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22 résultats trouvés

  1. Bonjour à tous, Les étudiants de l'ENS Louis Lumière de la promotion Cinéma 2017 soutiennent leur mémoire du 19 au 23 Juin 2017. Ces soutenances étant publiques, tout le monde peut y assister. Il faut juste s'inscrire au préalable, en envoyant un mail à cette adresse : invitation@ens-louis-lumiere.fr Voici le planning et la liste des thèmes des différents mémoires :
  2. Vu chez nofilmschool, cet outil, une fois aboutit, devrait convaincre quelques uns d'entres nous.........voir aussi le lien illuminati sur quick starter. http://nofilmschool.com/2017/05/illuminati-meter-changes-how-you-evaluate-scene
  3. Contrôle DMX sur iPad !

    Bonjour à tous voici mon premier post sur Caméra forum ! J'utilise depuis près de deux mois l'applicatin Luminair sur iPad en tournage (pub et surtout packshot) et je dois dire que c'est impressionnant de facilité et de mise en oeuvre. Bien sur il faut des boitiers convertisseurs, un routeur... Mais avec un peu de réflexion et de recherche, l'ensemble est propre et bien rangé. Du LT100 au 10kW Fresnel, des gradas du studio à ceux du loueur, il est possible de piloter n'importe quoi en DMX. Le fait de pouvoir être au plus près de la caméra ou du moniteur est vraiment très plaisant surtout sans fils. Je sais qu'il y a quelques utilisateurs en tournage.. J'aimerais bien avoir vos retours.. :-) Brice PS : Ça fait sont petit effet à la prod et les clients sont ravis. (en pub évidemment)
  4. Conseil : tuto lumière

    Bonjour jJe voudrais travailler la lumière, m’exercer par rapport à des scènes de film. Les schémas dans le livre de Gaudry est super, néanmoins je cherche un livre plus actuel. Est ce que quelqu'un pourrait me conseiller des tutos vidéo ou un livre. Merci à vous.
  5. Pour ce dernier mois de l'année 2016, l'équipe du Ciné Club a l'immense plaisir de vous proposer une séance des plus exceptionnelles. Venez nombreux découvrir ou redécouvrir l'un des plus grands chefs d’œuvres du talentueux cinéaste Maurice Pialat, à l'occasion de ce Ciné Club consacré au film Van Gogh sorti en 1991. Nous aurons le grand honneur d'accueillir parmi nous le directeur de la photographie du film Gilles Henry, AFC qui viendra nous présenter son travail, sa carrière, discuter et répondre à vos questions au cours du traditionnel débat d'après séance organisé par les étudiants de l'Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière. La séance aura lieu le Mardi 6 Décembre, comme toujours au cinéma Le Grand Action à 19H30. La séance est accessible et ouverte à tous, et sera bien sûr suivie de l'incontournable buffet organisé par les étudiants, où vous pourrez vous restaurer, discuter et débattre autour du film. Le Film : Van Gogh, réalisé par Maurice Pialat France - 1991 - 35mm - Couleur - Format 1,66:1 - Durée 2H38 - Projection en copie 35mm Après son internement à l'asile, Vincent Van Gogh s'installe à Auvers-sur-Oise et se fait soigner par le docteur Gachet, amateur d'art et protecteur des peintres. Entre les relations conflictuelles qu'il entretient avec son frère Théo et sa santé mentale vacillante, Vincent continue son oeuvre. Il devient l'amant de Marguerite, la fille du docteur Gachet, mais celle ci comprend vite qu'il ne l'aime pas, que seul son art le fait vivre... L'Invité : Gilles Henry, AFC Diplômé de l'Ecole Louis Lumière en 1983, il commence par travailler en tant qu'assistant opérateur sur une trentaine de longs métrages, dont Police, et Sous le Soleil de Satan de Maurice Pialat. C'est sur Van Gogh, en 1991, qu'il exerce pour la première fois le métier de directeur de la photographie, à la suite d'un bouleversement d'équipe. Il a depuis travaillé avec de nombreux cinéastes, tels que Philippe Harel (La femme défendue, Extension du domaine de la lutte), Pierre Salvadori (Hors de prix, Dans la cour), Alexandre Arcady (24 jours), ou encore Laurent Tirard (Molière). La Séance : Mardi 6 Décembre 2016 à 19H30 Cinéma Le Grand Action 5 rue des Ecoles 75005, PARIS Métro lignes 5 et 7 Jussieu, ligne 10 Cardinal Lemoine PLEIN TARIF : 9€ / TARIF RÉDUIT : 7€ / TARIF -26ANS : 5,50€ CARTES ACCEPTÉES : Carte UGC Illimité, Chèques Culture, Œuvres Sociales du Cinéma, Tickart (Île-de-France), TS30 Le Ticket Spectacle. La séance est gratuite pour les étudiants de l'Ecole Louis lumière. La séance est ouverte à tous !
