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Anthony Mille

Carrossage d'objectifs où faire cela ?

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Anthony Mille

Bonjour à tous.
Je voulais savoir si certains d'entre-vous aviez des adresses en France surtout ou en Europe pour le re-carrossage d'anciens objectifs.
Je sais qu'aux Etats-Unis il y a plusieurs techniciens qui font du re-housing, en Europe il y a P+S Technik, mais y-en-a t'il d'autres ?

Je suis l'heureux propriétaire d'une série Kinoptik, mais en monture Caméflex, vous imaginez le soucis ...
De plus, j'ai certains vieux objectifs Pathé de 1920 que j'aimerai beaucoup monter sur des caméras modernes.


Bref, dites moi si vous avez des bons plans.

Bien à vous.
Paul-Anthony.

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Bérenger Brillante

Je plussois, les deux font de l'excellent travail. Mais alors le prix. LE PRIX.

TLS c'est juste abusé, et Van Diemen refait surtout des Leica, moins cher, mais quand même.

 

De plus, pour des séries "uniques" ce n'est pas rentable car ils doivent faire les essais dessus. 

A ta place je trouverais d'autres gens qui ont tes optiques, afin de faire un tir groupé.

 

Perso, j'irais plutot au Japon chez Eastern Enterprises, car ils ont déjà bossé sur des Kinoptik.

 

 

Modifié par Bérenger Brillante
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Kévin Gourvellec

TLS sont super bien réputés mais oui ça coûte un bras.

Oui chez Eastern Enterprises.
C'est David Cox qui s'occupe de ça.
Le seul à ma connaissance à savoir re-houser du Nikkor.

Je sais qu'il y a l'ancien opticien de Pana Paris qui s'est lancé en freelance mais je me souviens plus de son nom. Il saurait peut-être faire ça. Quelqu'un le connais?

En règle général un complète re-housing ça coûte assez cher, le prix d'optique neuve moderne bas de gamme. J'ai demandé pour ma série Nikkor au Japon et c'était environ 5000$US par optique (le prix de Celere HS ou de Canon CN-E)

Bonne chance

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Bérenger Brillante

Lenziz Optics mais il ne fait pas de recarrossage. Ou alors il ne me l'a jamais dit, par contre c'est vrai qu'il fabrique des pièces sur mesure. 

Il habite à 300m de chez moi je le connais bien, à Fontenay sous bois 94, et son atelier est un peu plus au sud, accessible en RER facilement si besoin.

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Francis Frenkel

Il faudrait voir du coté de http://www.richardgaleoptics.uk

Il recarrosse des optiques en mode "ciné" sur base Zeiss ou Helios, Nikon, ou autre cailloux ancien !

J'ai eu la chance de le découvrir grâce à un conseil judicieux sur ce forum il y a quelques années, alors qu'il démarrait son activité. Les tarifs étaient très intéressants ce qui m'a permis d'acheter 2 sets (un kit "Trump" avec diaph interchangeable) et un kit "Flare factory" Anamorfake sur base Helios 44-2.

Aujourd'hui son succès international a fait monter les tarifs...et augmenter les délais de fabrication...

Mais en re-housing, je ne pense pas qu'il soit si cher que ça !

Richard Gale est vraiment, très sympa, passionné et passionnant, avec une culture des optiques incroyable !

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Anthony Mille

Hello. Merci pour vos réponses encourageantes. Je confirme que Lenziz ne fait pas de carrossage, il s'occupe régulièrement de mes objectifs et je lui ai déjà posé la question.

Je viens d'envoyer un mail à Richard Gale, sa société a bien évolué depuis, j'avais acheté ses joujoux anamorfake au démarrage, il a l'air d'avoir pris du gallon, tant mieux.

Le moins cher en Europe reste P+S, ils me proposent à peu près 2500€ par objectif.

Mais je suis curieux par Eastern Enterprises au Japon que je ne connais pas, quelqu'un a t'il un lien ou un contact ?

Il est quand même assez curieux que personne en France n'offre de service sérieux de carrossage d'objectifs anciens... ? Il y a tant de vieux objectifs qui trainent sur notre territoire qui pourraient revivre et cela aurait tout son sens avec les nouvelles caméras numériques.

