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Roger Canto

Les mécanismes des caméras

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Roger Canto
 

 

 

 

 


 

 


Les mécanismes des caméras




Comme tout le monde le sait, une caméra comporte essentiellement un mécanisme d’entraînement saccadé destiné à communiquer au film un mouvement d’avance intermittent dans le couloir de prise de vue ; couplé synchroniquement avec ce mécanisme, un obturateur masque le film à chaque escamotage, tandis que des débiteurs dentés assurent d’une part l’amenée du film au couloir, d’autre part la retenue du film avant son ré-enroulement par un dispositif de friction. Deux boucles ménagées de chaque côté du couloir de prise de vue assurent l’indépendance de l’entraînement saccadé par rapport au mouvement continu communiqué par les débiteurs.

Il existe aussi des caméras munies d’un seul gros débiteur.

Le film passe alors sur la partie supérieure du débiteur avant d’entrer dans le couloir, puis sous la partie inférieure de celui-ci à la sortie.

 

Pour certains formats réduits (sauf le 16 mm), il n’y a pas de débiteurs et l’entraînement de la pellicule est assuré par la griffe seule. C’était le cas de la plupart des anciennes double-8. Cela se justifiait par la faible longueur de pellicule à entraîner (7 m 50 seulement).
Deux double-8 seulement comportaient des débiteurs :
La Paillard-Bolex H 8 (une 16 mm modifiée) et la LD 8 (un modèle très perfectionné fabriqué à Pau par Pierre LEVEQUE).

Pour les caméras 35 mm aussi, c’est l’entraînement par griffe qui est utilisé…

 

À ma connaissance, une seule caméra fonctionnait avec un mécanisme à Croix de Malte :

la 9,5 britannique Coronet.





Mécanismes à mouvements séparés


Ils reposent essentiellement sur les propriétés de la came triangulaire Trézel, laquelle, en tournant autour de l’un de ses centres, présente un écartement constant entre tout couple de tangentes parallèles.


C’est cette came qui avait été utilisée par Louis Lumière pour son Cinématographe et c’est également celle-ci qui assurait la fixité exemplaire des célèbres caméras « Filmo » de Bell et Howell.


On remarque que les griffes sont portées à l’extrémité d’un cadre rectangulaire disposé à côté du couloir, de prise de vue ; ce cadre coulisse par deux œilletons sur une tige soigneusement calibrée et les mouvements de descente et remontée sont obtenus à partir d’une came triangulaire Trézel entraînée en rotation continue par l’axe du mécanisme ; les mouvements d’engagement et de retrait des griffes sont commandés par basculement du cadre qui appuie par deux bossages sur un disque à rampe entraîné par le même axe.

 


1.thumb.jpg.add4af983948996173ca75b92db1

 


D’autres mécanismes à mouvements séparés utilisent un double excentrique où le levier porte griffe pivote à son extrémité sur l’un des excentriques qui lui communique le mouvement d’engagement et de retrait ; le second excentrique, couplé par un engrenage au premier, est engagé dans une rainure du levier et assure le mouvement de descente et de remontée.



Les mécanismes à mouvements combinés


Le déplacement de la griffe dans les deux sens : descente et engagement peut être obtenu à partir d’un mécanisme unique, à condition d’accepter un trajet qui s’éloigne légèrement du rectangle théorique.
Le type le plus courant de cette catégorie est le système à bielle-manivelle que l’on trouve sur la grande majorité des caméras de format réduit.
Comme on peut le remarquer sur le schéma ci-dessous, le chemin parcouru par la griffe n’est plus rectangulaire, mais convient cependant très bien pour entraîner le film.

 

 

2.thumb.jpg.1f8634290b106c85a3e88f6ef6ec



Les mécanismes à mouvements combinés peuvent aussi mettre à profit les propriétés de la came Trézel, comme le montre le document ci-dessous qui schématise le mécanisme à contre-griffe de la caméra 16 mm professionnelle Mitchell. C’est un jeu d’engrenages, au rapport 1/1 qui assure, grâce à une seconde came, la commande du mouvement alternatif de la contre-griffe de fixité.