  6. Tutoriels sur la lumiere (en Anglais)

    Voici quelques videos tutos sur la lumiere bien adaptés pour les étudiants ou pour toutes personnes en formation dans ce domaine La temperature de couleur La loi en carré inverse Les caractéristiques de la lumière
  7. Bonjour à tous, Pour les besoins d'une prochaine fiction, le réalisateur souhaite faire des images avec des néons équipés de lampe noire ou ultraviolet. Avez-vous déjà eu cette expérience ? Comment réagi la caméra ? peut-on, tout de même avoir un "effet" UV avec des gélatines (Lesquelles ?). Bref, tout retour d'expérience pourrait enrichir ma réflexion sur ce sujet. Merci.
  8. Bonjour à tous, L'ENS Louis Lumière vous invite à participer au débat sur la collaboration entre le Directeur de la Photographie et le Réalisateur ce Samedi 15 Octobre à 9h30.Les directeurs de la photographie Caroline Champetier, AFC et Yves Angelo sont les invités de ce débat.INSCRIPTIONL'accès à la Cité du Cinéma étant contrôlé, il est nécessaire de s'inscrire au préalable en envoyant un mail à cette adresse : invitation@ens-louis-lumiere.frLe débat est gratuit et ouvert à tous.......................................................................................................LES INVITÉS Caroline Champetier, AFC Sortie de l'IDHEC en 1976, elle devient l'assistante de William Lubtchansky pendant 8 ans, et travaille notamment sur Shoah de Claude Lanzmann. En 1987 elle éclaire Soigne ta droite de Jean-Luc Godard, une collaboration qui s'étendra sur 3 longs métrages. S'en suivra la signature de l'image de films de nombreux cinéastes parmi lesquels Jacques Doillon (Ponette), Philippe Garrel (Le vent de la nuit), Nobuhiro Suwa (H Story), Leos Carax (Holy Motors), Anne Fontaine (Les Innocentes) ou encore Xavier Beauvois avec lequel elle obtiendra le César de la Meilleure Photographie pour Des Hommes et des Dieux. Elle préside l'AFC entre 2009 et 2012. Caroline Champetier a réalisé deux films : Berthe Morisot et Nuytten/Film. Yves Angelo Sorti de Louis Lumière en 1975, il est cadreur pour Jeanne Moreau et Bertrand Tavernier puis enchaîne très vite comme Directeur de la Photographie. Dès son deuxième long métrage en tant que Directeur de la Photographie, il remporte son premier César de la meilleure Photographie pour Nocturne Indien d'Alain Corneau en 1989. S'en suivront deux autres pour Tous les matins du monde d'Alain Corneau (1991) et Germinal de Claude Berri (1993). Il signera par la suite la photographie des films de Claude Miller (L'accompagnatrice), Chris Marker (Level Five), Gilles Legrand (Malabar Princess), François Dupeyron (Aide-toi, le ciel t'aidera) en continuant de travailler sur la lumière des films d'Alain Corneau. En parallèle, il a réalisé 8 longs métrages. ...................................................................................................... ENS Louis Lumière – Salle de projection Cité du Cinéma 20 rue Ampère 93200 Saint-Denis Métro ligne 13 station Carrefour Pleyel
  9. Suivi de lumière en mouvement

    Désolé je ne peux pas encore vous montrer le résultat Montage sur une dolly Magnum Chef opérateur : Christophe Grelié chef machiniste : Franck Courrault /fluid motion
  10. Lumière moyen âge.

    Bonjour, pour les besoins d'un film, je voudrais louer une vingtaine de torche murales médiévales. je ne trouve pas de boutique de loc dans ce domaine. L'un de vous aurait -t-il eu cette expérience ? Merci à vous. Stephan
  11. Raccords lumière

    Salut tout le monde ! Petite interrogation technique du jour : Comment bien réussir des raccords lumière ? Je vais tourner un petit court métrage sur plusieurs jours et je me demande comment bien réussir mes raccords lumières car certaines scènes seront tournées sur plusieurs jours et l’installation lumière aura bougée entre temps. De la même façon, nous tournerons des plans larges sur un jour X et des plans serrés sur un jour Y, comment faites vous pour que l’éclairage paraisse raccord malgré changement d’iso, de diaph et d’implantation lumière ? De manière générale j’essaye de faire en sorte que mon équilibre entre mes hautes et basses lumières soit à peu prêt équivalent mais ce n’est pas suffisant évidemment. Deuxième question, vous utilisez les couleurs fausses pour gérer vos raccords ? J’attends de vous lire. D.
