Aller au contenu

supprimer la publicité

Messages recommandés

Philippe Toullic

Juste une petite question :

a combien s'élève le coût d'un étudiant à l'ENSMIS ( École nationale supérieure des métiers de l'image et du son)

sur trois ans pour le contribuable ?

Modifié par Philippe Toullic

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Vincent Follézou

Sérieusement... Je te propose de contacter directement l'école.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Philippe Toullic
Il y a 3 heures, Vincent Follézou a dit :

Sérieusement... Je te propose de contacter directement l'école.

Je l'ai déjà fait.

Est-ce que quelqu'un aurait une autre idée ?

Le budget annuel de l'ENSMIS est d'environ 12 millions d'euros et il ne cesse d'augmenter d'année en année.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Francis Frenkel

C'est un coup de gueule ou une question Philippe ?

C'est quoi en fait ta question?

C'est peut-être intéressant mais je ne comprends pas...

Fran6

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Philippe Toullic

“Est-ce normal de sortir de la Fémis
sans savoir faire un champ-contrechamp ?”

Les sirènes de la FEMIS

Il y a 22 heures, Francis Frenkel a dit :

C'est un coup de gueule ou une question Philippe ?

C'est quoi en fait ta question?

C'est peut-être intéressant mais je ne comprends pas...

Fran6

C'est un peu des deux.

Je pense que l'ENSMIS coûte beaucoup trop cher au contribuable.

L'idée de passer le concours de cette institution qui est devenue synonyme de prestige et d'orgueil pour un ministère de la culture en manque de crédibilité, ne m'a même pas traversé l'esprit pour ainsi dire.

Le gouvernement devrait fermer cette institution et dispatcher son matériel de cinéma aux universités qui en feront certainement un meilleur usage.

"Budget : crédits annulés pour l’éducation nationale et l’enseignement supérieur"

http://www.e-orientations.com/actualites/budget-credits-annules-pour-l-education-nationale-et-l-enseignement-superieur-16026

Modifié par Philippe Toullic

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Philippe Toullic

ditto

Modifié par Philippe Toullic

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Jean Riou
Il y a 17 heures, Philippe Toullic a dit :

Le gouvernement devrait fermer cette institution et dispatcher son matériel de cinéma aux universités qui en feront certainement un meilleur usage.

Bonjour Philippe,

Bien que n'étant pas un fervent adepte de l'école Fémis (pas le lieu, mais la méthode), je ne peux que regarder ces propos avec consternation.

Il y a certes sûrement des problèmes (que tu connais probablement mieux que moi) dans l'organisation de cette école, mais étant passé par la case "universités" après être sorti de BTS audiovisuel il y a de ça quelques courtes années, je peux te garantir que même au sein de celles qui défendent l'aspect technique du cinéma (beaucoup pensent sincèrement qu'un film ne se fabrique qu'avec une plume et du papier), la moitié des étudiants concernés ne sont pas capables de régler un 5D correctement afin d'assurer une prise de vue correcte. A leur décharge, ils ne sont pas venus là pour devenir des techniciens chevronnés.

Néanmoins je trouve ton propos relativement peu renseigné, qui plus est s'appuyant sur un article vieux de six ans. Article traitant de la section réalisation, et non des sections techniques. Alors au lieu de réfléchir à combien l'Etat pourrait économiser sur le dos des futurs intermittents, réfléchissons plutôt au caractère sensé de ton réquisitoire, qui dans l'idée priverait une génération d'élèves de formation scolaire (puisque certains en ont besoin), tout cela pour donner de la confiture à des cochons.

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Philippe Toullic
il y a 40 minutes, Jean Riou a dit :

étant passé par la case "universités" après être sorti de BTS audiovisuel il y a de ça quelques courtes années, je peux te garantir que même au sein de celles qui défendent l'aspect technique du cinéma (beaucoup pensent sincèrement qu'un film ne se fabrique qu'avec une plume et du papier)

Un scénario, ça reste quand même trés utile pour faire un film.

Et puis la section scénario de l'ENSMIS est celle qui est la plus intéressante.

il y a 45 minutes, Jean Riou a dit :

la moitié des étudiants concernés ne sont pas capables de régler un 5D correctement afin d'assurer une prise de vue correcte. A leur décharge, ils ne sont pas venus là pour devenir des techniciens chevronnés.

Pour devenir un technicien chevronné il y a l'École nationale supérieure Louis-Lumière qui est mieux placée que l'Université mais aussi l'ENSMIS soit dit en passant.

