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Quentin Bourdin

Problèmes de projection dans les salles

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Quentin Bourdin

Bonjour à tous,

Je suis étudiant à Louis Lumière et je tenais à vous informer sur les conditions de projection des images que nous pouvons produire dans certaines salles parisiennes et d'Ile-de-France.

La photo ci-jointe a été prise aujourd'hui dans la Salle 12 de l'UGC La Défense. Cela fait 3 mois que je leur ai signalé le problème et qu'ils continuent de diffuser des films avec un projecteur défaillant (oui le problème est dû au projecteur pas à l'écran) et que le problème empire de jour en jour. Je suis donc attristé pour Yves Angelo, Christophe Beaucarne et Philippe Guilbert ainsi que leurs étalonneurs respectifs dont les films sont dénaturés par cette piètre projection et continuent de l'être.

Je leur ai reporté 3 fois le problème, la première fois ils m'ont dit qu'ils allaient tout mettre en oeuvre pour le réparer, la seconde fois un mois plus tard en me rétorquant qu'étant un spécialiste de l'image je ne voyais pas comme tout le monde et qu'ils n'allaient pas changer leur projecteur juste pour moi. La troisième fois aujourd'hui, me disant qu'ils étaient conscients du problème, qu'ils savaient que leur projecteur était défaillant, qu'ils attendaient la pièce mais qu'ils continuaient à projeter des films dans cette salle.

Plus largement par rapport au traitement des images qu'ils donnent à voir j'ai fait de nombreuses mesures dans d'autres salles, qui ne sont pas du tout aux normes dans les salles UGC dès que l'écran n'est pas métallisé (pour info les écrans métallisés argentés seront illégal à partir du 3 Mai 2017 - le CNC ayant laissé un délai de 5 ans pour que les cinémas changent leurs écrans). Pour rappel la norme est de 48 cd/m² et la tolérance est entre 38 et 58 cd/m², mes mesures ont été faites au moyen d'un spotmètre vérifié sur une source étalon  :

UGC Ciné Cité La Défense :
- Salle 03 : 12 cd/m² (20/10/2016) (22/01/2017)
- Salle 06 : 32 cd/m² (18/01/2017)  -> écran métalisé
- Salle 07 : 14 cd/m² (13/11/2016), 18 cd/m² (18/12/2016)
- Salle 08 : 17 cd/m² (31/10/2016), (11/11/2016) et (09/01/2017)
  Lampe qui flicke
- Salle 09 : 36 cd/m² (31/10/2016) 48 cd/m² (18/12/2016) -> écran métalisé
- Salle 10 : 18 cd/m² (31/10/2016)
- Salle 12 : 20 cd/m² (28/10/2016) (22/01/2017)
  Partie gauche de l'écran Jaune dans les hautes lumières (et de pire en pire).
- Salle 13 : 54 cd/m² -> écran métalisé. (09/01/2017)
  Projection trop piquée en Scope (Mauvaise Confo Cadre)
- Salle 14 : 16 cd/m² (06/11/2016)
- Salle 16 : 51 cd/m² (29/12/2016) -> écran métalisé

UGC Ciné Cité Les Halles :
- Salle 01 : 40 cd/m² (01/11/2016) -> écran métalisé
- Salle 35 : 24 cd/m² (07/11/2016)

UGC George V :
- Salle 08 : Frange Verte dans les blancs (01/10/2016)

Cinéma des Cinéastes :
- Salle 03 : 33 cd/m² (03/01/2017)

Forum des Images :
- Salle 300 : 36 cd/m² (05/01/2017)

Cinémathèque :
- Salle Langlois : 47 cd/m² (04/11/2016)

Le Grand Action :
Salle 1 : 44 cd/m² (06/11/2017)

Cinémas Indépendants Parisiens :
Max Linder : 47 cd/m² (01/12/2016)
l'Etoile St Germain : 50 cd/m² (06/12/2016)

J'ai contacté le service client UGC plusieurs fois qui m'ont dit avoir fait un audit technique, et me promettent de régler tous les problèmes d'ici fin Janvier 2017 (à voir...). Ils refusent tous remboursements de projections qui ne sont pas dans les normes de luminosité ou de me laisser discuter avec leur directeur technique. De plus ils refusent d'admettre que leurs salles ne respectent pas les normes ISO, AFNOR, CNC et CST.
J'ai contacté la personne en charge du contrôle des salles au CNC qui m'a dis qu'ils ne contrôlaient que 10 salles par an et se concentraient désormais plus que sur les salles Paris intra-muros.
J'ai contacté la personne en charge du contrôle des salles à la CST. Je n'ai pas eu de réponses, mais dans tous les cas le marché du contrôle des salles est laissé à des sociétés privées.