  12. Bonjour à tous, Plein de questions aujourd’hui dans ma tête dont j’ai du mal à trouver les explications suffisantes sur internet (du moins en français). Je m’intéresse à la prise de vue et plus particulièrement à l’exposition vidéo. J’ai du mal à cerner par moi-même comment on procède à une bonne exposition vidéo et avec quels outils. Par quel réglage doit-on commencer ? J’aurais tendance à définir d’abord mon ouverture suivant la profondeur de champ que je souhaite. La vitesse d’obturation me semblant être plutôt pour la photo avec un réglage classique d’1/50 pour la vidéo, il ne me resterait plus qu’à régler l’iso ? Peut-être prendre en compte aussi l’utilisation de filtres ND (même si je ne comprends pas encore tout à fait l’histoire des « stops »). En fait ce qui m’intéresse c’est de filmer en étant à peu près raccord entre chaque plan pour ne pas avoir trop de travail en post-prod et avoir une bonne matière. Pour cela, il me semble qu’il faut coupler bon éclairage et juste exposition. Mais comment on s’y prend vraiment ? J’essaye de décrypter les histogrammes, les falses color, vectorscopes, posemètre et waveformes mais pas si simple de trouver des infos là-dessus (hors travail de post-prod). Comme je ne suis pas un pro de l’éclairage non plus, j’aurais tendance à ne pas avoir une lumière trop contraste pour venir corriger ensuite à ma guise en post-prod. Est-ce une bonne idée ? Je crois qu’il faut vraiment que je comprenne l’histoire des stops qui me débloquera pour l’utilisation du false color et pour mon éclairage entre le key et le fill, non ? Enfin voilà, comment (quels outils et quelles méthodes) être raccord au niveau de l’éclairage et de l’exposition vidéo ? Tout un programme me direz-vous mais difficile de trouver des cours ou tuto là-dessus en français. Si vous avez des conseils, des liens, des bouquins, je prends tout ! Merci à tous. Ben. P.S: J'ai à ma disposition un 5DIII et un écran Lilliput 7" 663/O/P.
  13. Bonjour, Dans le cadre du Ciné Club de l'Ecole Louis Lumière, nous avons l'honneur de recevoir Yves Cape AFC, SBC ce Mardi 5 Janvier Il viendra parler de son travail de Directeur de la Photographie sur Hors Satan de Bruno Dumont. La rencontre aura lieu au Cinéma Grand Action à Paris, et sera suivi d'un petit buffet. La Séance est gratuite pour les détenteurs d'une carte UGC Illimité. En espérant vous y voir nombreux.
  14. Conseil Eclairage - intérieur nuit

    Bonjour à tous, Je viens vers vous car je m'intéresse beaucoup à l'éclairage au cinéma. Je projette de réaliser un premier court métrage pour lequel je compte bien travailler la lumière. J'ai commencé à m'intéresser au sujet et comprendre l'éclairage en 3 points, les directions et l'équipement nécessaire. J'ai tout de même une interrogation car je vais tourner une scène de nuit dans une chambre (dont je joins le plan sol ici) et cela me parait plus complexe que prévu. Comme vous pouvez le voir sur le plan, j'ai deux comédiens, l'un assis sur son lit et l'autre assis sur un fauteuil de bureau. J'ai tracé en bleu un axe qui correspond grosso-modo à la délimitation entre l'espace de jeu et l'espace technique. Les plans sont assez serrés (plan taille à gros plan) Dans mon cas il y a deux éclairages à réaliser: Le premier, la chambre est peu éclairée, seule une lampe de chevet sur la table de nuit gauche est censée être allumée. La seconde, le plafonnier de la chambre est censé être allumé en plus. Je dispose de trois mandarines 800w, trois projecteurs à lampe fluo (5200K) avec softbox et 3 F1 (ou par 36). Je peux acheter des filtres Lee Filter et me procurer réflecteurs et borniol. Qu'elle implantation de conseilleriez vous pour une scène aussi "peu éclairée" en théorie ? Je m'inquiète aussi d'être raccord et réaliste entre les deux personnages. La scène est assez longue (6minutes) et il faut qu'on discerne bien les comédiens (même si celui en bleu sur le plan est au début dans une certaine pénombre). Je n'ai pas défini si les volets sont fermés, si la lumière passe à travers ou si les volets sont ouverts, peut-être que vos suggestions m'aiguilleront dans un sens... Je suis toute ouïe et prêt à échanger avec vous. Merci à ceux qui ont pris le temps de lire. David
  15. Lumière de chantier

    Bonjour à tous, juste pour vous faire part d'une expérience de tournage en événementiel avec ces lampes : http://www.prolutech.com/index.php/ballons-eclairants-airstar/ballons-eclairants/category/ballons-eclairants-sirocco-2m Ce sont des lampes de chantier, donc conçu pour éclairer de grandes surface. J'ai été étonné de leur rendu en video. Elle sont en HMI, la lumières est uniforme, plutôt douce. Bonne alternative parce que ça ce loue pas très chère, pensez y. DOC_SIROCCO_2_M_1x2500w_HMI.pdf
  16. https://www.eventbri...eds-18823688158 Bonjour à tous, Objectif Bastille organise une journée de workshop sur la lumière LED continue. C'est gratuit: il suffit juste de vous inscrire sur le lien ci-dessus. Je serai intervenant sur la journée pour vous parler des différentes technologies LED et de comment les utiliser au mieux. Il y aura ensuite des ateliers de manipulations sur différents équipements. Il y a de nombreuses technologies, des dizaines d'équipements sur le marché et il est très difficile de s'y retrouver. Ce sera une bonne occasion pour vous d'y voir clair . Attention les places sont limités donc inscrivez vous rapidement pour choisir votre créneau horaire.