Je sais que Paul Thomas Anderson a utiisé un objectif Pathé de 1910 dans There will be Blood qu'il a fait recarrosser par son technicien à L.A. Pas de services de la sorte en France me rend perplexe, surtout avec le patrimoine que l'on a, et la production cinématographique qui reste conséquente ...

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Bérenger Brillante

c'est juste une question de prix et de temps passé dessus. Plus tu passses du temps dessus, plus ca coute cher car tu ne peux pas faire autre chose. Les 150€ de l'heure sur un mois sur un film hollywoodien c'est rien, alors ils payent.

Il y avait aussi Nan de GL optics (Corée je crois), à l'époque il faisait 1500 l'objectif, mais il n'a pas forcément le temps.

Il y a aussi Allstar Cine (Taiwan) qui faisait du recarrossage, mais pareil une fois encore, il n'a pas forcément le temps.

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Kévin Gourvellec

Ici le contact chez Eastern Entreprises : easternenterprises@icloud.com 
C'est David Cox le responsable.
Il m'a toujours répondu rapidement.
Je vois qu'il re-house du Kinoptic.

Bonne chance
 

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    • Michel Talaïa
      Par Michel Talaïa
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      https://www.panasonic.com/global/consumer/lumix/post_focus/
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    • Roger Canto
      Par Roger Canto
      Réussir de bons transferts sans trop se compliquer la vie.



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      Pour beaucoup, la solution la plus simple semble être le recours à un «professionnel»; mais hélas, les résultats ne sont pas toujours à la hauteur de la qualité recherchée et le prix demandé est en général élevé.

      Comment distinguer le «vrai» professionnel qui dispose d’un matériel adapté, de celui qui arrondit ses fins de mois en refilmant un écran?
      On a même vu des laboratoires qui ont pignon sur rue, confier les transferts de leurs clients à des «bricoleurs» de ce genre.

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      Face à toute ces technique, le pauvre amateur (qui n’a que sa bonne volonté et le peu de temps qui lui reste après le boulot) se décourage très vite car il se rend bien compte qu’il n’est pas capable de faire ces transformations lui-même… Et pourtant, il voudrait bien arriver à transférer proprement ses films.

      C’est à son intention que sont donnés ces quelques conseils.


      Que faut-il pour réussir un transfert de qualité ?

      1° Ne pas dénaturer la qualité des images du film. Donc proscrire toute projection sur écran car cela entraîne une déformation trapézoïdale de l’image, une perte de piqué et de contraste et un éclairement inégal du centre et des bords.

      2° Supprimer tout papillotement (ce clignotement caractéristique provoqué par la différence de fréquence entre la projection et le caméscope).


      Comment ne pas dénaturer la qualité de l'image ?

      Un peu de bricolage est nécessaire, mais il est à la portée des plus maladroits: il suffit de construire un «bloc optique» comportant une lentille et un miroir placé à 45°.

      Remarque :
      Le miroir ne sert qu’à retourner horizontalement l’image... Il peut donc être supprimé, à condition de faire ce retournement numériquement après capture (la plupart des logiciels de montage permettent cet « effet miroir »).

      La Lentille :

      Cette lentille, de 3 à 5 dioptries, doit mesurer au moins 120 mm de diamètre. Elle peut provenir d’une lampe-loupe, comme on en trouve dans beaucoup de grandes surfaces.


      Le miroir :

      Il faut nécessairement utiliser un miroir argenté en surface (miroir optique) pour éviter une double réflexion de l’image.


      Ce boîtier optique, parfois appelé « condenseur », va permettre de filmer directement l’image, sans avoir à la projeter sur un écran.

      Pour cela, il doit être placé ainsi :

      Document provenant du site "Du super-8 au DV"

      Remarque importante :

      Ne pas confondre ce "boîtier optique" avec les boîtiers munis d'un dépoli sur lequel on projette le film pour le transférer.
      Tout dispositif comportant un dépoli est à proscrire car le grain du dépoli apparaît inévitablement sur le document transféré.



