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  1. 1 point
    Je suis actuellement enseignant à l'EICAR dans ma spécialité la Lumière. Je pense que comme vous, ou ceux qui vous ont informé, j'avais jusqu'à présent des a priori sur les écoles de cinéma privées. J'ai aussi donné des cours à l'ESRA et aux 3iS, comme à Louis Lumière et à l'INA. Je m'apperçois que de grosses évolutions ont accompagné la vie de ces établissements privés, il y a encore du chemin à faire bien sur. Et il peut être parcouru en souhaitant de nettes améliorations si les étudiants participent constructivement à cela. Pendant leurs années de présence dans ces écoles, il faut impérativement qu'ils établissent un dialogue avec la direction de l'établissement comme avec les professeurs et les intervenants. Ils se doivent de signaler tous les travers qui freinent leur progression. Je suis toujours surpris qu'un ancien de ces écoles puise être resté 3 ans à étudier pour une somme importante et qu'il critique amèrement en sortant... une année suffit, je crois, pour s'apercevoir que ce n'est pas le bon choix... ou le contraire. Même si les écoles d'état tiennent le haut du pavé par leur sérieux, et le contenu inégalé des cours proposés, les écoles privée ont leur place. Je suis un ancien élève du CLCF, il y a déjà 32 ans cet établissement subissait de vives critiques, souvent très injustifées. Je n'ai jamais regretté d'avoir suivi ses cours et mon entrée dans le métier s'est faite rapidement et sans aucun problème, et avec double handicap : aucune personne de ma famille ne travaillaient dans le métier et j'habitais Rouen. Je me souviens à l'époque d'avoir parler avec le directeur de l'HIDEC (à présent Femis) qui pensait que les rencontres faites après l'école étaient plus importantes que l'école elle-même. Je suis conscient des écarts de "cursus" entre les établissements d'état et ces écoles privées, mais il y a de très bons pédagogues et passionnés dans les deux "camps", comme il y en a des moins bons dans les deux aussi ! Je n'exposerai pas ici un guide des établissements privés... mais on peut imaginer ce qui serait le mieux : apprendre la caméra ici, la lumière ailleurs et la réalisation là-bas ! Voilà un petit résumé très personnel et subjectif sur le sujet.
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