  17. L'évolution de la pellicule ciné depuis Lumière jusqu'à nos jours. Si on ne tient compte que des films réellement projetés en public, on peut considérer que la pellicule de 35 mm de largeur avec perforations rondes, projetée par Louis Lumière en 1895, est la première de l'histoire du cinéma. Un des films projetés au Salon Indien du Grand Café à Paris, le 22 mars 1895 Dès 1897, le chronophotographe Gaumont-Demeny fit son apparition, avec une pellicule de 60 mm, munie quatre perforations latérales par image. En 1900, en vue de l'Exposition Internationale, Louis Lumière proposa une caméra utilisant une pellicule de 75 mm de largeur, avec 8 perforations rondes par image. En 1900 aussi, commença la commercialisation du Chrono de poche de Demeny, fabriqué par Gaumont. Comme il fonctionnait avec une pellicule de seulement 15 mm (avec perforations centrales), on peut le considérer comme la première "caméra d'amateur". Toujours en 1900, Reulos Goudeau et Cie proposèrent le Mirographe, une caméra réversible, faisant aussi fonction de tireuse et de projecteur. Cet appareil utilisait une pellicule de 20 mm de large.   En 1920, on vit apparaître la pellicule Ozaphane, inventée par Paul Vanet et Jacques Brandenberger (l'inventeur de la cellophane). Ce film, très mince, était uniquement composé de cellophane avec une émulsion de bromure d'argent qui se développait à l'aide de vapeurs d'ammoniaque. D'une largeur de 24 mm il ne comportait aucune perforation et était entraîné par un rouleau de caoutchouc à vitesse variable, sur laquelle le projectionniste devait veiller pendant toute la séance grâce à un levier qui permettait d'accélérer ou de ralentir. Ce film ne pouvait être projeté qu'avec le projecteur "Cinélux". À la même période, Vanet et Brandenberger proposèrent aussi une autre pellicule Ozaphane de 22 mm de large, qui comportait 2 perforations carrées de chaque côté par image. D'une fragilité extrême, il ne pouvait être projeté qu'avec le "Cinébloc Gallus". Après toutes ces tentatives pour créer de nouveaux formats, le 35 mm a fini par s'imposer, tout en subissant quelques petites modifications : les perforations rondes des films Lumière ont été remplacées par quatre perforations rectangulaires par image, et cela n'a plus changé jusqu'à ces dernières années, excepté en ce qui concerne le ratio de l'image. L'image 4/3 (1,33), telle que l'avait imaginée Louis Lumière, a été conservée jusqu'à 1930 et c'est l'arrivée du son optique qui a imposé de changer de ratio. L'image est devenue presque carrée, pendant quelques années, à cause de la piste sonore qui empiétait sur un côté de l'image (ratio variant entre 1.16:1 et 1,22:1 selon les laboratoires). Puis on a décidé de revenir à l'ancien rapport par agrandissement de la barre noire qui sépare les images les unes des autres. C'est le ratio "academy", appelé ainsi parce que la décision a été prise par l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences.   Ce ratio a été utilisé de 1932 jusque dans les années 1950, puis on est passé à des images plus larges : Ratio 1,65:1 - Standard européenn actuel Ratio 1,85:1 - Standard américain actuel (inspiré de l'image VistaVision). Pour ces deux standards, on a fait appel à un élargissement de la barre inter-images, comme pour le passage au 1,37:1.   Enfin, il y a eu aussi des images encore plus larges par utilisation d'un anamorphoseur, comme l'hypergonar du Professeur Chrétien : c'est le CinémaScope et ses dérivés (Dyaliscope, Superscope, etc...). Voir "Le 35 mm, un format qui évolue".   Les formats réduits, qui font le bonheur des cinéastes amateurs, ont aussi évolué. En 1912, Pathé a imaginé de créer un format économique, beaucoup plus abordable que le format standard et surtout sans danger grâce à une pellicule ininflammable : Le Pathé Kok. Le film, de 28 mm de largeur comporte 3 perforations à gauche et une seule à droite de l'image pour éviter tout risque de décadrage. Le projecteur destiné à projeter ces films ressemblait curieusement à une machine à coudre.   Puis en 1922, Pathé créa un format encore plus réduit : Le 9,5 mm Pour utiliser la plus grande partie possible de la surface sensible, les perforations sont disposées dans l"axe du film, entre les images, comme le Chrono de Poche Gaumont Demeny (peut-être Pathé s'en est-il inspiré !). Pathé demanda à la société Continsouza de concevoir un projecteur familial économique et facile à utiliser pour projeter des versions raccourcies de ses films d'édition. Ces petits projecteurs très astucieusement nommés Pathé Baby se vendirent comme des petits pains, car ils ne coûtaient pas très cher. Pathé imagina même arrêt sur image chaque fois qu'un titre se présentait. Pour cela un dispositif à encoches arrêtait le déroulement de la pellicule, sans risquer de brûler le film, grâce à la faible puissance de la lampe basse tension.   