 

 

3.thumb.jpg.28714fb4fad050d0aabcdf0add66
 



Les mécanismes à simple descente



Cette troisième classe de mécanisme est celle qui correspond au mode de réalisation le plus sommaire ; la griffe d’entraînement n’est animée que d’un mouvement vertical de descente et de remontée, soit à partir d’un cadre à came Trézel, soit à partir d’un plateau à excentrique. Un ressort très léger appuie continuellement la griffe sur le film ; dans le mouvement de descente, le bec de griffe est engagé dans une perforation et entraîne le film ; à la remontée, c’est l’arrondi de la tête de griffe qui assure le dégagement automatique de la perforation et le glissement sur le support.

 

 

 

4.thumb.jpg.2eb12d76aacb1f452f2a8dd64ef1




Mécanismes à griffe escamotable



Pour faciliter le chargement, la célèbre caméra Pathé-Wébo M réflexe comporte un mécanisme de griffe implanté dans le corps du presseur. Ce dernier pivote sur l’axe qui sert à l’entraînement de l’excentrique de la griffe à bielle-manivelle, en sorte que la griffe est automatiquement dégagée lorsque le presseur est ouvert.

 

 

 

5..thumb.jpg.802994ac065d5912addc3e299f5

 

 


Roger CANTO





Les schémas sont extraits du livre "Le cinéma sur formats réduits" de G.Acher, R.Bricon et J.Vivier  (Editions BPI)

 

 

 

 

 

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Simon Wyss

Il y a avait dautres caméras double-8 avec débiteurs, par exemple le Ciné-Kodak Eight, la Revere 88, la Suchánek-Meopta Admira 8, lEMEL, le Ciné-Nizo 8, la Ditmar 8.

Je nai point lintention dopposer, M. Canto. Cest plutôt pour être complet. Il est aussi clair que quelques-unes de cettes caméras dates davant-guerre et ne se trouvent plus souvent.

La griffe à crécelle, ceci aussi pour lintérêt général, apparaissa avec la caméra Continsouza-Bünzli pour Pathé frères en 1897. Depuis 1965 ce système était repris pour la plupart des caméras Super-8.

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Roger Canto

Tout à fait d'accord... Ces caméras étant très anciennes, je les avaient oubliées.

Parmi celles-ci, s'il y en a une qui sort vraiment de l'ordinaire c'est bien la Ciné-Kodak Eight... Bien que la faible longueur de film qu'elle peut contenir ne nécessite absolument pas la présence de débiteurs, celle-ci en possède un de très gros diamètre.

Le film passe par le haut du débiteur avant d'entrer dans le couloir, puis par le bas à la sortie de celui-ci.

5606bb4624534_Cin_Kodak_Eight_(2).thumb.

 

Voici son aspect extérieur :

CineK820-1.thumb.jpg.1d2454cd80c6baf9b46

 

Il est inutile de préciser que celle caméra était très difficile à charger.

On est très loin des chargeurs super-8 qu'il suffit d'introduire dans la trappe (mais l'image était de bien meilleure

qualité que celle de la plupart des super-8, grâce à la présence d'un presseur).

 

 

 

 

 

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Simon Wyss
5606bb4624534_Cin_Kodak_Eight_(2).thumb.

 

Voici son aspect extérieur :

5606bbce26511_Cin_Kodak_Eight_(1).thumb.

 

Si je pourrais proposer quelque chose révisez, cher Monsieur, vos articles avant lenvoi.

On lit CINÉ-KODAK MAGAZINE 8 sur le front de la deuxième image. Cela ne peut pas être le Ciné-Kodak Eight à bobines.

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Roger Canto

Comme vous pouvez le voir, j'ai changé l'image.

Celle que j'avais mise était pourtant intitulée "Ciné Kodak Eight" dans le livre où je l'ai trouvée... Et vous vous doutez que je n'ai jamais vu cette caméra.

 

 

 

Modifié par Michael Lagerwey
Hors propos

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Simon Wyss

Puisque vous dites livre

dans le beau catalogue Auer-Ory, Histoire de la caméra ciné amateur, il y a aussi des erreurs et non pas les moindres. Le Cynématographe Bouly p. ex., on a limpression que les auteurs ne savaient pas comment lapparait serait utilisé. Haut en bas ou passage horizontalement? LOko est décrit prenant quinze images sur la largeur du film. Quand on compte sur la photo ce sont douze. La H-16 sur page 106 nest pas le premier modèle comme noté. La H-16 Reflex à la page 108 ne dispose pas dobturateur variable, celui venait plus tard. La H-9 sur la page 119 est plus récente que 1936 comme dit le texte. Les deux images des Bell & Howell double-8 à la page 127 sont inversée latéralement. La Camex Reflex 8 ne possède guère une visée réflexe continue quand le miroir ballotte. (La Pathé WEBO M aurait la visée réflex continue.) Donc attention aux sources empoisonnées!