Logiquement l'Université et l'ENSMIS devraient être logées à la même enseigne. Si ce n'est pas le cas c'est uniquement pour des raisons politiques.

il y a 52 minutes, Jean Riou a dit :

Néanmoins je trouve ton propos relativement peu renseigné

C'est ton point de vue personnel.

il y a 55 minutes, Jean Riou a dit :

ton réquisitoire, qui dans l'idée priverait une génération d'élèves de formation scolaire (puisque certains en ont besoin),

Il ne s'agit pas d'un réquisitoire mais d'avoir du bon sens.

L'École nationale supérieure Louis-Lumière, l'École Supérieure d'Audiovisuel à Toulouse et l'ensemble des formations universitaires de cinéma dont certaines vont jusqu'au doctorat devraient être suffisant dans le paysage éducatif.

Sans vouloir faire de jeux de mots le coût exorbitant de l'ENSMIS lié à son image historique et à un prestige tapageur n'a plus lieu d'être.

il y a une heure, Jean Riou a dit :

tout cela pour donner de la confiture à des cochons.

Bonjour la condescendance !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Jean Riou

Qu'on se comprenne bien, je ne suis pas un fervent défenseur de la Femis, loin de là. Elle a de nombreux défauts et les problèmes dont tu parles ne sont pas sans fondement. Néanmoins, il s'agit d'une des rares formations publiques de haut niveau qui malgré ses faiblesses, présente une possibilité d'entrer dans le milieu du cinéma pour ceux qui auraient choisi cette voie scolaire. Ce n'est pas mon cas, et je suis d'accord pour dire que l'ENSLL est plus adaptée à la formation de techniciens.

Pour autant, il ne s'agit pas de scénario lorsque je parle des universités (sujet qui peut être abordé dans certains cours mais qui n'est en aucun cas une ligne d'étude proposée dans une fac comme Paris 3), mais bel et bien de vision théorique du cinéma. Chaque établissement public a sa place et son rôle, au même titre que les écoles privées, et ne propose pas la même ouverture professionnelle. Dans ce que tu prends ici pour de la condescendance, l'épithète porcin qualifie en réalité les compétences techniques de ces personnes. Les universitaires sont (en règle générale) plus qualifiés sur le plan théorique que les techniciens, et vice versa (jusque là, tout va bien, si je ne m'abuse ?).

Mais quel peut bien être l'intérêt de fournir du matériel professionnel haut de gamme à des gens qui ne sauraient pas le faire fonctionner, pour cause d'absence de formation ? Je te le demande. Le seul résultat serait de gâcher ledit matériel, qui serait très probablement abîmé rapidement du fait d'une mauvaise utilisation et d'un entretien non adapté.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Grégory Montaldo

C'est un peu radical non ? Je ne trouve pas que dissoudre toute une institution parce qu'elle ne donne pas les résultats que tu attends soit une bonne idée. En plus on critique la section réal, mais Deniz Ergüven sort d'une promo récente de la Fémis et son film a fait le tour du monde. La sélection des promo devrait se faire différemment je pense, ça résoudrait bien des problèmes de "rentabilité". 

  • Like 1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Michel Talaïa

Les universités ne sont pas à même d'entretenir convenablement du matériel  haut de gamme. Rares sont les étudiants qui sont bon techniquement même s'il y en a quand même quelques-uns. Ceux qui le sont se sont auto-former, il ne faut pas espérer avoir des cours de haut niveau sur les questions techniques. Il y aura quelques intervenants intéressants qui feront partager leur expérience du terrain, mais c'est tout.

  • Like 1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Jean Riou

Je plussoie Grégory et Michel.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Philippe Toullic
Il y a 5 heures, Jean Riou a dit :

Qu'on se comprenne bien

Il y a 5 heures, Jean Riou a dit :

Dans ce que tu prends ici pour de la condescendance, l'épithète porcin qualifie en réalité les compétences techniques de ces personnes.

C'est de la condescendance, de la condescendance éhontée avec de la mauvaise foi par dessus le marché.

Les étudiants de cinéma à l'université devraient être logés à la même enseigne que ceux de l'ENSMIS.

Dans le public pour ce qui touche à la technique pure et dure c'est à l'École nationale supérieure Louis-Lumière qu'il faut aller... pas à l'ENSMIS.

Il y a 5 heures, Grégory Montaldo a dit :

En plus on critique la section réal, mais Deniz Ergüven sort d'une promo récente de la Fémis et son film a fait le tour du monde.

Parlons-en justement de cette section réalisation d'où est sorti un certain Radu Mihaileanu.