En 1924, il fit fabriquer une petite caméra adaptée à ce nouveau format. Pour en limiter le prix cette caméra était à manivelle, mais très rapidement il fit concevoir un adaptateur mécanique muni d'un moteur à ressort. Qui fut rapidement suivi par une caméra 9,5 entièrement mécanisée : La motocaméra Pathé.   En réaction à  Pathé, un film de 16 mm de largeur est proposé par Kodak aux Etats-Unis comme format amateur, avec la mise sur le marché d'une caméra à manivelle et d'un projecteur. C'est le plus couteux des formats amateurs, mais on met en avant la largeur utile de l'image (10 mm, contre 8 pour le 9,5mm) tandis que Pathé fait valoir que son format coûte deux moins cher... Kodak avance alors que la perforation centrale du 9,5 provoque un déchirement de la pellicule. Le 16 mm fut d'abord présenté en bobines de 15 m uniquement pour les amateurs, puis il évoluera par la suite en format semi-professionnel voire professionnel. Le film Eastman Kodak est inversible et les bobines peuvent se charger en plein jour. C'est également cette année-là  que Bell & Howell développa une caméra 16 mm à moteur : la Filmo 70 pour bobine de 30 m. Mais revenons en France, car les français restèrent fidèle à leur 9,5 national qui coûtait nettement moins cher que le 16 américain. Non seulement ce format était idéal pour conserver des souvenirs de famille d'une valeur inestimable (j'ai moi-même des bobines 9,5 sur lesquelles on peut voir mes grands-parents), mais il permettait aussi d'organiser des séances dans des petits villages dépourvus de salles consacrées au septième art, grâce aux films de la Cinémathèque Pathé édités dans ce format. Cependant, comme les "tourneurs itinérants" qui organisaient des séances dans les campagnes ne pouvaient pas se contenter d'un aussi petit format, et que le 35 mm posait trop de problèmes de transport, Pathé imagina de couper du 35 mm en deux bandes de 17,5 mm de largeur et il mit au point un projecteur spécialement conçu pour le 17,5 et pour les "tourneurs itinérants" : le Pathé Rural. Le film 17,5 destiné au Pathé Rural comportait des perforations à droite et à gauche des images. Il devint ensuite sonore, la piste optique prenant la place de l'une des rangées de perforations (comme pour le 16 mm actuel). La volonté de Pathé était de concurrencer directement le "Format 16 mm" de Kodak, mais aussi de permettre l'exploitation de l'importante cinémathèque Pathé pour les petites salles et les patronages. Malgré une assez large diffusion en France, ce système est arrêté net en "1942" à la suite de son interdiction par les autorités allemandes d'occupation qui imposèrent aussi la transformation de tout le matériel recensé vers le 16 mm, format de la propagande allemande de l'époque. En 1932, pour démocratiser davantage le cinéma d'amateur, Kodak imagina de créer un format 8 mm beaucoup plus abordable que le 16 mm. Ce nouveau format se présente sous l'aspect d'une pellicule de 16 mm de large qui passe deux fois dans la caméra, puis est coupée en deux bandes de 8 mm de largeur après développement. Ce nouveau film, appelé aussi "double-8" ne tarda pas à s'imposer, au détriment du 9,5 devenu trop cher. Il est resté le format d'amateur le plus utilisé, dans le monde entier, jusqu'en 1965 (date de sortie du Super-8). Exclusivement muet pendant de nombreuses années, ce film fut parfois sonorisé par des amateurs ingénieux qui tentèrent d'en synchroniser le déroulement, avec un magnétophone séparé. Certains constructeurs ont même proposé des appareils de synchronisation plus ou loins efficaces. En 1965, Heurtier et Eumig proposèrent des projecteurs 8 mm sonores permettant de sonoriser un film muni d'une piste magnétique. Mais ces appareils ont été très peu vendus parce que Kodak venait de proposer un nouveau format : Le Super-8. Un chargeur Super-8 Le lancement de ce nouveau film était surtout destiné à relancer la vente des caméras et des projecteurs en faisant miroiter une meilleure qualité d'image grâce à une augmentation de la taille des images. Ce fut hélas le contraire qui se produisit parce que le Super-8 était conditionné de telle façon que les caméras ne pouvaient plus avoir de presseur, ce qui provoquait souvent un flottement du film dans le couloir, générateur de flou. Contrairement à ce qu'affirmait Kodak, l'image du Super-8 était moins piquée que celle de l'ancien 8 mm. Seules quelques caméras de marque réputées comme les Beaulieu, Léicina, etc... parvinrent à éliminer ce défaut. Il a même existé un presseur amovible en acier poli que l'on pouvait glisser