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3 résultats trouvés

  1. Réussir de bons transferts sans trop se compliquer la vie. Qui n’a pas cherché à mettre ses anciens films sur DVD? Le nombre important de questions posées sur les forums, les multiples tentatives plus ou moins heureuses, les nombreux prestataires qui offrent ce genre de service prouvent que c’est un réel besoin. Pour beaucoup, la solution la plus simple semble être le recours à un «professionnel»; mais hélas, les résultats ne sont pas toujours à la hauteur de la qualité recherchée et le prix demandé est en général élevé. Comment distinguer le «vrai» professionnel qui dispose d’un matériel adapté, de celui qui arrondit ses fins de mois en refilmant un écran? On a même vu des laboratoires qui ont pignon sur rue, confier les transferts de leurs clients à des «bricoleurs» de ce genre. Dans la majorité des cas, la meilleure solution (et aussi la plus abordable) consiste à faire soi-même le travail, à condition d’utiliser une méthode qui permette d’obtenir des résultats satisfaisants, sans devoir faire subir des transformations importantes au projecteur… Certes, on trouve sur le Net un certain nombre de sites qui expliquent comment on peut capturer un film image par image, grâce à un circuit électronique associé à une importante modification mécanique du projecteur. Bien sûr, cela paraît très simple aux «inventeurs» de ces méthodes, car ils ont une solide formation technique et… le matériel qui va avec. Alors, pour défendre leur «invention», ils vous parleront de cisaillement d’image, de dédoublement du cadre, etc… que seule leur méthode permet d’éviter; mais ils ne vous diront jamais que tout cela est invisible en projection normale et ne peut être détecté que si on regarde le document image par image (ce qui n’est pas la façon normale de visionner un film!). Face à toute ces technique, le pauvre amateur (qui n’a que sa bonne volonté et le peu de temps qui lui reste après le boulot) se décourage très vite car il se rend bien compte qu’il n’est pas capable de faire ces transformations lui-même… Et pourtant, il voudrait bien arriver à transférer proprement ses films. C’est à son intention que sont donnés ces quelques conseils. Que faut-il pour réussir un transfert de qualité ? 1° Ne pas dénaturer la qualité des images du film. Donc proscrire toute projection sur écran car cela entraîne une déformation trapézoïdale de l’image, une perte de piqué et de contraste et un éclairement inégal du centre et des bords. 2° Supprimer tout papillotement (ce clignotement caractéristique provoqué par la différence de fréquence entre la projection et le caméscope). Comment ne pas dénaturer la qualité de l'image ? Un peu de bricolage est nécessaire, mais il est à la portée des plus maladroits: il suffit de construire un «bloc optique» comportant une lentille et un miroir placé à 45°. Remarque : Le miroir ne sert qu’à retourner horizontalement l’image... Il peut donc être supprimé, à condition de faire ce retournement numériquement après capture (la plupart des logiciels de montage permettent cet « effet miroir »). La Lentille : Cette lentille, de 3 à 5 dioptries, doit mesurer au moins 120 mm de diamètre. Elle peut provenir d’une lampe-loupe, comme on en trouve dans beaucoup de grandes surfaces. Le miroir : Il faut nécessairement utiliser un miroir argenté en surface (miroir optique) pour éviter une double réflexion de l’image. Ce boîtier optique, parfois appelé « condenseur », va permettre de filmer directement l’image, sans avoir à la projeter sur un écran. Pour cela, il doit être placé ainsi : Document provenant du site "Du super-8 au DV" Remarque importante : Ne pas confondre ce "boîtier optique" avec les boîtiers munis d'un dépoli sur lequel on projette le film pour le transférer. Tout dispositif comportant un dépoli est à proscrire car le grain du dépoli apparaît inévitablement sur le document transféré. Ce type de boîtier est à proscrire On peut aussi supprimer le miroir et n'utiliser que la lentille ; mais il faudra retourner numériquement l'image avec le logiciel de montage. Disposition du matériel si on n'utilise que la lentille. Petites modifications à faire sur le projecteur : Rassurez-vous, elles sont à la portée de tout le monde : 1° Il faut remplacer la lampe (qui est en général une halogène parabolique de 12V – 100W) par une 12V – 20W, que l’on trouve au rayon électricité des grandes surfaces ou chez tous les bons électriciens. 