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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 22/01/2018 dans toutes les zones

  1. 2 points
  2. 2 points
  3. 2 points
    D'où vient le mot "caméra" ? Le mot "caméra" est un mot latin qui veut dire CHAMBRE. Si vous cherchez dans un dictionnaire au mot CHAMBRE, vous trouverez ; du latin "caméra", pièce à plafond voûté contenant un lit... À la suite, vous trouverez des utilisations du mot dont les descriptions n'ont rien à voir avec notre appareil, excepté "la chambre noire" qui remonte à une observation de Léonard de Vinci (et non du physicien italien Giovanni Battista Della Porta comme on a pu le laisser croire). L'observation de Léonard de Vinci a été la suivante : si dans une paroi d'une chambre obscure on perce un petit trou, on voit sur le mur opposé se former l'image des objets extérieurs à cette chambre avec leur triple caractère de forme, de couleur et de mouvement, mais inversée de haut en bas et de gauche à droite.Giovanni Della Porta eut l'idée en 1560 de remplacer la petite ouverture de la chambre par une lentille biconvexe. Les images y gagnèrent en netteté et en luminosité, mais à condition que le mur sur lequel elles se forment soit à une distance déterminée de la lentille. On dit alors que l'image est "au point". Cette expérience conduisit à la construction en 1755 de la première "chambre noire" qui fut utilisée sous le nom de "chambre noire à tirage" pour le dessin avec un renvoi horizontal à l'aide d'un miroir à 45°. En regardant cette image par dessus comme penché sur une table à dessin, on voyait une image redressée dans le sens haut et bas, mais toujours inversée de gauche à droite.Les dessinateurs en avaient l'habitude et comme ils travaillaient sur des calques, il leur était facile de remettre le dessin dans le bon sens. La "CHAMBRE NOIRE" de Niepce et Daguerre différait peu de celle de Della Porta. Seul le miroir a été supprimé car il n'était plus nécessaire de renvoyer l'image sur un plan horizontal. Par la suite, le manque d'étanchéité des coulisseaux a conduit à leur remplacement par un soufflet en cuir, Le tirage restant toujours possible sur une glissière métallique. Le premier appareil photographique était né. On connaît la suite qui permit de faire bouger les photographies. C'est à partir de cette époque que le mot "chambre" a disparu du vocabulaire des nouveaux manipulateurs d'images.Ils ont latinisé le nom de leur nouvelle machine et l'ont appelée "CAMERA". Mais qui a eu cette idée ? Un monsieur qui sans doute a dû juger inconvenant d'inviter à entrer dans sa CHAMBRE une dame a qui il avait proposé de faire un "bout d'essai". Prolongeons le livre de Jean EPSTEIN, "l'intelligence d'une machine". Qu'est précisément cette machine ? Un objet mythique, mystérieux, un truc de prestidigitateurs, de saltimbanques, un appareil d'études, de recherches, le juge d'une preuve, un témoin oculaire, une marque, un jalon, une limite, une frontière. Ne dit-on pas : être devant ou derrière la caméra ? Beaucoup de jeunes rêvent de passer devant son œil de cyclope pour s'immortaliser ou pour jouer à celui qui devient un autre, beaucoup de jeunes rêvent d'en avoir une entre leurs mains, de savoir s'en servir pour être celui qui détient un pouvoir. Il est difficile de trancher quand cette machine peut être tout cela à la fois, successivement ou simultanément... Elle est l'invention d'un siècle, elle a révolutionné nos principes, nos habitudes, notre mode de vie. Elle a modifié notre façon de voir, de penser et de réfléchir. Elle est une frontière ouverte sur la vie qui nous renseigne, nous enseigne , nous instruit. Elle a fait prendre date à l'histoire devant l'éternité. Mais attention ! C'est aussi une machine qui peut être dangereuse, machiavélique ou destructrice. Elle peut mentir comme elle tourne. Alors il faut savoir de temps en temps la poser et se retirer dans sa chambre, dans sa vraie chambre avec un lit pour réfléchir avant de s'en resservir. D'après : "Du Cinématographe au Cinéma" de Jean Collomb et Lucien Patry (Editions DIXIT)
  4. 2 points
    Oui le cinéma américain produit des daubes mais ça fait renter de l'argent (quoi... j'ai dit un gros mot ?). Qui permet pourquoi pas ensuite d'investir dans une oeuvre qui sera économiquement plus risqué, mais qui a du mérite artistique. Le pragmatisme américain en somme : peu importe les moyens, ce qui compte c'est le résultat. Les problèmes de l'industrie cinématographique américaine dont tu parles sont surement réels, mais n'étant pas régit par une institution étatique (donc conservatrice), son industrie, son économie, s'adaptera, se transformera, parce que pas le choix. L'histoire de la vie en somme. On dit du système américain qu'il est inégale, qu'il favorise les forts, et c'est sans doute vrai. Mais je préfères encore ce paradigme à celui qui fait croire qu'en France on donne sa chance à tout le monde. C'est faux, on est dans un pays de corporation, ou les réseaux sont fermés et profitent toujours au même (n'étant pas hors de ce système, j'en bénéficie à ma petite mesure aussi...). Mais quitte a avoir un critère de sélection, je préfères celui qui désignent les plus forts, les plus méritants, à celui qui favorise le copinage et la corporation. Mais je diverge... et diverge ça fait beaucoup.