entre le film et le faux presseur en plastique du chargeur... La netteté et la stabilité étaient nettement améliorées lorsqu'on utilisait cet accessoire. Le presseur en acier poli Quelques rares fabricants de caméras 16 mm (Pathé et Canon) ont adapté des 16mm à un nouveau format : le double super 8 (DS8). Film DS8 vierge remarquer les perforations plus petites que pour le 8 Il s'agit d'un film 16 mm, perforé au pas du super-8, qui passe deux fois dans une caméra spéciale et qui est ensuite coupé en deux bandes de 8 mm de largeur après développement (exactement comme avec le double-8). Le DS8 doit passer deux fois dans la caméra L'avantage principal du DS8 est la présence d'un vrai presseur qui plaque le film dans le couloir, ce qui assure une netteté constante. La Canon DS8 et la Pathé DS8 Roger CANTO
  18. Concours Louis Lumière - Section Cinéma

    Bonsoir à tous, Je m'étais promis une fois que j'aurais réussi le concours de partager un peu les galères et ses astuces pour les résoudre du concours que j'ai tenté 3 fois. D'autant qu'à mon époque il y avait de superbes discussion sur forum qui donnaient plein d'indications qui aujourd'hui n'existent plus d'où la nécessité. Tout d'abord Louis Lumière c'est une école de cinéma à Bac +2 qui délivre un Master. Elle comporte 3 spécialités : Cinéma, Son et Photographie. C'est une formation qui se fait en 3 ans, qui est donc publique et du coup qui coûte 300€ ce qui est dérisoire comparé aux cours qu'on y reçoit. Cette école forme à l'origine des Chef Opérateurs qui commenceront en tant que 3e Assistant Caméra, puis 2e Assitant Caméra, et 1er Assistant Opérateur appelé aussi "pointeur". Cependant les cours étant diversifiés certains se tournent aussi bien vers les métiers d'électro, réalisateur, étalonneur ou monteur voire même continue leurs études en Doctorat. Cependant ce doux rêve à un prix qui s'exprime en un chiffre : 16. Effectivement 16 places par promotion et 350 candidats, ce qui donne 4% de réussite au concours. Ce n'est pas beaucoup et je suis là pour en témoigner, et c'est pourquoi je veux vous donner des clefs qui vous permettront de pouvoir le réussir sans avoir forcément fait une prépa pour ça. Je me présente un peu, je suis en 1ère année Cinéma à Louis Lumière, après avoir tenté 3 fois le concours. J'ai un Master 1 Réalisation obtenu à Paris 8, et j'ai un Bac Scientifique option SVT. Passons maintenant au concours, il y a 3 épreuves qui sont QCM pour 350 élèves, puis épreuves écrites pour 80 élèves, enfin les oraux pour 30 étudiants, puis l'admission pour 16. Le QCM prévoir un stylo feutre Papermate Noire pour cocher la bande optique sans perdre de temps Il se partage en deux parties la première étant composé de l'Anglais et de la Culture Artistique générale (elle est la même pour toutes les sections) : - L'anglais est une épreuve où vous aurez tout type d'exercices de grammaire et de compréhension écrite. - Culture Artistique générale : Peinture, Photographie, Musique, Cinéma, Philosophie, Danse, Cirque, ... Pour ses épreuves je vous conseille de lire l'American Cinematographer et des revues pour la compréhension anglaise, et de refaire des exercices de grammaire pour vous remettre les différentes règles en tête. Pour l'artistique générale lire des livres sur l'art sachant que les questions portent plus sur des œuvres supérieures à 1800, vous remettre en tête la philo puis vous documenter au maximum bien qu'il soit difficile d'avoir une culture aussi large que celle demandée. La suite du QCM n'est destiné qu'à la section cinéma mais se présente avec les mêmes sous-parties pour les autres où il y a Connaissances Scientiques, Culture Technique, Culture portant sur la section choisie (Son, Ciné ou Photo) - Scientifique : Programme de terminale S, pas de questions aussi compliqué qu'au bac mais savoir appliquer le cours. Connaitre impérativement la formule P = U x I avec P la Puissance en Watt, U la résistance en Ohm, I l'intensité en Ampère, car des questions porteront sur l'application de cette formule. - Technique : Connaître l'histoire du cinéma au niveau technique aussi bien numérique qu'argentique, être sensibilisé à l'image notamment avec les miroirs et les ombres portées. - Artistique : Beaucoup de questions sont en lien avec des expositions passées ou en cours, donc vous êtes sûre d'avoir des questions sur Truffaut, Antonioni, Jeff Koon, ... Et puis connaître le cinéma asiatique, africain, d'amérique du sud, ... ou du moins connaître quelques repères. (Je vous mettrais ma bibliographie en fin de post) Les écrits Bravo vous avez réussi la première étape mais pas question de se reposer, il faut tout de suite travailler les épreuves suivantes... Scénarimage (nom français désignant Story-Board + Plan au sol) : Vous êtes nuls en dessin, vous inquiétez pas moi aussi. Des feuilles de personnages transparent à coller et des images de décor vous sont donnés. Par contre je vous encourage vivement à lire le livre sur le story-board dont je fais mention dans ma bibliographie qui va vous donner une méthode professionnelle et vous donner des bases de dessin fortement appréciables. De plus entraînez vous à faire des dessins avec cadrage cinématographique et des plans au sol pou les accompagner. Vous aurez un temps très court pour penser une histoire avec les 2 pitchs qui vous sont donnés, dessiner et coller votre story-board, réaliser le Story-Board, indiquer les éléments sonores à côté de vos plans, écrire la note d'intention. Ne perdez donc pas de temps, ça va passer très très vite cette épreuve, et pensez une histoire qui se démarque et qui va vous différencier de celles des autres, n'oubliez pas que c'est un concours et que vous avez 6 vignettes pour montrer votre originalité. Entraînez-vous à écrire une Note d'intention si vous ne l'avez jamais fait auparavant. Analyse Technique : Une épreuve qui demande des connaissances sur les effets visuels utilisés comme les ratio d'images, les accélérés, les faux-raccords, les types de montage, ... On peut penser que cette épreuve est facile mais il ne faut pas rester à donner ce que vous pensez être la bonne réponse mais l'accompagner de détails, d'autres éléments qui vous paraissent essentiels à dire sur le même sujet. On vous passera des extraits de films en VF pour que vous vous concentriez que sur les images, qu'on vous diffusera 2 fois à la suite avec une pause d'une minutes entre les 2. Vous aurez ensuite 10 minutes pour répondre aux deux questions posées. Au bout de ces 10 minutes la séquence suivante commence. A la fin vous aurez entre 10 et 20 minutes pour relire et ajouter ce que vous n'avez pas eu le temps de marquer. Je vous propose la méthode suivante pour réussir cette épreuve. Lire les 2 questions avant que la séquence démarre, lister tous éléments que vous voyez ou entendez qui vous permettent de répondre aux questions, ajouter ou retirer des éléments à la liste durant le 2e visionnage. Vous avez ensuite 10 minutes pour répondre aux questions donc il faudra aller très très vite. Analyse Artistique : Ai-je besoin de décrire cette épreuve qui n'est ni plus ni moins qu'une analyse filmique standard. Ma méthode pour ce genre d'épreuve est de noter tout ce qui me semble intéressant pour être un élément signifiant : sens et direction du mouvement des acteurs et de la caméra, cadrage, lumière, couleur, angulation, composition, échelle, raccord, mise au point, type de séquence, éléments techniques, rapport image et son, ... Après les regrouper en 3 parties, sachant que 2 parties se détacheront et qu'il faudra lutter pour en trouver une troisième qui risque d'être pourtant la plus intéressante car c'est cette dernière qui vous démarquera. Puis réfléchir à une problématique qui englobe ces 3 parties. Passer à la rédaction. Pareil pas beaucoup de temps sur cette épreuve du coup ne pas hésiter à mettre le turbo au moment de la rédaction. Oraux Bravo, plus qu'une épreuve mais pas question de se débiner car vous n'êtes plus que 30 mais seulement la moitié sera pris du coup c'est encore loin d'être gagné et il va falloir tout donner. Oral Technique 30' : Vous recevez une thématique suivie de 3 titres d’œuvres cinématographiques se raccordant à ce thème. Vous devez imaginer le remake d'une de ces œuvres et l'imager de 8 plans correspondant à 4 scènes de ce remake, au moyen d'un appareil qui vous sera délivrer la veille du concours à 10h et qu'il faudra rendre à 16h. Vous devrez ensuite expliquer vos choix auprès du jury qui sera face à vous, composé principalement de chefs opérateurs. Préparez cette épreuve bien en amont car il vous faudra peut-être des autorisations pour photographier dans ces lieux et pour quiconque a fait des photographies de repérages, il est très difficile de trouver le lieu opportun. Vous aurez un appareil photo numérique bas de gamme pour faire les photos qui fera donc primer votre cadre et votre sélection des lieux avant votre connaissance de la technique photographique. Oral Artistique 20' + 10' de préparation : Vous devez piocher au hasard un tableau et imaginer une histoire soit d'une séquence, soit d'un film en utilisant les éléments du tableau et la scène représentée. N'hésitez pas à marquer votre originalité, et à rebondir sur les questions du jury pour expliquer vos propos et même étayer votre histoire. Oral de Culture Artistique 20' + 10' de préparation: Vous piochez deux papiers contenant des citations ou