2° Il faut découper un cercle de plastique translucide ayant le même diamètre que l’avant de la lampe parabolique et l’introduire dans le support de lampe, comme le montre la photo ci-dessous. Mise en place d'un filtre translucide Ce plastique translucide peut provenir soit d’une boite (blanche) de CD, soit du fond d’un pot de yaourt. Si le projecteur est équipé d’un autre type de lampe, il faut faire un petit «bricolage» comme le montre la photo ci-dessous et alimenter la nouvelle lampe avec un transformateur externe qu’il est possible de se procurer pour une somme modique. Document provenant du site "Du super-8 au DV" Les derniers tâtonnements : Votre boîtier est maintenant construit, le projo est équipé d’une lampe moins puissante et d’un filtre translucide… Il ne reste plus qu’à trouver les bonnes distances entre le projecteur, le bloc optique et le caméscope. Il faut maintenant procéder par tâtonnements car les distances dépendent du matériel utilisé et en particulier de la distance focale de l’objectif du projecteur et du zoom du caméscope. Il est indispensable de commencer en réglant le zoom du projecteur sur sa distance focale la plus grande (celle qui donne l’image la plus petite lorsqu’on projette sur un écran). Par exemple, pour un zoom 15-30, il faut régler sur 30 mm. Voici les distances approximatives : - avec une lentille de 3 dioptries : Projecteur => miroir = 0,30 m Caméscope => lentille = 1,15 m - avec une lentille de 5 dioptries : Projecteur => miroir = 0,20 m Caméscope => lentille = 0,40 m Ces distances seront à modifier en fonction du matériel utilisé… Pour cela, commencez par rechercher la bonne position du projecteur en regardant directement dans la lentille (sans mettre le caméscope) et en vous plaçant à environ 1 m de celle-ci, puis demandez à quelqu’un de rapprocher ou d’éloigner le projecteur du bloc optique jusqu’à ce que vous puissiez voir l’image entière dans la loupe. (éventuellement, avancez-vous ou reculez-vous un peu de la lentille). C’est là qu’il faudra placer le caméscope. Lorsque la bonne position du projecteur est trouvée, installez le caméscope sur un pied, zoom sur sa plus grande distance focale et avancez-le ou reculez-le du bloc optique jusqu’à obtention d’une image bien cadrée sur l’écran du caméscope, ou de préférence sur un moniteur ou un téléviseur relié à la sortie de celui-ci. Ne soyez pas déçu si l’image que vous obtenez est affublée d’un fort papillotement… Il reste maintenant un dernier réglage à faire. Comment supprimer le papillotement ? Pour simplifier, on peut dire que ce phénomène est lié à la différence de fréquence entre le projecteur et le caméscope… Le film est projeté à 18 im/sec (autrefois 16 im/sec) lorsqu’il est muet, ou à 24 im/sec lorsqu’il est sonore*; or la vidéo, en Europe, fonctionne à 25 im/sec. Il faut donc projeter à 16,67 im/sec lorsque le projecteur est muni d’un obturateur a trois pales (en effet, 16,66666... x 3 = 50, donc un multiple de 25). Pour le transfert des films sonores tournés à 24 im/sec, c’est un petit peu plus compliqué : il faudrait projeter à 25 im/sec, mais avec un obturateur à deux pales, or la plupart des projecteurs d’amateur ont trois pales (sauf les derniers Beaulieu 708 dont l’obturateur est réglable)… Il faut donc transférer les films sonores comme s’ils étaient muets (16,67 im/sec) et ensuite rétablir la bonne vitesse avec un logiciel de montage. Dans ce cas, il est parfois utile de capturer le son séparément (à 25 im/sec), puis de le recaler sur les images lorsqu’elles ont été mises à la bonne vitesse. Si on tente de faire un transfert image + son à 16,67 im/sec puis d'accélérer ensuite le tout, le son risque de devenir mauvais par perte de certaines fréquences. Comment régler la vitesse sur 16,67 im/sec ? Si le projecteur est muet, donc muni d’un rhéostat de réglage de la vitesse, il suffit de réduire lentement celle-ci jusqu’à disparition du papillotement sur l’écran. Avant de commencer, il est nécessaire de le faire tourner à vide (lampe allumée) pendant une dizaine de minutes, pour lui permettre de chauffer et d’avoir ainsi une vitesse plus constante. Remarque : Avec un projecteur à rhéostat, il faut surveiller en permanence le transfert pour pouvoir faire des petites corrections de vitesse si un début de papillotement se manifeste. Si on dispose d’un projecteur sonore à régulateur électronique de la vitesse, on procède de la même façon, mais la réduction de la vitesse se fait par action sur les résistances ajustables qui se trouvent en général sur le circuit imprimé. Les résistances ajustables. Attention : L’une de ces résistances correspond à la vitesse 18 im/sec : l’autre à 24 im/sec. Des essais s’imposent pour trouver celle qu’il faut régler. Le