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  1. Le 35 mm, un format qui évolue C’est un film de 35 mm de large que Louis Lumière avait choisi pour son premier Cinématographe et cette largeur a été adoptée par l’Industrie cinématographique naissante, dans le monde entier. L’image des films muets mesurait alors 24 mm x 18 mm, soit un ratio de 4/3 ou 1,33. En 1927, lorsqu’il a été nécessaire d’inscrire une piste sonore entre les images et l’une des rangées de perforations, on s’est trouvé dans l’obligation de réduire la largeur de l’image qui passa alors à 22 mm x 18 mm, soit un ratio de 1,22. Ce format carré fut abandonné vers 1929 au profit du format Académy, qui redonna une forme plus rectangulaire à l’image grâce à une réduction de sa hauteur à 16 mm. Le nouveau ratio de 1,37 fut conservé jusqu’en 1953, année de l’apparition des premiers formats panoramiques. L'enregistrement à densité variable, qui figure à droite, n'est plus utilisé C’est en 1953 que les premiers écrans panoramiques firent leur première apparition : Le panoramique européen (1,66) et le panoramique américain (1,85). Ces nouveaux ratios furent possible grâce à une diminution de la hauteur de l’image. D’autres formats panoramiques, bien que faisant toujours appel au 35 mm, l’utilisèrent de façon originale : Le CinémaScope En 1953, c’est à une anamorphose horizontale de l’image que l’on fit appel pour pouvoir loger une grande image panoramique dans la largeur d’un film 35 mm. L’hypergonar, dispositif optique utilisé, avait été inventé dès 1925 par le Professeur Henri Chrétien. Cet anamorphoseur qui avait déjà servi à Claude Autant-Lara pour le tournage du film « Construire un feu » en 1929, valut à Chrétien le prix Valz de l’Académie des Sciences en 1931, mais n’eut plus aucun développement en France. C’est la Twentieth Century Fox qui décida d’y faire appel pour produire « La Tunique », le premier film CinémaScope. Au Festival de Cannes, en 1954, lors de la présentation de ce film, Henri Chrétien reçut l’Oscar de l’Académie of Pictures, Arts and Sciences, américaine. Principe de l'anamorphose (à droite, l'image projetée) Certains films CinémaScope comportaient quatre pistes magnétiques Après désanamorphose, on obtient ceci sur l'écran On peut remarquer aussi que le ratio de l’image projetée n’est pas le même pour le film à quatre pistes magnétiques que pour celui qui n’a qu’une piste optique optique Pour augmenter la définition de l’image, on a parfois utilisé le CinémaScope 55, qui consistait à tourner sur une pellicule négative 55 mm (sur 8 perforations), puis à tirer les copies sur positif 35 mm après réduction optique. Le négatif sur film 55 mm Le positif, réduit sur pellicule 35 mm Le procédé Vistavision C’est aussi en 1954, que l’on fit appel à un film 35 mm défilant horizontalement pour y loger une grande image panoramique de 32,72 mm x 25,17 mm. Une image d'un film d'Alfred Hitchcock tourné avec ce procédé Les positifs Vistavision comportaient des pistes sonores magnétiques multiples Pour permettre la projection dans les salles qui n’étaient pas équipées de projecteurs à défilement horizontal, la plupart des films tournés en Vistavision étaient aussi tirés par réduction sur du 35 mm panoramique 1,85. Un procédé basé sur le même principe de défilement horizontal de la pellicule a aussi été exploité sous le nom de Technirama. (qu’il ne faut pas confondre avec le Techniscope) Le Techniscope En 1960, un procédé panoramique économique a été créé sous le nom de Techniscope 2P. On enregistre un négatif avec des images panoramiques sur deux perforations seulement, donc avec un gain 50 % de pellicule. Pour le tirage, on pouvait soit obtenir des positifs sur deux perforations (2P), passant sur des projecteurs spéciaux ; soit faire un gonflage anamorphosé sur quatre perforations, ou bien un tirage avec réduction en format 1,85 (pour la projection dans des salles non équipées). Le Techniscope 2 perfs La copie gonflée avec anamorphose Le Super 35 On appelle ainsi le procédé qui consiste à revenir à l’image couvrant totalement l’espace situé entre les perforations dans un film 35 mm (comme pour les anciens films muets). De 1954 à 1960, RKO exploita un procédé nommé Superscope, basé sur le même principe. Les copies tirées à partir des négatifs Super 35 sont en panoramique 1,85 ou en Scope. Il y a eu aussi quelques gonflages de Super 35 en 70 mm. Une version économique du Super 35, appelée 3 perfs, utilise une caméra dont le mécanisme a été modifié afin de réduire à trois perforations l’avance par image. On peut ainsi diminuer de 25 % la consommation de pellicule négative. Le Cinérama C’est encore du film 35 mm qui est utilisé, mais le grand écran panoramique est couvert par la projection de trois films pour l’image et un quatrième film pour le son magnétique, comme le montre l’illustration. Principe du Cinérama Le 70 mm L’idée d’utiliser une pellicule plus grande, afin d’augmenter la qualité de l’image et de couvrir des écrans de plus en plus grands n’est pas nouvelle… Déjà en 1896, Gaumont utilisa un film de 60 mm de large et en 1900, lors de l’Exposition Universelle, Louis Lumière couvrit un écran géant grâce à un film de 50 mm. Comme le montre le document ci-dessous, le 70 mm présente une grande image panoramique,d’un ratio de 1 :2,2 et six pistes sonores magnétiques. On ne tourne plus dans ce format pour des raisons de coûts. Film 70 mm (remarquer les pistes sonores magnétiques multiples) Les procédés IMAX et OMNIMAX Ils utilisent la plus grande image de l’histoire du cinéma, soit 10 fois la taille de l’image du 35 mm et plus de trois fois celle d’un film de 70 mm. La projection est faite sur un écran dont la hauteur peut atteindre celle d’un immeuble de sept étages. (ou un écran hémisphérique pour l’OMNIMAX). La technologie des projecteurs Imax, totalement différente de celle des projecteurs 35 mm, utilise le principe de la « boucle déroulante » qui fait avancer le film horizontalement dans le projecteur avec un mouvement régulier semblable à celui d’une vague. Pendant la projection, chaque image est positionnée sur des contre-griffes fixes, et une aspiration le plaque contre la fenêtre de projection. Film OMNIMAX Roger CANTO
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