas de tel aria quand vous aviez téléchargé votre image.

De continu jaimerais seulement prendre distance dun discours stérile, nous sommes dune opinion sur cela, mais aussi dallusions. A mon avis les sujets historiques ne supportent aucune ambiguïté.

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Roger Canto

Pour éviter toute confusion entre les normes de la pellicule 35 mm Lumière et celles qui ont été établies par le Congrès International

des éditeurs de films tenu à Paris en février 1909, voici deux échantillons de ces deux films :

 

   56090644ca4c7_J_-_Film_35_mm_Lumire.thum        56090784e639c_K_-_Film_35_mm_Mlies.thumb                                                

   1° Le film Lumière                                                         2° Le film du Congrès

    Une seule perforation ronde de chaque côté               Quatre perforations rectangulaires de chaque coté

    Ratio de l'image 1,25  (5/4)                                           Ratio de l'image 1,33  (4/3)

 

                                                                                        

 

 

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