des questions et devrez argumenter vos choix, donner vos accords/désaccords et vos réserves, d'autant que le jury ne cessera de vous pousser dans vos retranchements. La seconde partie de l'entretien sera plus sur votre personnalité en référence à votre lettre de motivation et votre CV donnés au moment de l'inscription. Préparez une bibliographie car il faudra leur donner. Ci-joint ma bibliographie : I – Culture Artistique CANAL Denis-Armand, LADAME-BUSCHINI Marie, LEDORE Guy, Tout sur la photo : Panorama des chefs-d’œuvre et des techniques, édition Flammarion, 576 pages, 2012 COCHAIN Bernard-Yves et WEBER Patrick, Histoire de l'art, collection « Grands Librio Mémo », édition J’ai lu, 329 pages, 2009 FARTHING Stephen, Tout sur l'art : Panorama des mouvements et des chefs-d'œuvre, édition Flammarion, 576 pages, 2010 PINCHON Pierre, La lumière dans les arts européens 1800-1900, édition Hazan, 168 pages, 2011 II – Culture Cinématographique GOLIOT-LETE Anne, Précis d'analyse filmique : 2e édition, collection 128, édition Armand Colin, 128 pages, 2009 JOURNOT Marie-Thérèse, Le vocabulaire du cinéma : 2e édition, collection 128, édition Armand Colin, 128 pages, 2009 KEMP Philip, Tout sur le cinéma : Panorama des chefs-d’œuvre et des techniques, édition Flammarion, 576 pages, 2011 PREDAL René, Histoire du cinéma, édition CinémAction, 200 pages, 1991 REVAULT D'ALLONNES Fabrice, La Lumière au cinéma, édition Cahiers du cinéma, 205 pages, 2001 III – Culture Technique BELLAÏCHE Philippe, Les secrets de l'image vidéo, édition Eyrolles, 518 pages, 2008 BUSCH David, La Photographie au reflex numérique pour les Nuls, édition Pour les Nuls, 351 pages, 2014 GAUDRY Daniel, La lumière : Expériences, pratique et savoir-faire, édition De Boeck, 625 pages, 2008 PINEL Vincent, Techniques du cinéma, collection « Que sais-je ? », édition PUF, 128 pages, 2008 de RANCOURT Louis, SAINT-VINCENT Raphaël et Olivier, Réaliser un storyboard pour le cinéma, édition Eyrolles, 240 pages, 2012 YOT Richard, Lumière : Cours pratique à l'usage des professionnels de l'image, édition Eyrolles, 2011 IV – Culture Scientifique COLLECTIF, Objectif Bac Terminale S, édition Hachette Education, 496 pages, 2004
  19. Bonjour ! Pour un projet perso un peu particulier (CM), j'ai besoin de pouvoir contrôler 14 projos et de piloter leur déclenchement via des capteurs dont les signaux sont bien sûrs décodés par un software propriétaire propre aux capteurs... Je dois donc récupérer les signaux (API) en sortie de ce soft et les envoyer quelque part .... donc vers un logiciel de console lumière (toujours dans le même ordi que le logiciel de gestion des capteurs) qui va lui-même piloter un contrôleur, une "boite" sur laquelle se branchent les projos ... ou qui va piloter une console lumière classique ? Il me manque le soft qui accepte des "événements" extérieurs en input, pour déclencher des allumages de projos ... Par exemple imaginez que c'est le déplacement d'un comédien qui va contrôler les séquences de projos .... Quelqu'un a une idée ??? Ou peut-être du coté des logiciels de VJing ?? merci d'avance ! :good:
  20. Boule à facette

    Bonjour tout le monde ! Je tourne un court métrage en mars prochain, dans lequel il y a une fête d'anniversaire avec une boule à facette. Je voulais savoir si certains d'entre vous peuvent me conseiller pour obtenir un effet optimal : il faudrait voir à l'image les rayons de lumière et leurs marques sur les murs. Je dispose pour celà de découpes 1 et 2 kW, des Fresnels jusqu'à 5kW, kinos, open face... Dans l'idée j'étais parti sur une découpe qui tape la boule, avec un peu de fumée pour voir les rayons. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des mises en gardes, conseils ou autre ? Merci !
  21. The kick

    Bonjour, The Kick, ce petit gadget bourré d'électronique et conçu à la base pour iPhone pourrait-il trouver son utilité dans l'éclairage ciné ? L'interface est très simple, ça pourrait concurencer le DMX ou inciter des commandes d'éclairages à LED. http://riftlabs.com/kick-overview-betterpics/ http://blog.montjovent.com/2012/07/kick-un-gagdet-bien-etudie.html Alors, qu'en pensez-vous ?
  22. Atelier Reflect Lighting System

    Bonjour, Je trouve ce système génial sur le papier et aurait voulu avoir des retours d'utilisation. Cette journée du 15 juin était faite pour moi mais malheureusement je n'étais pas disponible et je n'ai pas pu participer aux ateliers sur le Reflect Lighting System animés par Frédéric-Gérard Kaczek et et Thomas Favel. Du-coup je recherche désespérément un retour de participant, une petite note sur un blog, sans succès pour l'instant. Quelqu'un ici?
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