  5. 2 points
    Personnellement, ce qui me gène, c'est que le CNC est tellement excédentaire qu'il devrait en fait ratisser beaucoup plus large que le film d'auteur chiant que personne ne voit, et la comédie pas drôle mais avec des comédiens bankable... mais qui ne marchent pas non plus. Et le CNC devrait investir et non subventionner. Beaucoup de films dit "de genre" ne trouvent pas de financement, et serait d'ailleurs non-rentable sur le territoire français comme les autres... mais aurait l'avantage de se vendre à l'étranger car souvent tourné en anglais, contrairement aux films parisiens qui se regardent le nombril. Ca permettrait de vraiment faire connaitre le pays et ses faiseurs. Un film, s'il n'est pas vu, ne sert a rien, autant qu'une œuvre d'art si elle n'est pas vu, ne sert a rien. Il y a un monde entre le fonctionnement d'hollywood et le fonctionnement du cinéma français. Ne penser qu'il n'y a que les deux et rien au milieu c'est extrêmement réducteur. Déja, si on pouvait ajouter a notre palette des oeuvres comme les films coréen ou espagnols ca serait un bon début.
  6. 2 points
    chef opérateur : Stéphane Nigentz http://www.kinou.fr/stephane-nigentz-gumuschian.html
  7. 1 point
    Très bonne analyse Matthieu. Dans la même inspiration, j'ai acheté 8 petits Cineroid L10BC qui sont alimentés par des batteries du style Sony NPF. Ces éclairages dimmables en puissance et en température de couleur, d'un très bon IRC, sont vendus aux environs de 140€ TTC avec diffuseur et rotule (on peut aussi y ajouter nids d'abeille et volets), à cela il faut rajouter les batteries. Mon système est très modulable, je peux utiliser les Cineroids soit seuls, soit par deux en les couplant sur une petite barre, soit par 4, en plaçant une rotule entre les deux barres. Cela me donne une grande modularité, une puissance d'éclairage très impressionnante par rapport à l'encombrement, un bon rendu des couleurs... bref c'est un plaisir. Par contre, chapeau pour l'épaisseur des Alladin ! J'imagine qu'ils doivent êtres entre autre très pratiques pour les intérieurs voiture, un coup de pâte Américaine et ça doit le faire...
  8. 1 point
  9. 1 point
    http://www.lenzizoptics.com/-propos En France!!
  10. 1 point
    Très belle initiative ! merci à toi
  11. 1 point
    Je vais essayer de me coller ça dans les oreilles ce week-end.
  12. 1 point
    Il y a aussi ce site et sa version "semi-papier" disponible en ligne : http://www.mediakwest.com/production.html
  13. 1 point
    Il y avait "Le film français" comme référence mais pas sûr qu'il soit encore édité en papier. Le site web existe.
  14. 1 point
    3 lettres : VFX 2 mots : camera mapping (un brève vidéo qui explique bien la chose) Grosse modo des images à 360 en HDRI sont utilisé pour recréer les escaliers puis elles projeté avec le même angle de vue que la caméra réel. Les images générés sont ensuite utilisé pour gomme le cadreur, les lumières... Plus d'infos sur les vox du clip https://www.inverse.com/article/20705-spike-jonze-s-insane-kenzo-perfume-ad-visual-effects
  15. 1 point
    Je te suis à 100% ... Avec cette 2,5K ( je m' amuse à monter de tout sur cette base, jusqu'au Scope anamorphose "Chrétien", donnant des images superbes...)
