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Contenu populaire

Affichage du contenu le plus aimé depuis le 20/01/2018 dans Messages

  1. 2 points
  2. 2 points
    D'où vient le mot "caméra" ? Le mot "caméra" est un mot latin qui veut dire CHAMBRE. Si vous cherchez dans un dictionnaire au mot CHAMBRE, vous trouverez ; du latin "caméra", pièce à plafond voûté contenant un lit... À la suite, vous trouverez des utilisations du mot dont les descriptions n'ont rien à voir avec notre appareil, excepté "la chambre noire" qui remonte à une observation de Léonard de Vinci (et non du physicien italien Giovanni Battista Della Porta comme on a pu le laisser croire). L'observation de Léonard de Vinci a été la suivante : si dans une paroi d'une chambre obscure on perce un petit trou, on voit sur le mur opposé se former l'image des objets extérieurs à cette chambre avec leur triple caractère de forme, de couleur et de mouvement, mais inversée de haut en bas et de gauche à droite.Giovanni Della Porta eut l'idée en 1560 de remplacer la petite ouverture de la chambre par une lentille biconvexe. Les images y gagnèrent en netteté et en luminosité, mais à condition que le mur sur lequel elles se forment soit à une distance déterminée de la lentille. On dit alors que l'image est "au point". Cette expérience conduisit à la construction en 1755 de la première "chambre noire" qui fut utilisée sous le nom de "chambre noire à tirage" pour le dessin avec un renvoi horizontal à l'aide d'un miroir à 45°. En regardant cette image par dessus comme penché sur une table à dessin, on voyait une image redressée dans le sens haut et bas, mais toujours inversée de gauche à droite.Les dessinateurs en avaient l'habitude et comme ils travaillaient sur des calques, il leur était facile de remettre le dessin dans le bon sens. La "CHAMBRE NOIRE" de Niepce et Daguerre différait peu de celle de Della Porta. Seul le miroir a été supprimé car il n'était plus nécessaire de renvoyer l'image sur un plan horizontal. Par la suite, le manque d'étanchéité des coulisseaux a conduit à leur remplacement par un soufflet en cuir, Le tirage restant toujours possible sur une glissière métallique. Le premier appareil photographique était né. On connaît la suite qui permit de faire bouger les photographies. C'est à partir de cette époque que le mot "chambre" a disparu du vocabulaire des nouveaux manipulateurs d'images.Ils ont latinisé le nom de leur nouvelle machine et l'ont appelée "CAMERA". Mais qui a eu cette idée ? Un monsieur qui sans doute a dû juger inconvenant d'inviter à entrer dans sa CHAMBRE une dame a qui il avait proposé de faire un "bout d'essai". Prolongeons le livre de Jean EPSTEIN, "l'intelligence d'une machine". Qu'est précisément cette machine ? Un objet mythique, mystérieux, un truc de prestidigitateurs, de saltimbanques, un appareil d'études, de recherches, le juge d'une preuve, un témoin oculaire, une marque, un jalon, une limite, une frontière. Ne dit-on pas : être devant ou derrière la caméra ? Beaucoup de jeunes rêvent de passer devant son œil de cyclope pour s'immortaliser ou pour jouer à celui qui devient un autre, beaucoup de jeunes rêvent d'en avoir une entre leurs mains, de savoir s'en servir pour être celui qui détient un pouvoir. Il est difficile de trancher quand cette machine peut être tout cela à la fois, successivement ou simultanément... Elle est l'invention d'un siècle, elle a révolutionné nos principes, nos habitudes, notre mode de vie. Elle a modifié notre façon de voir, de penser et de réfléchir. Elle est une frontière ouverte sur la vie qui nous renseigne, nous enseigne , nous instruit. Elle a fait prendre date à l'histoire devant l'éternité. Mais attention ! C'est aussi une machine qui peut être dangereuse, machiavélique ou destructrice. Elle peut mentir comme elle tourne. Alors il faut savoir de temps en temps la poser et se retirer dans sa chambre, dans sa vraie chambre avec un lit pour réfléchir avant de s'en resservir. D'après : "Du Cinématographe au Cinéma" de Jean Collomb et Lucien Patry (Editions DIXIT)
  3. 2 points
    Oui le cinéma américain produit des daubes mais ça fait renter de l'argent (quoi... j'ai dit un gros mot ?). Qui permet pourquoi pas ensuite d'investir dans une oeuvre qui sera économiquement plus risqué, mais qui a du mérite artistique. Le pragmatisme américain en somme : peu importe les moyens, ce qui compte c'est le résultat. Les problèmes de l'industrie cinématographique américaine dont tu parles sont surement réels, mais n'étant pas régit par une institution étatique (donc conservatrice), son industrie, son économie, s'adaptera, se transformera, parce que pas le choix. L'histoire de la vie en somme. On dit du système américain qu'il est inégale, qu'il favorise les forts, et c'est sans doute vrai. Mais je préfères encore ce paradigme à celui qui fait croire qu'en France on donne sa chance à tout le monde. C'est faux, on est dans un pays de corporation, ou les réseaux sont fermés et profitent toujours au même (n'étant pas hors de ce système, j'en bénéficie à ma petite mesure aussi...). Mais quitte a avoir un critère de sélection, je préfères celui qui désignent les plus forts, les plus méritants, à celui qui favorise le copinage et la corporation. Mais je diverge... et diverge ça fait beaucoup.