      Ce type de boîtier est à proscrire


      On peut aussi supprimer le miroir et n'utiliser que la lentille ; mais il faudra retourner numériquement l'image avec le logiciel de montage.



      Disposition du matériel si on n'utilise que la lentille.




      Petites modifications à faire sur le projecteur :

      Rassurez-vous, elles sont à la portée de tout le monde :

      1° Il faut remplacer la lampe (qui est en général une halogène parabolique de 12V – 100W) par une 12V – 20W, que l’on trouve au rayon électricité des grandes surfaces ou chez tous les bons électriciens.

      2° Il faut découper un cercle de plastique translucide ayant le même diamètre que l’avant de la lampe parabolique et l’introduire dans le support de lampe, comme le montre la photo ci-dessous.



      Mise en place d'un filtre translucide


      Ce plastique translucide peut provenir soit d’une boite (blanche) de CD, soit du fond d’un pot de yaourt.

      Si le projecteur est équipé d’un autre type de lampe, il faut faire un petit «bricolage» comme le montre la photo ci-dessous et alimenter la nouvelle lampe avec un transformateur externe qu’il est possible de se procurer pour une somme modique.



      Document provenant du site "Du super-8 au DV"


      Les derniers tâtonnements :

      Votre boîtier est maintenant construit, le projo est équipé d’une lampe moins puissante et d’un filtre translucide… Il ne reste plus qu’à trouver les bonnes distances entre le projecteur, le bloc optique et le caméscope.

      Il faut maintenant procéder par tâtonnements car les distances dépendent du matériel utilisé et en particulier de la distance focale de l’objectif du projecteur et du zoom du caméscope.
      Il est indispensable de commencer en réglant le zoom du projecteur sur sa distance focale la plus grande (celle qui donne l’image la plus petite lorsqu’on projette sur un écran). Par exemple, pour un zoom 15-30, il faut régler sur 30 mm.

      Voici les distances approximatives :

      - avec une lentille de 3 dioptries :
      Projecteur => miroir = 0,30 m
      Caméscope => lentille = 1,15 m

      - avec une lentille de 5 dioptries :
      Projecteur => miroir = 0,20 m
      Caméscope => lentille = 0,40 m

      Ces distances seront à modifier en fonction du matériel utilisé… Pour cela, commencez par rechercher la bonne position du projecteur en regardant directement dans la lentille (sans mettre le caméscope) et en vous plaçant à environ 1 m de celle-ci, puis demandez à quelqu’un de rapprocher ou d’éloigner le projecteur du bloc optique jusqu’à ce que vous puissiez voir l’image entière dans la loupe. (éventuellement, avancez-vous ou reculez-vous un peu de la lentille).
      C’est là qu’il faudra placer le caméscope.


      Lorsque la bonne position du projecteur est trouvée, installez le caméscope sur un pied, zoom sur sa plus grande distance focale et avancez-le ou reculez-le du bloc optique jusqu’à obtention d’une image bien cadrée sur l’écran du caméscope, ou de préférence sur un moniteur ou un téléviseur relié à la sortie de celui-ci.

      Ne soyez pas déçu si l’image que vous obtenez est affublée d’un fort papillotement… Il reste maintenant un dernier réglage à faire.


      Comment supprimer le papillotement ?

      Pour simplifier, on peut dire que ce phénomène est lié à la différence de fréquence entre le projecteur et le caméscope… Le film est projeté à 18 im/sec (autrefois 16 im/sec) lorsqu’il est muet, ou à 24 im/sec lorsqu’il est sonore*; or la vidéo, en Europe, fonctionne à 25 im/sec.

      Il faut donc projeter à 16,67 im/sec lorsque le projecteur est muni d’un obturateur a trois pales (en effet, 16,66666... x 3 = 50, donc un multiple de 25).