" Réclamant le statut de conte dans un carton en ouverture d’une incroyable désinvolture (« il était une fois dans un pays du Maghreb ou de la péninsule arabique », autant écrire « quelque part chez les arabes, ce grand tas indifférencié de sous-développés »), La Source des femmes de Radu Mihaileanu réussit à accumuler tous les poncifs du politiquement correct et tous les clichés touristico-paternalistes dans une atterrante succession de plans plus académiques les uns que les autres."

" Véritable triangle des Bermudes où le cinéma disparaît sans retour, cette combinaison de la médiocrité de réalisation, de la bien-pensance sans risque et des visions folkloriques de « populations musulmanes » bariolées et arriérées malgré quelques traces de la 3e République par lesquelles viendra le salut civilisateur aura fourni le seul titre indigne d’une compétition par ailleurs très relevée même si, comme il est souhaitable, nul ne saurait aimer tous les films qui y figurent."

" La fausseté de Mihaileanu est ignorance et complaisance."

Femmes de cannes

Le Gouvernement provisoire kabyle dénonce le film « La source des femmes ».

« Le réalisateur français d'origine roumaine, Radu Mihaileanu, qui dit défendre "la culture arabe, le peuple arabe et l'islam" à travers son film,

a réalisé son tournage au village de Warielt en plein centre du pays Chleuh pour décrire une situation qui se passe de nos jours, "quelque part entre l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient".

" Le film présente des bijoux berbères, un décor berbère, des traditions berbères, des chants berbères mais on y parle arabe » a-t-il dit."

« Sous couvert de défense de la culture arabe, Radu Milhaileanu présente une image tronquée des peuples amazighs, dont les Kabyles, qui luttent pour la reconnaissance de leur identité en Afrique du Nord », a ajouté le responsable kabyle."

Kabyle dénonce le film " La source des femmes"

L'ENSMIS forme des réalisateurs médicocres qui en plus de ça participent au génocide culturel des peuples. Bravo !

Il y a 1 heure, Michel Talaïa a dit :

Les universités ne sont pas à même d'entretenir convenablement du matériel  haut de gamme.

C'est parce qu'elles n'en ont pas les moyens malheureusement faute de budget.

D'un côté les finances des universités baissent et de l'autre celles de l'ENSMIS ne cessent d'augmenter. C'est tout simplement scandaleux.

il y a 55 minutes, Jean Riou a dit :

Je plussoie Grégory et Michel.

On s'en doute.
 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Grégory Montaldo

Je sens que la discussion va tourner en rond alors ce sera ma dernière intervention à ce sujet.

Moi je te parle de "Mustang" tu me ressors "La Source des femmes", et encore tu détournes la discussion sur des considérations de dévoiement culturel... Ce qui n'est pas le propre des réalisations d'anciens de la Fémis ; alors qu'il y en a des champions dans tout le cinéma Français, et encore plus à Hollywood.   Avec tant de mauvaise foi et d'aigreur, on pourrait penser que t'es un des nombreux malchanceux à en avoir raté le concours. 

 

  • Like 2

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Jean Riou

Mon cher Philippe,

Personne n'a dit que chaque individu sortant de cette école était un génie philanthrope capable d'égaler les maîtres des générations précédentes. Tu critiques l'intégralité d'un groupe d'individus en te basant sur un cas unique et précis, qui n'est sans doute pas seul, je te l'accorde. Tout de même, il s'agit d'un très bel exemple d’amalgame pour quelqu'un qui se fait défenseur des peuples opprimés par les clichés.

Tu défends l'ENSLL vis-à-vis de la Femis. Fort bien, je serais plutôt de cet avis également. J'imagine que tu as eu l'occasion de visiter les deux écoles, voir de travailler avec des gens issus de celles-ci pour pouvoir juger de la compétence technique des étudiants ainsi que de l'absolue nécessité d'étudier au sein de la première et de boycotter la seconde ?

Certes, les universités françaises manquent cruellement de moyens. Cependant, je doute qu'un simple apport d'argent soit efficace pour permettre la formation de personnel en vue de proposer l'utilisation de matériel de pointe, dans quelque département que ce soit. Au cours de mes deux années passées à l'université (ce qui n'est certes pas grand chose), j'ai eu l'occasion de rencontrer de nombreux professeurs et intervenants extrêmement compétents dans leur domaine, i.e. la théorie.