  4. 1 point
    Mémoire d'un tourneur rural En 1950, beaucoup de villages n'avaient que la radio pour les relier au reste de l'Hexagone et du monde. Le cinéma ? Ils ne connaissaient pas. Heureusement, il y avait des tourneurs ruraux en format substandard 16 mm, mais ils ne s'éloignaient pas de leur domicile, les plus téméraires ne dépassant pas 20 km. Nus avons retrouvé le témoin d'une aventure cinématographique originale qui, le premier, alla dans ces pays perdus et fit connaître le cinématographe à ces campagnards. Il nous raconte son histoire : Une association culturelle cherchait un animateur pour monter de petites bibliothèques et un circuit cinématographique scolaire dans les écoles primaires des Hautes-Alpes et présenter, le soir à la veillée, un grand film aux habitants de ces villages. Ce projet me sembla intéressant et c'est ainsi qu'avec une vieille Peugeot 301, un projecteur 16 mm, type "Pathé Rural", lourd mais robuste, quelques courts-métrages et un grand film, je mis sur pied un circuit cinématographique dans les Hautes-Alpes. Je commençais ma tournée début octobre 1950. Elle devait durer environ une quinzaine de jours, puis je renvoyais les films et recevais un nouveau programme. De foyer rural en salle de classe, de café en salle de mairie, il fallait que j'adapte ma projection aux espaces très divers que l'on mettait à ma disposition. Très vite je me suis aperçu qu'il me fallait avoir deux objectifs pour mon projecteur, suivant le distance que j'avais à ma disposition. L'installation technique pour mettre en place le projecteur, l'amplificateur, le haut parleur, l'écran, faire des essais pour régler l'image et le son, disposer l'écran afin que tous les spectateurs puissent bien le voir, me demandaient un certain temps et cela intriguait beaucoup les jeunes spectateurs et aussi les adultes. J'avais un peu l'impression d'être un magicien qui prépare son numéro. Pendant toutes ces préparations, les enseignants envoyaient les enfants en récréation afin que je puisse travailler plus à l'aise. Lorsque je suis venu pour la première fois dans les écoles, la très grande majorité des élèves n'avaient jamais vu un film et, dans les villages les plus reculés, aucun enfant et je dirais même aucun adulte ne soupçonnaient ce que pouvait être le cinéma. Je faisais le rapprochement avec les premiers spectateurs du cinématographe Lumière, au Salon Indien, qui regardaient sans trop comprendre "L'ARRIVEE EN GARE DE LA CIOTAT". Je ne voulais pas rester ce magicien de l'image et en accord avec les enseignants j'expliquais aux enfants ce qu'était le cinématographe et comment marchait un projecteur. L'année suivante, en 1951, je changeais de projecteur pour en prendre un plus silencieux. À l'époque, il n'y avait que l'embarras du choix en matière de projecteur 16 mm. Il y avait, à ma connaissance, six grandes marques françaises de projecteurs 16 mm : le "Pathé Joinville", le "Debrie MB 15", le "Radio Cinéma", le "Super SLD 16 mm", le "Cinéric" et le "Hortson". J'ai opté pour le Debrie MB 15 à cause de sa robustesse. L'été, lorsque la température le permettait, je faisais mes séances le soir en plein air pour les habitants du village. Je tendais mon écran entre deux arbres ou je le plaçais contre un mur. Chacun apportait sa chaise. Je me retrouvais au temps des forains du début du cinématographe. Lorsque je me suis arrêté à Val des Près, un petit village entre Briançon et Névache, il y avait une institutrice qui devins célèbre grâce à son livre intitulé "Une soupe aux herbes sauvages". C'était un peu ses mémoires d'institutrice Haute-Alpine qu'elle me racontait le soir après la séance. Elle fut invitée par Bernard PIVOT à son émission "APOSTROPHES" où elle fit un malheur. C'était, je crois dans les années 70. J'arrivais dans l'après-midi à l'école, je faisais ma séance scolaire, le soir il y avait la projection du grand film pour les adultes, dans la salle de classe. Pas question d'aller à l'hôtel, j'avais toujours le gite et le couvert chez