Modifié par Simon Wyss
typo

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Roger Canto

Errare humanum est...   Mais pas de soucis, Simon est là pour rechercher les erreurs et les signaler !

 

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Arthur-Benoit Lambrecht

Concernant les caméras modernes et professionnelles, quel mécanisme d'entraînement est utilisé?

Est-ce qu'il n'y en a qu'un, ou chaque marque a le sien?

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Simon Wyss

Modernes compris marques Aaton, Arnold & Richter et Panavision, on trouve griffes et contre-griffes. Panavision a toujours construit sur la base Mitchell NC, aucune différence en mécanisme. Les Arriflex BL et Arricam sont dune conception similaire avec une différence dans la génération du mouvement des griffes. Ils employent plusieures jointures pendant Mitchell avait simplement lexcentrique. Les pointes des griffes bougent sur une trajectoire elliptique, la partie inférieure du couloir est courbée.

Aaton utilise une griffe simple. Avantage: peu de masse, bon prix, fonctionnement silencieux. Seul la fixité natteint pas la précision des autres produits.

Le mécanisme le plus exact est toujours celui comme paru dans la Bell & Howell Standard, caméra de 1911. La pellicule est placée sur des pivots fixes coniques. Il ny a pas de jeu entre eux et les trous de la perforation. Ce système garantit le positionnement du film dans la précision de la forme des trous, cest-à-dire dans 0,001 mm, la moitiè du jeu entre matrice et poinçon de la perforatrice.

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Roger Canto

Vous oubliez de préciser que la Aäton A-Minima, mise au point par Beauviala, est dotée d’un obturateur de 172,8° (angle destiné à éviter le flicker lorsqu’on utilise des lampes HMI), et qu'elle est équipée d’un couloir qui cintre le film de quelques microns, ce qui lui assure un positionnement rigoureux au niveau du plan focal image (et donc une netteté constante de l’image), sans faire appel à un presseur arrière.

 

 

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Arthur-Benoit Lambrecht

Merci pour ces infos!

Qu'entendez-vous par "excentrique" pour la Mitchell et les "jointures" Simon?

Connaissez-vous le nom du mécanisme qui entraîne ces griffes et contre-griffes?

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Roger Canto

Je suppose que ce que Simon appelle "excentriques" ce sont les cames de Trézel du mécanisme à contre-griffe.

560ccf6cc33e6_Systme__contre_griffe_de_M

Grâce à deux engrenages de même rapport, les deux cames fonctionnent à la même vitesse : la supérieure assure le mouvement

horizontal de la contre griffe, tandis que celle qui est au-dessous fait faire au griffes un mouvement elliptique qui les fait entrer dans

les perforations, descendre le film, puis ressortir des perforations.

D'autre part, je ne vois pas ce que Simon appelle "jointures" (cependant, comme il est Suisse il n'emploie peut-être pas les mêmes expressions que nous).

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Simon Wyss

560ccf6cc33e6_Systme__contre_griffe_de_M

Oui, le français nest pas ma langue maternelle. Jaime le français et lexactitude de la pensée française, non pas le rationalisme mais cette clarté qui se trouve dans des prestations comme le génie du drainage, la photographie et autres choses. Ici on a un dessin inexacte du mécanisme de la Mitchell Standard. La courbe de la pointe de la griffe (flèche) devrait être une ellipse. L’ellipse résulte de la came triangulaire et du pivot guide A. C’est pas trop important bien que j’aperçois de telles divergences d’un coup. Aussi la courbure da la partie correspondante du couloir n’est très juste.

Roger, vous avez encore tout à fait raison avec l’A-Minima.

Joints, jointures, je veux dire un système d’au moins deux joints. Un des mécanismes à joints est celui de Georges-Émile Camille Labrély (18851971). Jamais entendu? C’est le monsieur qui a inventé la caméra à grande vitesse, construite par les Etablissement Debrie. La Mitchell High Speed allait jusqu’à 128 ips, la Debrie G. V. faisait 240 en 1921. http://www.cuk.ch/wp-content/uploads/2015/04/102.jpg

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Roger Canto

Ici on a un dessin inexacte du mécanisme de la Mitchell Standard. La courbe de la pointe de la griffe (flèche) devrait être une ellipse.