De mon côté j'ai fait tout ce qui était dans ma mesure pour essayer de modifier les choses avec au final très peu de réussites puisque les problèmes persistent et me heurte en tant qu'étudiant à ne pas pouvoir m'adresser aux personnes compétentes. Je me tourne désormais vers vous amis techniciens pour faire pression à votre échelle, sur les mauvaises conditions de projection qui subsistent dans nos salles pour que les problèmes soient réglés et que les mentalités changent. 
Je vous invite également à prendre vos spotmètres, et à vous aussi faire des mesures dans les salles sur les blancs max et peut-être que les choses évolueront...

Pour finir je citerai Philippe Brelot :  "Je sais chacun convaincu par cette idée simple : si tant de techniciens et d’artistes consacrent autant d’énergie à améliorer la qualité de leur photographie, de leur lumière, de leurs décors... Si tant de personnes mettent tant de soin à rechercher la perfection dans l'image, il faut que ces efforts soient visibles et même sublimés sur l’écran, de la plus belle manière ..."

Merci de m'avoir lu

UGC_LA_DEFENSE_S12.jpg

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Francis Frenkel

Impressionnant constat, mais pas surprenant.

J'ai quitté Paris pour Nantes depuis quelques années et je pourrais faire le même constat.

Certaines salles sont simplement catastrophiques. Malheureusement aussi dans des salles Art et Essai.

J'ai assisté une fois à un soulèvement de salle tant la projection était pourrie (problème de contraste trop fort). Les projections étant automatisées, il n'y avait pas de projectionniste. C'est lorsque le public s'est retrouvé dans le hall que les salariés du cinéma se sont rendu compte que quelque chose n'allait pas.

C'est sans parler de l'audio.... j'ai souvent vu des gens se boucher les oreilles, ou boucher les oreilles de leurs enfants tant le niveau sonore était insupportable.

 

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Francis Frenkel
Il y a 2 heures, Francis Frenkel a dit :

Impressionnant constat, mais pas surprenant.

J'ai quitté Paris pour Nantes depuis quelques années et je pourrais faire le même constat.

Certaines salles sont simplement catastrophiques. Malheureusement aussi dans des salles Art et Essai.

J'ai assisté une fois à un soulèvement de salle tant la projection était pourrie (problème de contraste trop fort dans une salle d'un grand "Gaumont"). Les projections étant automatisées, il n'y avait pas de projectionniste. C'est lorsque le public s'est retrouvé dans le hall que les salariés du cinéma se sont rendu compte que quelque chose n'allait pas.

C'est sans parler de l'audio.... j'ai souvent vu des gens se boucher les oreilles, ou boucher les oreilles de leurs enfants tant le niveau sonore était insupportable.

 

 

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Anthony Mille

Bonjour Quentin. Je ne peux que respecter ton impressionnante démarche, et j'attendais que quelqu'un s'y colle sérieusement depuis plusieurs années pour être honnête, donc bravo.