Madame Emilie CARLE, c'était le nom de cette institutrice hors du commun. J'assurais environ 700 séances par an entre les scolaires et les adultes. Le matériel était soumis à rude épreuve. La partie la plus fragile de ces projecteurs 16 mm était la cellule photo-électrique qui transmettait le son à l'amplificateur. Par suite des secousses de toutes sortes, elle se déréglait. Il suffisait d'un demi-millimètre sur la piste optique sonore pour que le son du film devienne inaudible. La régler n'était pas facile pour trouver le rendement maximum. Cette belle aventure a duré trois ans, jusqu'à fin 52. C'est la Ligue de l'Enseignement qui a repris le Ciné-Bibliobus des Hautes-Alpes. (d'après "du Cinématographe au Cinéma" de Jean Collomb et Lucien Patry - Editions DIXIT)
  5. 1 point
    Je te suis à 100% ... Avec cette 2,5K ( je m' amuse à monter de tout sur cette base, jusqu'au Scope anamorphose "Chrétien", donnant des images superbes...)
  6. 1 point
    Découverte et évolution du travelling En 1897, Promo, un des "chasseurs d'images" des frères Lumière, filmait à Venise en gondole sur le grand canal. Il s'aperçut que les images qui perdaient l'immobilité d'un cadre fixe prenaient, par le déplacement de la caméra pendant le tournage, une dimension nouvelle et émotive. Il venait de réaliser le premier travelling... Il répéta par la suite ce procédé sur d'autres engins roulants. En 1912 (brevet du 13-12-1912), Giovanni Pastrone inventa le "carrello" et l'utilisa pour son film "CABIRIA". En 1913, la caméra était montée sur une plateforme à roulettes et Giovanni Pastrone a été le premier a exécuter plusieurs sortes d'utilisation : trajectoire rectiligne ou non, mouvement parallèle au décor, mouvement avant ou arrière. Cependant, les prises de vues en studio sont restées encore sous l'influence du théâtre et l'évolution des habitudes a été plus longue. On tournait toujours en plans fixes en changeant seulement les focales et les axes. Ce n'est que dans les années 20 que de petits chariots triangulaires à trois roues, dont l'une à l'avant était pivotante et directrice, firent leur apparition. Ils nécessitaient des sols plats, horizontaux et lisses ou des chemins de roulement aménagés. Les mouvements de la caméra en translation latérale ou dans l'axe ont commencé à modifier la grammaire classique du cinéma-théâtre. Rapidement l'idée de rails guides s'est imposée avec un chariot à quatre roues fixes à gorge, mais uniquement en trajectoire droite. Ce n'est qu'après le seconde guerre mondiale que la technique du travelling s'est considérablement améliorée avec Messieurs Durin et Chapron, tous deux mécaniciens, mais le second ayant travaillé à la SNCF, apporta le principe de base de cette grande innovation. Il y avait en fait deux innovations, celle du principe des roues à boggie comme sur les wagons des trains qui permettait de franchir des bosses si minimes fussent-elles et d'éviter les secousses, et celle des roues pivotantes dont deux en diagonale avaient un jeu de 5 à 6 centimètres, ce qui permettait au chariot de rouler dans des courbes. La société "AUTO-TRAVEKKING DUPIN" a fermé en 1975 et son stock de rails et de chariots, dont elle était le seule dépositaire, a été racheté par les chefs-machinistes. À celle époque, André Bouladoux a repris la fabrication, mais avec des matériaux plus légers et des roues démontables, ce qui a bien facilité la tache des machinistes. Le plus long travelling en pente du cinéma français Lors du tournage du film "Toute une vie", réalisé par Claude Lelouch en 1973 en Turquie dans le site géologique de "Pamukkale", le chef machiniste Robert Atellian a construit un travelling en pente de 110 mètres de long sur une dénivellation de 30 mètres. Un échafaudage métallique tubulaire allant jusqu'à 7 mètres de hauteur a été nécessaire pour épouser la topographie du terrain. Un tablier en planches servait de support aux rails dont la pose a été réglée au niveau à l'aide d'une lunette de géomètre. Une plateforme a été bâtie à