  16. 1 point
    Découverte et évolution du travelling En 1897, Promo, un des "chasseurs d'images" des frères Lumière, filmait à Venise en gondole sur le grand canal. Il s'aperçut que les images qui perdaient l'immobilité d'un cadre fixe prenaient, par le déplacement de la caméra pendant le tournage, une dimension nouvelle et émotive. Il venait de réaliser le premier travelling... Il répéta par la suite ce procédé sur d'autres engins roulants. En 1912 (brevet du 13-12-1912), Giovanni Pastrone inventa le "carrello" et l'utilisa pour son film "CABIRIA". En 1913, la caméra était montée sur une plateforme à roulettes et Giovanni Pastrone a été le premier a exécuter plusieurs sortes d'utilisation : trajectoire rectiligne ou non, mouvement parallèle au décor, mouvement avant ou arrière. Cependant, les prises de vues en studio sont restées encore sous l'influence du théâtre et l'évolution des habitudes a été plus longue. On tournait toujours en plans fixes en changeant seulement les focales et les axes. Ce n'est que dans les années 20 que de petits chariots triangulaires à trois roues, dont l'une à l'avant était pivotante et directrice, firent leur apparition. Ils nécessitaient des sols plats, horizontaux et lisses ou des chemins de roulement aménagés. Les mouvements de la caméra en translation latérale ou dans l'axe ont commencé à modifier la grammaire classique du cinéma-théâtre. Rapidement l'idée de rails guides s'est imposée avec un chariot à quatre roues fixes à gorge, mais uniquement en trajectoire droite. Ce n'est qu'après le seconde guerre mondiale que la technique du travelling s'est considérablement améliorée avec Messieurs Durin et Chapron, tous deux mécaniciens, mais le second ayant travaillé à la SNCF, apporta le principe de base de cette grande innovation. Il y avait en fait deux innovations, celle du principe des roues à boggie comme sur les wagons des trains qui permettait de franchir des bosses si minimes fussent-elles et d'éviter les secousses, et celle des roues pivotantes dont deux en diagonale avaient un jeu de 5 à 6 centimètres, ce qui permettait au chariot de rouler dans des courbes. La société "AUTO-TRAVEKKING DUPIN" a fermé en 1975 et son stock de rails et de chariots, dont elle était le seule dépositaire, a été racheté par les chefs-machinistes. À celle époque, André Bouladoux a repris la fabrication, mais avec des matériaux plus légers et des roues démontables, ce qui a bien facilité la tache des machinistes. Le plus long travelling en pente du cinéma français Lors du tournage du film "Toute une vie", réalisé par Claude Lelouch en 1973 en Turquie dans le site géologique de "Pamukkale", le chef machiniste Robert Atellian a construit un travelling en pente de 110 mètres de long sur une dénivellation de 30 mètres. Un échafaudage métallique tubulaire allant jusqu'à 7 mètres de hauteur a été nécessaire pour épouser la topographie du terrain. Un tablier en planches servait de support aux rails dont la pose a été réglée au niveau à l'aide d'une lunette de géomètre. Une plateforme a été bâtie à l'horizontale sur le chariot. Robert Atellian et son équipe composée d'une douzaine de machinistes ont mis deux semaines pour construire cet ensemble. À la manière des funiculaires, la montée et la descente du chariot étaient assurées par un câble de 18 mm de section d'une longueur de 130 mètres environ qui passait par une poulie-relais de 60 cm de diamètre, fixée sur un camion lourd servant de poids d'amarrage et allait ensuite s'accrocher à un autre véhicule roulant que une route adjacente. Une liaison radio permettait à Claude Lelouch de donner ses directives à Robert Atellian qui conduisait le véhicule. Sur le chariot avaient pris place Claude Lelouch, son assistant et l'ingénieur du son. Ce plan séquence avec Marthe Keller, André Dussolier et 250 figurants a nécessité une journée de tournage.. D'après "Du Cinématographe au Cinéma" de Jean Collomb et Lucien Patry (Editions DIXIT)
  17. 1 point