J'ai pris l'habitude de suivre de manière très précise le parcours des films que je produis et que je photographie. Je vais dans toutes les salles où sont projetés mes films pour me faire un avis sur la qualité, et cela me parait normal, car c'est pour ces salles que nous faisons nos films, donc il faut suivre la chaîne jusqu'au bout qui ne s’arrête pas dans la salle d’étalonnage. Je suis évidemment choqué par la faible qualité générale, mais surtout par la différence de qualité d'une salle à l'autre. Ce qui est très drôle, c'est que tout le monde pensait que l'arrivée du numérique dans les salles de cinéma allait tout uniformiser et donc plus de soucis d'une salle à l'autre, mais c'est bien le contraire qui est en train de se passer. A noter une petite exception depuis l'arrivée des projecteurs Sony dans les salles d'art et essai qui ont tenté grâce aux service de maintenance détenu par une société privé de standardiser la qualité d'image dans les salles, mais le combat est encore long car ce sont des techniciens de maintenance qui passent une fois dans l'année vérifier que tout va bien, et non des cinéphiles avec une culture de l'image que nous avons perdus avec la mort du métier de projectionniste. De plus,  aujourd'hui les salles se sont automatisés, donc il n'y a plus de personnel qualifié et responsable de la qualité d'image dans une salle. Je me rappelle d'un temps où je passais des heures à parler d'image et de photographie de films avec le projectionniste du Champo qui en connaissait plus sur la photographie et le cinéma que beaucoup de chef opérateurs que j'ai rencontré. Mais ces personnages ont disparus, ce qui explique aussi la perte d'un savoir et d'une culture de l'image dans les salles de cinémas.

Et je pense que le pire risque d'arriver comme le prouve cet article http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/10/11/cinema-du-mieux-pour-la-projection-de-films-en-salles_5012002_3234.html J'ai bien peur que la projection de film soit tombé sous le joug de l'obsolescence programmée, où les exploitants vont devoir remettre leur matériel aux normes très souvent, alors que certaines salles (Paris intra-muros à ma connaissance) en 2000 projetaient encore des films sur de projecteurs qui avait parfois presque cinquante ans.

Il est évident que les petites salles ne pourront pas suivre (sauf si l'Etat fait quelque chose) donc nous nous retrouverons avec des qualités de projection de plus en plus différentes d'un UGC à un petit cinéma de quartier.

Certains cinémas se battent encore pour projeter en argentique (la filmothèque du quartier latin) mais les copies sont de plus en plus dégradées à cause de leur âge, et les distributeurs n'éditent plus de copies 35mm pour les films récents, même si je me suis battu pour obtenir une copie 35mm de mon dernier film qui sera projetté dans une salle à Paris sur ce format, donc c'est encore possible, il suffit d'intervenir, et c'est là notre rôle qui est à prendre très au serieux.

Donc pour conclure amis cinéastes, suivez-vos films jusqu'aux salles, souvent les salles d’étalonnage sont trop flatteuses et ne correspondent pas à la réalité, et unissons-nous pour faire évoluer cela.

 

Modifié par Anthony Mille

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Olivier Madar

Merci Quentin pour avoir objectivé de façon rigoureuse ce que je ressens et m'agace profondément quand je vais au cinéma.

Certes, les lampes sont très couteuse mais il faudrait que figurent systématiquement à chaque salle la taille de l'écran, le nombre de place, et les données photométriques de la projection.

Et en 3D, que dire...

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    • Invité
      Par Invité
      Vu d' un premier coup d' oeil, la BPCC4K ressemble à un DSLR qui serait " orienté vidéo au maximum".

       
      Avec cette nouvelle caméra, BMD semble s' attaquer avant tout au marché des DSLR en offrant des caractéristiques uniques pour ce genre de produit, avec un prix défiant toute concurrence.
      Il y a la possibilité d' enregistrer les prises de vue sur un disque dur externe ( SSD)
      via un petit connecteur à la norme USB Type-C, par exemple.
      La présence d' un mini-XLR avec alimentation fantôme se fait aussi remarquer.
      Quant au capteur*, il est plus grand que la BPCC de 1ère génération, offre la même plage dynamique de 13 stops, mais à cette différence supplémentaire qu' il permet un enregistrement en basse lumière et ce jusqu' à 25600 ISO ( d' après BMD).
      A noter que la version complète de DaVinci Resolve est incluse lors de l' achat de cette caméra.
      Pour en savoir plus :
      https://www.blackmagicdesign.com/products/blackmagicpocketcinemacamera/techspecs/W-CIN-12
       
      Sans vouloir briser l' élan d' enthousiasme qu' a pu suscité BMD avec cette nouvelle caméra,
      il faut savoir tout en prenant en compte les forces et les faiblesses de la BPCC4K,
      que cette dernière offre beaucoup de promesses sur le papier qui restent malgré tout à vérifier en terrain réel.
      Il faut donc prendre du recul et attendre les premiers retours d' expérience de cette caméra,
      en espérant que BMD tienne ses délais concernant les livraisons.
      ( Le salon de l' IBC 2018 sera l' occasion pour BMD de montrer un produit fini tant sur le plan hardware que software)
       
      Donc pour ce qui est de la BPCC4K :

       
      ( *= infos ou intox, certains sites spécialisés indiquent que le capteur de la BPCC4K serait le même que celui du Panasonic GH5s.)
       