boîtier optique peut être utilisé pour transférer tous les formats de film. Cependant, certains projecteurs ne permettent pas un réglage précis de la vitesse (sauf si on leur fait subir des transformations qui ne sont pas à la portée de tout le monde). C'est le cas, par exemple, des projecteurs sonores à régulation mécanique de la vitesse et de plusieurs projecteurs 16 mm. Il faut signaler aussi une exception pour les projecteurs super 8 Eumig des séries 700 et 800 : On a cru pendant longtemps que ces projecteurs ne convenaient pas pour faire du transfert à cause de leur moteur asynchrone sans régulation électronique de la vitesse. C'est un galet entraîné par le moteur, capable de monter et descendre entre deux butées qui assure le changement de vitesse... La butée du bas pour le 18 ips, celle du haut pour le 24 ips. Ce galet entraîne un plateau caoutchouté solidaire de l'axe qui porte l'obturateur. La marche avant et la marche arrière sont obtenues en faisant basculer le moteur, soit sur le plateau avant, soit sur le plateau arrière. Le passage d'une vitesse à l'autre (avec toutes les vitesses intermédiaires) se fait grâce à un curseur situé sur la face avant, juste derrière la boîte à lumière. Comme il n'est pas possible de descendre au dessous de 18 im/sec et qu'il faut 16,67 iml/sec pour éliminer le papillotement, on a longtemps rejeté ce type de projecteur. Or GeGe13 de PACAVIDEO, a proposé une astuce permettant de descendre au dessous de 18 im/sec et d'atteindre les 16,67 im/sec nécessaires : Pour cela il suffit, après avoir retiré le capot arrière, de mettre le commutateur de périodes sur 60 cycles, ce qui a pour effet de déplacer vers le bas les butées 18/24, ce qui place le 16,67 im/sec vers le milieu du déplacement du curseur de façade. La méthode conseillée par GeGe13 pour régler un Eumig de cette série sur 16,67 ips. Depuis quelques mois, on peut se dispenser de faire appel au bloc optique "lentille/miroir" à condition de se procurer une mini caméra que l'on peut mettre à la place de l'objectif du projecteur comme le montre le document ci-dessous : La mini-caméra sur un tri-films Heurtier muet. (photo Fanny Mary-Coutant) Bien de d'excellente qualité cette caméra ne coûte que 52 euros, équipée d'un très bon objectif. Roger CANTO
  2. Bonjour, Télépilote de drone, je souhaite vendre des prises de vues sur microstock vidéo, notamment beaucoup d'aérien en 4k raw et de timelapse, de belles prises de vues... Ou puis je au mieux valoriser mon travail, de manière artistique et financière, sur quel site? Il y en a tellement... Avez vous des retours d'expérience sur ce type de marché? Merci
  3. Quel projecteur choisir pour transférer du Super-8 sur cassette ou DVD ? Les projecteurs destinés aux amateurs sont tous munis d'un obturateur à 3 pales pour leur permettre de projeter aussi bien des films tournés à 18 im/sec qu'à 24 im/sec. S'ils n'avaient que 2 pales, il n'y aurait que 36 éclairs par seconde sur l'écran, à 18 im/sec, ce qui serait insuffisant pour donner l'impression d'une lumière continue. La projection d'un film tourné à 24 im/sec, par contre, peut se faire sans inconvénient avec un projecteur muni d'un obturateur à 2 pales... C'est le cas de tous les 35 mm qui équipent les salles. Pour éviter un papillotement très désagréable lorsqu'on transfére un film sur une cassette vidéo, il faut que le nombre d'éclairs par seconde soit un multiple de 25 (standard de la télévision et de la vidéo pour le PAL). On y parvient, avec un obturateur à 3 pales, en projetant à 16,666666 im/sec. En effet, 16,666666 x 3 = 50 (multiple de 25). C'est pour cette raison que seuls les projecteurs pouvant fonctionner à 16,66666 im/sec conviendront pour faire du transfert. Quels sont les projecteurs utilisables ? - Tous les projecteurs muets, munis d'un rhéostat ; mais à condition de les faire tourner pendant une dizaine de minutes avant de commencer le transfert, pour leur permettre de chauffer (un projecteur dont la vitesse n'est pas régulée électroniquement ayant tendance à accélérer en chauffant). - Les projecteurs sonores à régulation de vitesse électronique Comment régler un projecteur sur 16,66 im/sec ? Il suffit de réduire lentement la vitesse jusqu'à disparition du papillotement, en contrôlant sur un moniteur ou un téléviseur relié au camescope. - Pour les projecteurs muets, en agissant sur le rhéostat. - Pour les "sonores" en tournant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre l'une des résistances variables qui se trouvent sur le circuit imprimé (l'une est destinée à réguler le 18 im/sec, l'autre le 24 im/sec). Pour