    BJ a tous. J'ai pu tester et utiliser sur deux films le Dji Ronin 2. Config avec une sony Fs7 et des optiques Canon, 24-70, 24-105 etc...Je ne suis pas un "technicien" des nacelles. Je les utilisent beaucoup Ronin, Movi, Stab-one etc..mais ce sont mes assistants qui gèrent habituellement la mise en place. Pour le Ronin 2, c'est différent car la mise en place est très simple. L'appareil est très bien fini, pas de câbles ni de connexion type modèles réduits, etc.... C'est propre, pratique, équilibrage easy, connexions en bnc et autres accessoires possible. Pour l'utilisation c'est aussi très simple. Un écran présente les réglages et les différents mode: Piéton/voiture/fly etc sont accessibles par des touches de raccourcis. Le joystick ou commande déporté est ergonomique et précis. Le seul bémol a été la connexion parfois capricieuses entre le Ronin 2 et le joystick. Cela a mis parfois du temps..je n'en connais pas la raison. J'ai choisi le Ronin 2 pour sa puissance, pour utiliser des cameras lourdes, et sa capacité a encaisser des hautes vitesses. A la main prévoir un easyrig ou équivalent...ou un abonnement dans une salle de muscul..! En accroche sur une grue ou un bras de déport , prévoir un Black Arm ou une plaque antivibratoire, c'est indispensable si mauvais revêtement. Un des films tourné avec le Ronin2, et un inspire 2 : A plus
  18. 1 point
    je les ai commandé livraison prévu cet été @Bérenger Brillante vous avez reçu les votre ?
  19. 1 point
  20. 1 point
    Camera oscura....Chambre noire, aux confins de l'image inversée troublante et incongrue. Merci, Roger, pour ce rappel dont les adeptes de l'image "virtuelle" ne peuvent adhérer fors leur image de leur propre ego...
  21. 1 point
    +1 pour le chauvinisme français. Je ne comprends même pas, à moins d'en tirer parti, comment on peut nier/relativiser les problèmes du cinéma français, de sa production, de sa qualité, du CNC... Et évidement il a de bons film français, mais pour évaluer un problème, il faut le voir dans son intégralité, ça n'est pas les 5% de bons films qui posent problème, c'est le 95% qui restent. Après, peut etre que ces 5% sont tellement bon qu'on peut excuser les autres... La nouvelle vague c'était il y a 50 ans et on continue à danser sur ses cendres en criant à l'exception culturelle française... On reste accroché un système qui ne marche pas, et pendant ce temps là en Corée, en Inde, ou dans les pays scandinaves, on invente, on se remet en question, on S'ADAPTE... Le CNC par nature, comme toutes les institutions, ne peut pas se reformer, on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. C'est un copinage énorme, une chasse gardée, tout ceux qui y ont été confronté le savent. Et ce système favorise en effet la transformation des sociétés de prod en société comptables qui savent tirer parti de la moindre faille. Quand on est assis sur 700 millions d'euros, les charognards sont nombreux. Quand aux "américains", avec tous leurs défauts comment arrivent ils à produire un cinéma indépendant d'une si grande qualité ? Si 60% des films subventionnés sont vues par moins de 50 000 personnes, c'est des échecs, c'est tout. A moins en effet de considérer le public comme des chèvres incapable de reconnaitre le "beau". Mais ça c'est une autre question, comme celle "l'art subventionné", une expression qui m'a toujours beaucoup fait rire...
  22. 1 point
    Salut, J'ai jamais tourné avec ce model là en particulier mais d'autres similaires. Sur les models que j'avais il y avait un support de tige ainsi qu'une tige de 15mm pour mettre un moteur (penser au long cable moteur). Je tirais au moniteur. Ça m'étonnerai pour la monture EF. Par contre fais très gaffe pour la couverture car c'est souvent assez limité et ça peut te piéger en particulier en RED. Bon tournage!!!!
  23. 1 point
    C'est bon c est reparti ca fonctionne désolé pour le derangement MM
  24. 1 point
    Michel Chion, cité dans le post précédent, a écrit un ou deux bouquins sur le sujet dont, entre autres, La Musique au cinéma ... très intéréssant
  25. 1 point
    Voici un petit test de diffusion avec Trame (Fogal) et Soft FX (Tiffen) Camera : Red One MX Objectif : Red Pro Prime 85mm, ∅4 Eclairage 2 sources, contre et latéral... Volontairement contrasté. Le modèle choisi n'a pas une peau facile, c'était l'objectif du test...
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