       
       
       
       
    • Eric Deschamps
      Par Eric Deschamps
      POUR 2018, L'ÉQUIPE DE   D I C K   L A U R E N T   VOUS PROPOSE SON NOUVEL APPEL À FILMS
      Welcome to... #9
      Festival du Film Court à Contraintes


      Réaliser un film (d'une durée maximum de 8 minutes) en intégrant les 3 contraintes suivantes :
      - S’inspirer du thème « Résistance »
      - Intégrer un plan débullé
      - Insérer le mot « Orange » ou « Mécanique »
       
      • date limite d’inscription : 22 avril 2018.
      • date limite d’envoi des films : 22 mai 2018.
      • Le Festival aura lieu le 22 juin 2018 à la maison Folie Wazemmes.
      Fiche d’inscription et règlement téléchargeables sur www.dicklaurent.eu
      Renseignements : infos.welcome@gmail.com
      http://www.dicklaurent.eu/wordpress/welcome-to-9/
      http://www.dicklaurent.eu/wordpress/
    • Ludwig Carrara
      Par Ludwig Carrara
      Bonjour je suis en possession d'un caméscope "ag-ux180" de "panasonic"
      J'ai un problème auquel vous pourrez peut-être apporter une solution. l'écran déporté s'éteint dès que je prends la caméra en main, ça devient vraiment problématique car je ne peux pas effectuer mes réglages correctement.
      si vous avez une quelconque idée de comment résoudre mon problème je suis preneur
      Merci d'avance
      Film le 21-02-2018 à 16.17.mov
    • Invité
      Par Invité
      Un article intéressant passé inaperçu... enfin presque.
      Pour celles et ceux qui ne l' ont pas lu en voici quelques extraits :
      " [...] Des producteurs qui ne prennent aucun risque financier, pour produire des films qui ne seront vus que par une poignée de spectateurs et qui ne seront jamais rentables... [...]
      il existait déjà une poignée d'études critiques -certaines restées secrètes- qui avaient pointé les travers du système [...]
      la grande majorité des films français produits font un bide: en 2010, 60% ont été vus par moins de 50 000 spectateurs. Plus préoccupant: ce taux est en forte hausse [...]
      les producteurs indépendants "disposent de mécanismes sécurisant leurs avances en trésorerie.
      De fait, ils ne courent aucun risque financier, l’aide publique venant en lieu et place du capital". [...]
      Résultat: le producteur "voit dans la très grande majorité des cas le film financé en intégralité avant sa sortie en salles".[...]
      Des avances jamais remboursées [...]
      le CNC ne revoit quasiment jamais la couleur de son argent: selon le rapport de l’Inspection des finances, l’avance n’est "effectivement remboursée qu’à hauteur de 10% à 12%". Explication probable: la plupart des films qui bénéficient de cette avance ne sont pas rentables... [...]
      l'Inspection des finances puis la Cour des comptes ont démontré que la grande majorité des subventions est constituée d'argent public. Ces aides peuvent représenter jusqu'à 60% du budget d'un film. [...]"
      http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/financement-cinema-francais-verites-derangent-415996.html
       
      D'  autres articles intéressants :
      "[...] Un système verrouillé en France [...]
      En France, par exemple, pour faire un film il faut faire partie du réseau.[...]
      Il faut connaître une personnalité établie dans le système (“la grande famille du cinéma”), pour être coopté, sinon on reste devant la porte.[...]"
      https://boostyourfilm.com/fr/et-si-boostyourfilm-proposait-sa-vision-du-cinema-independant/
       