      Pour le transfert des films sonores tournés à 24 im/sec, c’est un petit peu plus compliqué : il faudrait projeter à 25 im/sec, mais avec un obturateur à deux pales, or la plupart des projecteurs d’amateur ont trois pales (sauf les derniers Beaulieu 708 dont l’obturateur est réglable)… Il faut donc transférer les films sonores comme s’ils étaient muets (16,67 im/sec) et ensuite rétablir la bonne vitesse avec un logiciel de montage.
      Dans ce cas, il est parfois utile de capturer le son séparément (à 25 im/sec), puis de le recaler sur les images lorsqu’elles ont été mises à la bonne vitesse.

      Si on tente de faire un transfert image + son à 16,67 im/sec puis d'accélérer ensuite le tout, le son risque de devenir mauvais par perte de certaines fréquences.


      Comment régler la vitesse sur 16,67 im/sec ?

      Si le projecteur est muet, donc muni d’un rhéostat de réglage de la vitesse, il suffit de réduire lentement celle-ci jusqu’à disparition du papillotement sur l’écran.
      Avant de commencer, il est nécessaire de le faire tourner à vide (lampe allumée) pendant une dizaine de minutes, pour lui permettre de chauffer et d’avoir ainsi une vitesse plus constante.

      Remarque :
      Avec un projecteur à rhéostat, il faut surveiller en permanence le transfert pour pouvoir faire des petites corrections de vitesse si un début de papillotement se manifeste.


      Si on dispose d’un projecteur sonore à régulateur électronique de la vitesse, on procède de la même façon, mais la réduction de la vitesse se fait par action sur les résistances ajustables qui se trouvent en général sur le circuit imprimé.

       

      Les résistances ajustables.


      Attention :
      L’une de ces résistances correspond à la vitesse 18 im/sec : l’autre à 24 im/sec.
      Des essais s’imposent pour trouver celle qu’il faut régler.


      Le boîtier optique peut être utilisé pour transférer tous les formats de film. Cependant, certains projecteurs ne permettent pas un réglage précis de la vitesse (sauf si on leur fait subir des transformations qui ne sont pas à la portée de tout le monde). C'est le cas, par exemple, des projecteurs sonores à régulation mécanique de la vitesse et de plusieurs projecteurs 16 mm.
      Il faut signaler aussi une exception pour les projecteurs super 8 Eumig des séries 700 et 800 :

      On a cru pendant longtemps que ces projecteurs ne convenaient pas pour faire du transfert à cause de leur moteur asynchrone sans régulation électronique de la vitesse.
      C'est un galet entraîné par le moteur, capable de monter et descendre entre deux butées qui assure le changement de vitesse... La butée du bas pour le 18 ips, celle du haut pour le 24 ips.
      Ce galet entraîne un plateau caoutchouté solidaire de l'axe qui porte l'obturateur.
      La marche avant et la marche arrière sont obtenues en faisant basculer le moteur, soit sur le plateau avant, soit sur le plateau arrière.
      Le passage d'une vitesse à l'autre (avec toutes les vitesses intermédiaires) se fait grâce à un curseur situé sur la face avant, juste derrière la boîte à lumière.
      Comme il n'est pas possible de descendre au dessous de 18 im/sec et qu'il faut 16,67 iml/sec pour éliminer le papillotement, on a longtemps rejeté ce type de projecteur.

      Or GeGe13 de PACAVIDEO, a proposé une astuce permettant de descendre au dessous de 18 im/sec et d'atteindre les 16,67 im/sec nécessaires :
      Pour cela il suffit, après avoir retiré le capot arrière, de mettre le commutateur de périodes sur 60 cycles, ce qui a pour effet de déplacer vers le bas les butées 18/24, ce qui place le 16,67 im/sec vers le milieu du déplacement du curseur de façade.


       

      La méthode conseillée par GeGe13 pour régler un Eumig de cette série sur 16,67 ips.
       
      Depuis quelques mois, on peut se dispenser de faire appel au bloc optique "lentille/miroir" à condition de se procurer une mini caméra
      que l'on peut mettre à la place de l'objectif du projecteur comme le montre le document ci-dessous :
       

      La mini-caméra sur un tri-films Heurtier muet.  (photo Fanny Mary-Coutant)
       
      Bien de d'excellente qualité cette caméra ne coûte que 52 euros, équipée d'un très bon objectif.
       

      Roger CANTO
       
       
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