cela, il faut procéder par tâtonnements pour trouver la résistance qui agit sur la fréquence de 18 im/sec, puis agir jusqu'à disparition du papillotement. ] Les résistances ajustables (elles sont parfois placées à plat sur le circuit). Quels projecteurs peut-on utiliser ? - Le Beaulieu 708 EL C'est le plus perfectionné des projecteurs super-8, mais aussi le plus cher (même d'occasion). Avec ce magnifique appareil, il n'est même plus nécessaire d'agir sur les résistances variables car il offre la possibilité d'ajuster la vitesse à l'aide d'un potentiomètre situé en façade. Les modèles les plus récents sont même munis d'un obturateur réglable (2 ou 3 pales), ce qui est un gros avantage pour le transfert des films tournés à 24 im/sec... Il suffit alors de faire tourner l'appareil à 25 im/sec, en ayant choisi l'obturateur 2 pales. Le Beaulieu 708 EL - Le GS 1200 Elmo Encore un très bel appareil muni d'un potentiomètre permettant d'ajuster la vitesse (sur ce modèle, il n'est pas en façade comme sur le Beaulieu, mais situé sur la face arrière). Le GS 1200 Elmo Attention ! Ne pas confondre avec le ST 1200. - Le Magnon SD 800 Bien que moins perfectionné que les précédents, cet appareil peut donner de bons résultats lorsque sa vitesse est bien étalonnée... C'est surtout au niveau de l'optique qu'il est un peu inférieur aux appareils ci-dessus ; mais cela joue moins lors d'un transfert qu'en projection normale. Le Magnon SD 800 - Le Rony LSP 511 C'est un petit appareil sans prétention, mais qui peut donner de très bons résultats. Ses deux seuls défauts sont : une capacité de 120 mètres seulement et un objectif assez médiocre que l'on a intérêt à échanger contre un modèle plus sérieux (un ancien objectif fixe d'appareil 8 mm peut s'adapter à condition de faire fabriquer un manchon). Le Rony LSP 511 - Le Sankyo 502 Un autre appareil relativement bon marché, mais qui fonctionne bien et que l'on peut étalonner assez facilement. Il existe un modèle un peu plus perfectionné : le 702. Le Sankyo 502 La base du 702 (comme on peut le remarquer, elle est un peu plus complète que celle de 502) - Les Eumig (séries 700 et 800) Le Eumig 820 Sonomatic On a cru pendant longtemps que les projecteurs Eumig de ces séries ne convenaient pas pour faire du transfert à cause de leur moteur asynchrone, sans régulation électronique de la vitesse. C'est un galet entraîné par le moteur, capable de monter et descendre entre deux butées qui assure le changement de vitesse... La butée du bas pour le 18 ips, celle du haut pour le 24 ips. Ce galet entraîne un plateau caoutchouté solidaire de l'axe qui porte l'obturateur. La marche avant et la marche arrière sont obtenues en faisant basculer le moteur, soit sur le plateau avant, soit sur le plateau arrière. Le passage d'une vitesse à l'autre (avec toutes les vitesses intermédiaires) se fait grâce à un curseur situé sur la face avant, juste derrière la boîte à lumière. Comme il n'est pas possible de descendre au dessous de 18 im/sec et qu'il faut 16,67 iml/sec pour éliminer le papillotement, on a longtemps rejeté ce type de projecteur. C'est GeGe13, de PACAVIDEO, qui a proposé une astuce permettant de descendre au dessous de 18 im/sec et d'atteindre les 16,67 im/sec nécessaires : Il suffit, après avoir retiré le capot arrière, de mettre le commutateur de périodes sur 60 cycles, ce qui a pour effet de déplacer vers le bas les butées 18/24, ce qui place le 16,67 im/sec vers le milieu du déplacement du curseur de façade. La méthode préconisée par GeGe13 pour régler un Eumig sur 16,67 im/sec Tous les clones des projecteurs Eumig, séries 700 et 800, comme le Paillard Bolex SM 80, peuvent être réglés sur 16,67 im/sec de cette façon. - Les projecteurs muets SANKYO Dualux Il n'est pas possible de passer sous silence le Sankyo Dualux 1000, un petit appareil muet, qui peut rendre de sérieux services à condition de contrôler en permanence sa vitesse car il n'est pas régulé électroniquement. (il existe aussi un Sankyo Dualux 2000, assez voisin). Un petit bémol, cependant, ces projecteurs "bi-films" n'ont qu'une seule griffe pour pouvoir s'adapter aux deux formats, ce qui présente des risques pour les perforations des films. Il est évident qu'un seul passage (le temps d'un transfert) minimise beaucoup le risque. Le Sankyo Dualux 1000 Cette liste n'est pas exhaustive... D'autres appareils peuvent convenir pour effectuer des transferts, mais ils sont plus difficiles à trouver : - Le Fujiascope SH 1 - Le Fujiascope SH 7 - Le Fujiascope SH 30 - Le Rolley P 83, etc... Roger CANTO
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