l'horizontale sur le chariot. Robert Atellian et son équipe composée d'une douzaine de machinistes ont mis deux semaines pour construire cet ensemble. À la manière des funiculaires, la montée et la descente du chariot étaient assurées par un câble de 18 mm de section d'une longueur de 130 mètres environ qui passait par une poulie-relais de 60 cm de diamètre, fixée sur un camion lourd servant de poids d'amarrage et allait ensuite s'accrocher à un autre véhicule roulant que une route adjacente. Une liaison radio permettait à Claude Lelouch de donner ses directives à Robert Atellian qui conduisait le véhicule. Sur le chariot avaient pris place Claude Lelouch, son assistant et l'ingénieur du son. Ce plan séquence avec Marthe Keller, André Dussolier et 250 figurants a nécessité une journée de tournage.. D'après "Du Cinématographe au Cinéma" de Jean Collomb et Lucien Patry (Editions DIXIT)
  7. 1 point
    BJ a tous. J'ai pu tester et utiliser sur deux films le Dji Ronin 2. Config avec une sony Fs7 et des optiques Canon, 24-70, 24-105 etc...Je ne suis pas un "technicien" des nacelles. Je les utilisent beaucoup Ronin, Movi, Stab-one etc..mais ce sont mes assistants qui gèrent habituellement la mise en place. Pour le Ronin 2, c'est différent car la mise en place est très simple. L'appareil est très bien fini, pas de câbles ni de connexion type modèles réduits, etc.... C'est propre, pratique, équilibrage easy, connexions en bnc et autres accessoires possible. Pour l'utilisation c'est aussi très simple. Un écran présente les réglages et les différents mode: Piéton/voiture/fly etc sont accessibles par des touches de raccourcis. Le joystick ou commande déporté est ergonomique et précis. Le seul bémol a été la connexion parfois capricieuses entre le Ronin 2 et le joystick. Cela a mis parfois du temps..je n'en connais pas la raison. J'ai choisi le Ronin 2 pour sa puissance, pour utiliser des cameras lourdes, et sa capacité a encaisser des hautes vitesses. A la main prévoir un easyrig ou équivalent...ou un abonnement dans une salle de muscul..! En accroche sur une grue ou un bras de déport , prévoir un Black Arm ou une plaque antivibratoire, c'est indispensable si mauvais revêtement. Un des films tourné avec le Ronin2, et un inspire 2 : A plus
  8. 1 point
    je les ai commandé livraison prévu cet été @Bérenger Brillante vous avez reçu les votre ?
  9. 1 point
  10. 1 point
    Un article intéressant passé inaperçu... enfin presque. Pour celles et ceux qui ne l' ont pas lu en voici quelques extraits : " [...] Des producteurs qui ne prennent aucun risque financier, pour produire des films qui ne seront vus que par une poignée de spectateurs et qui ne seront jamais rentables... [...] il existait déjà une poignée d'études critiques -certaines restées secrètes- qui avaient pointé les travers du système [...] la grande majorité des films français produits font un bide: en 2010, 60% ont été vus par moins de 50 000 spectateurs. Plus préoccupant: ce taux est en forte hausse [...] les producteurs indépendants "disposent de mécanismes sécurisant leurs avances en trésorerie. De fait, ils ne courent aucun risque financier, l’aide publique venant en lieu et place du capital". [...] Résultat: le producteur "voit dans la très grande majorité des cas le film financé en intégralité avant sa sortie en salles".[...] Des avances jamais remboursées [...] le CNC ne revoit quasiment jamais la couleur de son argent: selon le rapport de l’Inspection des finances, l’avance n’est "effectivement remboursée qu’à hauteur de 10% à 12%". Explication probable: la plupart des films qui bénéficient de cette avance ne sont pas rentables... [...] l'Inspection des finances puis la Cour des comptes ont démontré que la grande majorité des subventions est constituée d'argent public. Ces aides peuvent représenter jusqu'à 60% du budget d'un film. [...]" http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/financement-cinema-francais-verites-derangent-415996.html D' autres articles intéressants : "[...] Un système verrouillé en France [...] En France, par exemple, pour faire un film il faut faire partie du réseau.