 

 

Je suis d'accord avec vous, Simon, le mouvement de la griffe (représenté en pointillés) n'est pas tout à fait exact.  En réalité il est plus proche d'une ellipse que sur le schéma... Ce qui explique que la courbure du couloir ne correspond pas parfaitement à la réalité.

Cependant cette représentation permet quand même de montrer comment les deux cames de Trézel peuvent assurer une synchronisation entre les griffes d'entraînement et la contre griffe grâce aux deux engrenages au rapport 1/1.

 

Pour la A-Minima, Beauviala a eu deux idées géniales :

 L' obturateur de 172,8° (angle qui permet d'éviter le flicker lorsqu’on utilise des lampes HMI).

2° le couloir qui cintre le film de quelques microns pour assurer un positionnement rigoureux au niveau du plan focal image sans faire appel à un presseur arrière.

Cela méritait d'être souligné car (sauf erreur de ma part) je crois qu'il est le premier a avoir résolu le problème du flicker

et à avoir obtenu une bonne stabilité et une caméra peu bruyante grâce à un mécanisme de conception nouvelle.

 

 

 

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Simon Wyss

Avec toute la diplomatie que je peux offrir, ladaptation de langle douverture au scintillement des lampes est plus ancienne, les Auricon avaient les 173 degrés environs quinze ans avant lAaton. En ce qui concerne le bruit jose dire que lEclair NPR de 1960 était aussi avant, moins de 30 dB à un mètre devant la caméra. On pourrait ajuster la NPR à 172,8 degrés à laide dun projecteur HMI, il ny a pas de marque sur le disque de lobturateur, mais il devrait fonctionner. Je sais que JPB participait à la réalisation de lEclair, il soccupait de la régulation de moteurs.

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Roger Canto

Vous avez mal compris le sens de mes propos... J'ai voulu faire remarquer que sur cette très petite caméra Beauviala a adapté ce qui se trouve en général sur les plus grosses : l'obturateur anti-flicker et le silence de fonctionnement, tout en lui permettant de rester très légère.

Si on la compare à la Arri 416 qui a une taille très voisine, on constate que la A-Minima ne pèse que 1,5 Kg alors que la Arri 416 pèse 6 Kg.  (la différence vient du fait que c'est le mécanisme de la A-Minima qui est très silencieux, ce qui dispense de l'alourdir pour la rendre insonore).

Voir ici la comparaison entre la A-Minima et la Arri 416 :

 

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Arthur-Benoit Lambrecht

Merci pour ces réponses très complète!

Pour vous, quel est l'intérêt d'avoir un couloir courbe?

Auriez-vous des livres à conseiller sur le sujet?

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Roger Canto

Dans le cas du mécanisme de la Mitchell, c'est la course des griffes qui impose que le couloir soit courbé à la base afin que le film soit toujours à la même distance des griffes.

 

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Max Roy

...Ce qui serait agréable pour nous tous (?)

Ce serait que votre discussion, Messieurs Canto et Wyss, soit absente de toute opposition  ...

Il me semble que toute cette technique soit de fait "Historique"...Donc constructive et additive  et non opposable et destructive...!

 

J'aime personnellement la didactique de M. Canto et l'expérience de M. Wyss...

Apportez nous, Messieurs, s'il vous plait votre connaissance et vos sources et cessez de nous faire subir votre" politique par pitié!"

Je pense que votre apport en termes  de techniques et de sciences historique vaut mieux que de futiles chamailleries...Non?

Ajouter, mieux que contrarier serait hautement plus lisible, en plus...(ne faisons nous pas tous partie de la grande famille du cinéma?)

 

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Simon Wyss

Les sources: Il y a toute une bibliothèque dœuvres sur les caméras mais jindique

  • Verne et Sylvia Carlson: Professional Cameramans Handbook. New York, 1970;
  • David W. Samuelson: Motion Picture Camera Data. Focal Press, 1979.

Je passerai toujours les sources à lavenir.

 

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Caroline Dupont

J'ai consulté quelques informations, et je crois vous avez raison !