      "[...] En 2015, les subventions du CNC se sont élevées à 765 millions d’euros.
      Sur dix ans, cela fait 7,65 milliards d’euros qui sont en bonne partie jeter dans un trou sans fond.[...]"
      http://lebonsalon.com/sondage-subventions-cinema-francais/
       
      "[...] Cinéma français : 90 % des films ne sont pas rentables[...]
      L'an dernier, le déficit cumulé a atteint 400 millions d'euros. [...]"
      http://www.lefigaro.fr/cinema/2014/01/08/03002-20140108ARTFIG00429-90-des-films-francais-ne-sont-pas-rentables.php
       
      "[...] Nous savons bien qu’en écrivant ces lignes nous nous aliénons par définition tous ceux qui vivent du système ou y participent indirectement par leur complaisance.[...]
      Les films français sont aujourd’hui presque tous produits grâce à un préfinancement à 100% des frais.[...]
      Mutualisation des pertes et privatisation des bénéfices…
      cela rappelle précisément ce que l’on a beaucoup reproché aux banques au plus fort de la crise financière ! [...]
      La déconnexion quasi-totale d’avec le marché favorise des formes nombrilistes d’art, un fonctionnement autarcique et auto-référentiel. [...]
      Les pouvoirs publics, de façon générale, doivent cesser de justifier par « l’exception culturelle »
      ce qui n’est au fond qu’une abdication face à des lobbies défendant leurs rentes. [...]"
      https://www.contrepoints.org/2016/05/13/238706-soutien-public-au-cinema-francais-lanalyse-interdite
       
      La question est de savoir s' il s' agit là de la partie émergée de l'iceberg, car en effet selon toute vraisemblance il y a comme qui dirait un petit groupe de producteurs, mais aussi d' autres intervenants, somme toute un petit groupe de " copains", qui connaissent tellement bien les rouages du système qu' ils savent comment passer au travers et en abuser en toute tranquilité.
      Ou bien s' agit-il en fait d' un " Cinéma Français" artistiquement à bout de souffle qui est formaté et qui ne se réinvente plus; et qui doit son seul salut à l' argent publique.
       
      Voici quelques réactions prises sur des sites comme Allocine ainsi que sur certains forums ( certaines sont hilarantes mais aussi éloquentes) :
      " aujourd'hui on est incapable de faire autre chose que des huis clots minimalistes, des drames sociaux à se tirer une balle tellement c'est ennuyant, des comédies grasses qui coutent tellement cher que ça en devient suspect…. Donc soyons sérieux deux secondes. Ce pays n'a aucune ambition visuelle, aucune ambition pour faire rêver les gens qui vont voir ses films.
      Ce système marche à coup de subventions d'argent public qui leur permettent de dire : "Vous ne voulez pas de ce film ?… Ben vous avez quand même payé pour qu'il se fasse. On ne vous a pas demandé votre avis, mais vous l'aurez quand même." ( Clem L17)
       
      " Ou sont les thriller, en France, quand on fait un film policier, l’enquête n'est pas importante, ce qui compte c'est de montrer un flic alcoolo, dépressif, divorcé et qui pleure dans son apart." ( tueurnain)
       
      " On fait des films de m... mais pas grave on est payé quand même.Ca permet d'avoir uen belle vie. Il suffit de connaître l'astuce.La fameuse exception culturelle est une pompe à fric..Une commissaire europêenne il y a 3 mois à commencé à dire que cela devait s'arrêter en parlant de ce qu'elle considère comme un abus." ( Gaspard D)
       
      " Cinéma français : 90 % des films sont nuls à chier." ( peripheryk)
       
      " Est-ce que vraiment un film mérite plus de subventions que le kebab du coin ?" ( Vrulth)
       
       
       
       
       
    • Bastien  Chilloux
      Par Bastien Chilloux
      Bonjour,
      Je cherche à élargir mon réseau en intégrant des équipes de tournages (cinéma ou audiovisuel) en tant qu'assistant caméra. Je suis situé sur Paris mais également très mobile.
      Vous trouverez mon CV en pièce jointe.
      N'hésitez pas à me contacter si vous souhaitez plus d'informations !
      Merci d'avance !
      Cordialement.
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