[...] Il faut connaître une personnalité établie dans le système (“la grande famille du cinéma”), pour être coopté, sinon on reste devant la porte.[...]" https://boostyourfilm.com/fr/et-si-boostyourfilm-proposait-sa-vision-du-cinema-independant/ "[...] En 2015, les subventions du CNC se sont élevées à 765 millions d’euros. Sur dix ans, cela fait 7,65 milliards d’euros qui sont en bonne partie jeter dans un trou sans fond.[...]" http://lebonsalon.com/sondage-subventions-cinema-francais/ "[...] Cinéma français : 90 % des films ne sont pas rentables[...] L'an dernier, le déficit cumulé a atteint 400 millions d'euros. [...]" http://www.lefigaro.fr/cinema/2014/01/08/03002-20140108ARTFIG00429-90-des-films-francais-ne-sont-pas-rentables.php "[...] Nous savons bien qu’en écrivant ces lignes nous nous aliénons par définition tous ceux qui vivent du système ou y participent indirectement par leur complaisance.[...] Les films français sont aujourd’hui presque tous produits grâce à un préfinancement à 100% des frais.[...] Mutualisation des pertes et privatisation des bénéfices… cela rappelle précisément ce que l’on a beaucoup reproché aux banques au plus fort de la crise financière ! [...] La déconnexion quasi-totale d’avec le marché favorise des formes nombrilistes d’art, un fonctionnement autarcique et auto-référentiel. [...] Les pouvoirs publics, de façon générale, doivent cesser de justifier par « l’exception culturelle » ce qui n’est au fond qu’une abdication face à des lobbies défendant leurs rentes. [...]" https://www.contrepoints.org/2016/05/13/238706-soutien-public-au-cinema-francais-lanalyse-interdite La question est de savoir s' il s' agit là de la partie émergée de l'iceberg, car en effet selon toute vraisemblance il y a comme qui dirait un petit groupe de producteurs, mais aussi d' autres intervenants, somme toute un petit groupe de " copains", qui connaissent tellement bien les rouages du système qu' ils savent comment passer au travers et en abuser en toute tranquilité. Ou bien s' agit-il en fait d' un " Cinéma Français" artistiquement à bout de souffle qui est formaté et qui ne se réinvente plus; et qui doit son seul salut à l' argent publique. Voici quelques réactions prises sur des sites comme Allocine ainsi que sur certains forums ( certaines sont hilarantes mais aussi éloquentes) : " aujourd'hui on est incapable de faire autre chose que des huis clots minimalistes, des drames sociaux à se tirer une balle tellement c'est ennuyant, des comédies grasses qui coutent tellement cher que ça en devient suspect…. Donc soyons sérieux deux secondes. Ce pays n'a aucune ambition visuelle, aucune ambition pour faire rêver les gens qui vont voir ses films. Ce système marche à coup de subventions d'argent public qui leur permettent de dire : "Vous ne voulez pas de ce film ?… Ben vous avez quand même payé pour qu'il se fasse. On ne vous a pas demandé votre avis, mais vous l'aurez quand même." ( Clem L17) " Ou sont les thriller, en France, quand on fait un film policier, l’enquête n'est pas importante, ce qui compte c'est de montrer un flic alcoolo, dépressif, divorcé et qui pleure dans son apart." ( tueurnain) " On fait des films de m... mais pas grave on est payé quand même.Ca permet d'avoir uen belle vie. Il suffit de connaître l'astuce.La fameuse exception culturelle est une pompe à fric..Une commissaire europêenne il y a 3 mois à commencé à dire que cela devait s'arrêter en parlant de ce qu'elle considère comme un abus." ( Gaspard D) " Cinéma français : 90 % des films sont nuls à chier." ( peripheryk) " Est-ce que vraiment un film mérite plus de subventions que le kebab du coin ?" ( Vrulth)
  11. 1 point
    Camera oscura....Chambre noire, aux confins de l'image inversée troublante et incongrue. Merci, Roger, pour ce rappel dont les adeptes de l'image "virtuelle" ne peuvent adhérer fors leur image de leur propre ego...