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    • Quentin Bourdin
      Par Quentin Bourdin
      Bonjour à tous,
      Les étudiants de l'ENS Louis Lumière de la promotion Cinéma 2017 soutiennent leur mémoire du 19 au 23 Juin 2017.
      Ces soutenances étant publiques, tout le monde peut y assister. Il faut juste s'inscrire au préalable, en envoyant un mail à cette adresse : invitation@ens-louis-lumiere.fr
      Voici le planning et la liste des thèmes des différents mémoires :
       

    • Olivier Garouste
      Par Olivier Garouste
      Bonjour, 
      Quand je tourne avec la caméra Sony FS-5,
      en mode AVC, X-AVC ou AVC-HD, la caméra génère des noms de fichiers qui redeviennent identiques à chaque changement ou réinitialisation de carte SD. 
       
      Du coup, on se retrouve avec une multitude de fichiers qui ont le même nom, 
      puisqu’à chaque fois, la caméra commence à nommer le premier fichier par clip001 et ainsi de suite, 
      jusqu'à changement de carte. 
       
      Cette nomination est vraiment problématique en montage, et pour ranger les fichiers dans un même dossier
      on est obligé de faire des sous-dossier, et on ne peut pas déplacer les fichiers au risque de ne pas les reconnaitre !
       
      Je ne sais pas ce qu’il y a à faire, je ne sais pas si il y a un générateur de noms de fichier aléatoire (comme sur un appareil photo )
      car changer les noms de fichier manuellement sur l’ordinateur me semble infiniment long et surtout très risqué pour une reconnection fichier mxf et mxl.
       
      Je ne sais pas si vous partager ce même problème et d'ailleurs si c'est pour vous un problème !
       