Je suis amené à croire que tu confonds tout simplement formation théorique et pratique. Je te conseille de creuser vers les BTS audiovisuels si tu cherches un cursus technique. On y trouve du matériel professionnel et performant, ainsi que des enseignants compétents pour apprendre aux étudiants les bases nécessaires à la découverte du milieu AV/cinéma. Il s'agit ici d'une formation équivalente à l'université, puisque recrutant au niveau Bac, au contraire des grandes écoles (Bac +2). Ne mélangeons pas tout !

  • Like 1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité
Le 07/04/2016 at 15:53, Philippe Toullic a dit :

“Est-ce normal de sortir de la Fémis
sans savoir faire un champ-contrechamp ?”

Les sirènes de la FEMIS

[...]

Je pense que l'ENSMIS coûte beaucoup trop cher au contribuable.

[...]

"Budget : crédits annulés pour l’éducation nationale et l’enseignement supérieur"

http://www.e-orientations.com/actualites/budget-credits-annules-pour-l-education-nationale-et-l-enseignement-superieur-16026

Je ne sais pas si c' est à cause de la " loi El Khomri", mais ces temps-ci beaucoup d' étudiants l' ont vraiment mauvaise et se mettent à taper sur tout ce qui représente les institutions étatiques de près ou de loin comme l' ENA par exemple ou bien la FEMIS comme ici.

A titre personnel, je considère que la sélection en études de cinéma pour devenir réalisateur devrait se faire sur la durée et non à la tête du client.

Je ne dis pas ça parce que j'ai fais les bancs de la fac ( quoique), mais après juste la L1 et même la L3, j' en ai vu pas mal se réorienter considérant que leur idée du cinéma ne correspondait pas vraiment à celle de la réalité. Il faut bien avouer que " la nouvelle vague" ça reste quand même un truc assez original.

 

Le 08/04/2016 at 17:40, Grégory Montaldo a dit :

[...]des considérations de dévoiement culturel... Ce qui n'est pas le propre des réalisations d'anciens de la Fémis ;[...]

Moi qui croyait que les candidats à la prestigieuse FEMIS, qui avaient réussi le concours d' entrée étaient censé avoir une grande culture générale.

En fait, si je dis ça, c' est surtout pour les réalisateurs.

Et puis Michel Hazanavius n' a fait ni la fac, ni même la FEMIS, ce qui ne l' a pas empêché pour autant d' avoir l' oscar du meilleur réalisateur.

Un article intéressant :

http://www.phosphore.com/dossiers/phosphore/179/dossier--metiers-et-formations-du-cinema/523/realisateur.html

 

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Philippe Toullic
Le 8/4/2016 at 17:40, Grégory Montaldo a dit :

Avec tant de mauvaise foi et d'aigreur, on pourrait penser que t'es un des nombreux malchanceux à en avoir raté le concours. 

Avant de parler de mauvaise foi tu ferais mieux de lire le topic depuis le début :

Le 7/4/2016 at 15:53, Philippe Toullic a dit :

L'idée de passer le concours de cette institution qui est devenue synonyme de prestige et d'orgueil pour un ministère de la culture en manque de crédibilité, ne m'a même pas traversé l'esprit pour ainsi dire.

 

Le 8/4/2016 at 17:56, Jean Riou a dit :

Tu critiques l'intégralité d'un groupe d'individus en te basant sur un cas unique et précis, qui n'est sans doute pas seul, je te l'accorde.

Je critiques sévèrement un groupe d'individus qui s'ils avaient été à l'université, à devoir faire face au monde réel de la précarité qui est celle de la société dans laquelle on vit, auraient plus que certainement lâché leurs études de cinéma pour se consacrer à autre chose.

Pour faire du cinéma il ne faut pas avoir simplement la chance d'être né avec une cuillère en argent ou d'avoir été choisi par le collège des Augures dans une école quelle qu'elle soit.

Pour faire du cinéma il faut avoir du courage. C'est ça qu'il faut comprendre.

Et rien n'empêche de fournir du bon matériel aux universités au niveau associatif.

Ces associations au sein des universités permettraient si elles en avaient les moyens de permettre aux étudiants en dernière année de license et en master de pouvoir réaliser des documentaires ou des court-métrages dans des bonnes conditions.

 

Il y a 14 heures, Christian Vinquen a dit :

Je ne sais pas si c' est à cause de la " loi El Khomri", mais ces temps-ci beaucoup d' étudiants l' ont vraiment mauvaise et se mettent à taper sur tout ce qui représente les institutions étatiques de près ou de loin comme l' ENA par exemple ou bien la FEMIS comme ici.

Tout le monde doit faire des sacrifices sauf ceux qui sont protégés par les politiques.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Vincent Follézou

Toute cette conversation par de travers, je ne vois pas trop où tu veux en venir Philippe. Tu veux travailler dans le milieu du cinéma mais tu ne trouve pas d'école/ de formation? 