  12. 1 point
    +1 pour le chauvinisme français. Je ne comprends même pas, à moins d'en tirer parti, comment on peut nier/relativiser les problèmes du cinéma français, de sa production, de sa qualité, du CNC... Et évidement il a de bons film français, mais pour évaluer un problème, il faut le voir dans son intégralité, ça n'est pas les 5% de bons films qui posent problème, c'est le 95% qui restent. Après, peut etre que ces 5% sont tellement bon qu'on peut excuser les autres... La nouvelle vague c'était il y a 50 ans et on continue à danser sur ses cendres en criant à l'exception culturelle française... On reste accroché un système qui ne marche pas, et pendant ce temps là en Corée, en Inde, ou dans les pays scandinaves, on invente, on se remet en question, on S'ADAPTE... Le CNC par nature, comme toutes les institutions, ne peut pas se reformer, on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. C'est un copinage énorme, une chasse gardée, tout ceux qui y ont été confronté le savent. Et ce système favorise en effet la transformation des sociétés de prod en société comptables qui savent tirer parti de la moindre faille. Quand on est assis sur 700 millions d'euros, les charognards sont nombreux. Quand aux "américains", avec tous leurs défauts comment arrivent ils à produire un cinéma indépendant d'une si grande qualité ? Si 60% des films subventionnés sont vues par moins de 50 000 personnes, c'est des échecs, c'est tout. A moins en effet de considérer le public comme des chèvres incapable de reconnaitre le "beau". Mais ça c'est une autre question, comme celle "l'art subventionné", une expression qui m'a toujours beaucoup fait rire...
  13. 1 point
    Salut, J'ai jamais tourné avec ce model là en particulier mais d'autres similaires. Sur les models que j'avais il y avait un support de tige ainsi qu'une tige de 15mm pour mettre un moteur (penser au long cable moteur). Je tirais au moniteur. Ça m'étonnerai pour la monture EF. Par contre fais très gaffe pour la couverture car c'est souvent assez limité et ça peut te piéger en particulier en RED. Bon tournage!!!!
  14. 1 point
    L' orgueil et/ou le chauvinisme sont des maux et non des moyens à même de permettre à l' industrie* cinématographique française de mieux faire face aux problèmes auquels elle est confrontée. C' est assez réducteur, voir méprisant, pour un cinéma américain qui est loin de ne se résumer qu' aux " Blockbusters" des franchises Marvel. Pour faire aussi du " name dropping", il y a par exemple Gus Van Sant, Woody Allen, Tim Burton, Greta Gerwig, les frères Cohen, Alejandro González Iñárritu... ( sans oublier d' autres artistes du monde entier à l' instar d' Alexandre Desplat ). * Contrairement aux idées reçues le Cinéma français est aussi une industrie.
  15. 1 point
    Personnellement, ce qui me gène, c'est que le CNC est tellement excédentaire qu'il devrait en fait ratisser beaucoup plus large que le film d'auteur chiant que personne ne voit, et la comédie pas drôle mais avec des comédiens bankable... mais qui ne marchent pas non plus. Et le CNC devrait investir et non subventionner. Beaucoup de films dit "de genre" ne trouvent pas de financement, et serait d'ailleurs non-rentable sur le territoire français comme les autres... mais aurait l'avantage de se vendre à l'étranger car souvent tourné en anglais, contrairement aux films parisiens qui se regardent le nombril. Ca permettrait de vraiment faire connaitre le pays et ses faiseurs. Un film, s'il n'est pas vu, ne sert a rien, autant qu'une œuvre d'art si elle n'est pas vu, ne sert a rien. Il y a un monde entre le fonctionnement d'hollywood et le fonctionnement du cinéma français. Ne penser qu'il n'y a que les deux et rien au milieu c'est extrêmement réducteur. Déja, si on pouvait ajouter a notre palette des oeuvres comme les films coréen ou espagnols ca serait un bon début.
  16. 1 point
    Avec Diffraction on a commandé les Atlas. Un "no-brainer" pour qui veut du scope. Elles tuent. Enfin le 65mm car pour l'instant seul le 65mm est terminé. On a un rendu dramatique type Hawk-C (que nous avons aussi), donc vintage mais sans tous les défauts qui personnellement m'enervent. De plus, elles seront a priori beaucoup plus simple a réviser. Il faut noter que le revêtement anti-flares n'est pas encore terminé et que Dan Kanes recueillent encore les avis des gens, donc faites un tour sur Reduser. Moi j'opterais pour un flare type Lomo Roundfront 35mm. mm
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