      Merci de votre attention
    • Olivier Garouste
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      Merci de votre attention
    • Quentin Bourdin
      Par Quentin Bourdin
      Bonjour à tous,
      Je suis étudiant à Louis Lumière et je tenais à vous informer sur les conditions de projection des images que nous pouvons produire dans certaines salles parisiennes et d'Ile-de-France.
      La photo ci-jointe a été prise aujourd'hui dans la Salle 12 de l'UGC La Défense. Cela fait 3 mois que je leur ai signalé le problème et qu'ils continuent de diffuser des films avec un projecteur défaillant (oui le problème est dû au projecteur pas à l'écran) et que le problème empire de jour en jour. Je suis donc attristé pour Yves Angelo, Christophe Beaucarne et Philippe Guilbert ainsi que leurs étalonneurs respectifs dont les films sont dénaturés par cette piètre projection et continuent de l'être.
      Je leur ai reporté 3 fois le problème, la première fois ils m'ont dit qu'ils allaient tout mettre en oeuvre pour le réparer, la seconde fois un mois plus tard en me rétorquant qu'étant un spécialiste de l'image je ne voyais pas comme tout le monde et qu'ils n'allaient pas changer leur projecteur juste pour moi. La troisième fois aujourd'hui, me disant qu'ils étaient conscients du problème, qu'ils savaient que leur projecteur était défaillant, qu'ils attendaient la pièce mais qu'ils continuaient à projeter des films dans cette salle.
      Plus largement par rapport au traitement des images qu'ils donnent à voir j'ai fait de nombreuses mesures dans d'autres salles, qui ne sont pas du tout aux normes dans les salles UGC dès que l'écran n'est pas métallisé (pour info les écrans métallisés argentés seront illégal à partir du 3 Mai 2017 - le CNC ayant laissé un délai de 5 ans pour que les cinémas changent leurs écrans). Pour rappel la norme est de 48 cd/m² et la tolérance est entre 38 et 58 cd/m², mes mesures ont été faites au moyen d'un spotmètre vérifié sur une source étalon  :
      UGC Ciné Cité La Défense :
      - Salle 03 : 12 cd/m² (20/10/2016) (22/01/2017)
      - Salle 06 : 32 cd/m² (18/01/2017)  -> écran métalisé
      - Salle 07 : 14 cd/m² (13/11/2016), 18 cd/m² (18/12/2016)
      - Salle 08 : 17 cd/m² (31/10/2016), (11/11/2016) et (09/01/2017)
        Lampe qui flicke
      - Salle 09 : 36 cd/m² (31/10/2016) 48 cd/m² (18/12/2016) -> écran métalisé
      - Salle 10 : 18 cd/m² (31/10/2016)
      - Salle 12 : 20 cd/m² (28/10/2016) (22/01/2017)
        Partie gauche de l'écran Jaune dans les hautes lumières (et de pire en pire).
      - Salle 13 : 54 cd/m² -> écran métalisé. (09/01/2017)
        Projection trop piquée en Scope (Mauvaise Confo Cadre)
      - Salle 14 : 16 cd/m² (06/11/2016)
      - Salle 16 : 51 cd/m² (29/12/2016) -> écran métalisé
      UGC Ciné Cité Les Halles :
      - Salle 01 : 40 cd/m² (01/11/2016) -> écran métalisé
      - Salle 35 : 24 cd/m² (07/11/2016)
      UGC George V :
      - Salle 08 : Frange Verte dans les blancs (01/10/2016)
      Cinéma des Cinéastes :
      - Salle 03 : 33 cd/m² (03/01/2017)
      Forum des Images :
      - Salle 300 : 36 cd/m² (05/01/2017)
      Cinémathèque :
      - Salle Langlois : 47 cd/m² (04/11/2016)
      Le Grand Action :
      Salle 1 : 44 cd/m² (06/11/2017)
      Cinémas Indépendants Parisiens :
      Max Linder : 47 cd/m² (01/12/2016)
      l'Etoile St Germain : 50 cd/m² (06/12/2016)
      J'ai contacté le service client UGC plusieurs fois qui m'ont dit avoir fait un audit technique, et me promettent de régler tous les problèmes d'ici fin Janvier 2017 (à voir...). Ils refusent tous remboursements de projections qui ne sont pas dans les normes de luminosité ou de me laisser discuter avec leur directeur technique. De plus ils refusent d'admettre que leurs salles ne respectent pas les normes ISO, AFNOR, CNC et CST.
      J'ai contacté la personne en charge du contrôle des salles au CNC qui m'a dis qu'ils ne contrôlaient que 10 salles par an et se concentraient désormais plus que sur les salles Paris intra-muros.
      J'ai contacté la personne en charge du contrôle des salles à la CST. Je n'ai pas eu de réponses, mais dans tous les cas le marché du contrôle des salles est laissé à des sociétés privées.
      De mon côté j'ai fait tout ce qui était dans ma mesure pour essayer de modifier les choses avec au final très peu de réussites puisque les problèmes persistent et me heurte en tant qu'étudiant à ne pas pouvoir m'adresser aux personnes compétentes. Je me tourne désormais vers vous amis techniciens pour faire pression à votre échelle, sur les mauvaises conditions de projection qui subsistent dans nos salles pour que les problèmes soient réglés et que les mentalités changent. 
      Je vous invite également à prendre vos spotmètres, et à vous aussi faire des mesures dans les salles sur les blancs max et peut-être que les choses évolueront...
      Pour finir je citerai Philippe Brelot :  "Je sais chacun convaincu par cette idée simple : si tant de techniciens et d’artistes consacrent autant d’énergie à améliorer la qualité de leur photographie, de leur lumière, de leurs décors... Si tant de personnes mettent tant de soin à rechercher la perfection dans l'image, il faut que ces efforts soient visibles et même sublimés sur l’écran, de la plus belle manière ..."
      Merci de m'avoir lu

    • Marie José Collet
      Par Marie José Collet
      Bonjour à toutes et tous.
      Je vous souhaite une bonne année 2017, que la santé puisse vous porter dans vos projets personnels et professionnels . Je reviens dans le secteur mais j'ai un peu décroché sur la technologie des leds. Je suis allée au SATIS et j'étais ravie de voir la nouvelle génération des SL1 , supprimant les soucis d'utilisation .
      Marc galerne présentait aussi la gamme CINEO, les carpetlight CL21, le litemat + plus. Qu'en pensez vous ?
      Avez vous utilisé les MATRIX BALL ? des springs ball bi color de 10, 19 et 30 " en kit, avec dimmer .
      La majorité des utilisateurs utilisent les sky panel de Arri . Ce sont quand même des appareils lourds ? quels sont ses avantages ?
      un appareil astucieux en led aussi le boa , gamme de lumière led souple, aimantée . Les utilisez vous ?
      Cela fait beaucoup de produits leds, sont ils tous sur le marché ? Et encore , je n'ai pas cité les leds distribués par Cartoni .
      Merci d'avance sur le retour de vos expériences.
       
      Marie Joe Collet
      ex prestataire lumières
       
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