Rien n'oblige a passer par la fac ou une école privée pour renter dans le milieu du cinéma ou de l'audiovisuelle. J'ai acquis 100% de mon bagage technique audiovisuelle tout seul en faisant des recherche sur internet à une époque où il était plus difficile de trouver des ressources de qualité.

Je ne vois vraiment pas en quoi il faut absolument cracher sur la FEMIS et autres institution publique. Sortir de la FEMIS ne fera jamais d'un étudiant un bon réal ou un bon techniciens.

Franchement au lien de perdre ton temps a cracher sur la FEMIS (au passage je pense que l'on globalement on peu dire que tout le monde s'en branle sur le forum) ne pense tu pas que ça serait plus utile que tu utilise ce temps a filmer/produire des images/apprendre.

Cordialement

  • Like 5

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Philippe Toullic
Le 10/4/2016 at 12:19, Vincent Follézou a dit :

Franchement au lien de perdre ton temps a cracher sur la FEMIS

La section réalisation à l'ENSMIS forment des étudiants qui ont le même niveau que ceux de l'université.

Mais les étudiants en réalisation de l'ENSMIS bénéficient de moyens énormes au détriment de ceux qui sont à l'université.

C'est déshabiller Pierre et Paul pour habiller Jacques.

Le 10/4/2016 at 12:19, Vincent Follézou a dit :

Sortir de la FEMIS ne fera jamais d'un étudiant un bon réal ou un bon techniciens.

On est d'accord !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Lionel Isy-Schwart

Et bien, il a de la suite dans les idées le garçon...

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Michel Talaïa

La différence c'est que les professeurs d'université ont de l'expérience en réalisation, en écriture et parfois en production mais qu'aucun d'entre eux n'est technicien. Dans les écoles spécialisé, ce sont des techniciens qui sont sur place et ils sont capable d'utilisé le matériel professionnel contrairement aux professeurs d'université. Pourquoi ne pas prendre des techniciens en tant que professeurs dans les université? Parce que pour être professeur d'université il faut un doctorat.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Philippe Toullic

Le corps professoral de l'ENSMIS est parfois constitué des mêmes professeurs que ceux de l'université.

Là où il y a une différence c'est que les étudiants de l'ENSMIS ont à leur disposition des studios, des décors, du matériel et des techniciens agréés qui leur montrent comment bien s'en servir.

Le 12/04/2016 at 07:39, Philippe Toullic a dit :

La section réalisation à l'ENSMIS forment des étudiants

"forme des étudiants". Autant pour moi.

Modifié par Philippe Toullic

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Jean Riou

J'avais envie de poursuivre ce débat stérile, mais le Don Quichotte en moi s'essouffle.

Las, je te laisse à tes moulins, mon bon Philippe. Je te souhaite un bel avenir dans ce milieu que tu connais si bien.

  • Like 1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Michel Talaïa

L'université sert à savoir comment penser un film, les écoles spécialisées servent à savoir comment faire un film. Il s'agit de deux approches différentes, l'une ne nécessitant pas forcément l'accès aux dernières technologies contrairement à l'autre.

J'ai fais ma licence et mon master de cinéma à l'université de Paris 8 et nous avions accès à un petit studio à l'intérieur de l'université, à des caméras Sony FS100, à tout type de lumière sauf les Leds et à des bancs de montage FCP7. Nous avions aussi une salle de projection avec un écran d'environ 6m de base. Le problème se situe dans la quantité de matériel disponible: deux caméras pour 50 étudiants en master réalisation ce n'est bien sûr pas assez. Mais encore une fois l'approche de l'université n'est pas la même que l'approche des écoles spécialisées. Dans les deux cas il faudra être un peu (voir beaucoup) autodidacte, mais dans des domaines différents selon qu'on se sera dirigé vers l'université ou l'école spécialisée.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Philippe Toullic
Le 14/04/2016 at 23:56, Michel Talaïa a dit :

Mais encore une fois l'approche de l'université n'est pas la même que l'approche des écoles spécialisées.

Je ne parle pas des écoles spécialisées en générale.

Je parle ici de l'ENSMIS dont la section réalisation d'ailleurs laisse à désirer.

Les étudiants en cinéma à l'université devraient avoir accés aux moyens dont dispose l'ENSMIS à partir de la L3.

C'est la moindre des chose et après tout comme je tiens à le répéter les étudiants à l'ENSMIS sont au même niveau que ceux de l'université.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

×