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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 12/06/2020 dans Messages

  1. 1 point
    Bonjour Curtis, difficile de te dire si cette formation est vraiment bien mais l’INA dispense des formations depuis très longtemps ( c’est presque une institution, c’est sèrieux ).... Dans ton cas, ( tu as déjà 27 ans ) je trouve que l’idée de l’alternance est une très bonne chose.....c’est un moyen de concrétiser la théorie et de mettre tout de suite un pied dans le milieu, et si en plus tu te montres déterminé et investit en entreprise tu pourras peut-être mettre très vite le deuxième pied. pour devenir Cameraman j’ai fait une formation de 6 mois avec deux stages de quelques semaines et j’ai poursuivi avec les sociétés qui m’accueillaient.....alors bien sur il faut un peu de chance mais c’est surtout une question d’attitude. Il y a toujours plusieurs manières d’arriver quelque part donc si vraiment tu es convaincu par ce choix...., vas-y fonce. Bonne chance, Steeve
  2. 1 point
    Bonne année! Si on jetait un coup d’œil sur une caméra de la RDA: De caractère compulsif Pentaflex 8.pdf La suite, De caractère compulsif, deuxième partie.pdf A discuter
  3. 1 point
    salut à petite bande, il me semble avoir vu passer un jour dans un post, un système d'accroche push pull vertical pour les easy rig car je viens de tester le système suédois, je trouve pas ça fou !
  4. 1 point
    Les mécanismes des caméras Comme tout le monde le sait, une caméra comporte essentiellement un mécanisme d’entraînement saccadé destiné à communiquer au film un mouvement d’avance intermittent dans le couloir de prise de vue ; couplé synchroniquement avec ce mécanisme, un obturateur masque le film à chaque escamotage, tandis que des débiteurs dentés assurent d’une part l’amenée du film au couloir, d’autre part la retenue du film avant son ré-enroulement par un dispositif de friction. Deux boucles ménagées de chaque côté du couloir de prise de vue assurent l’indépendance de l’entraînement saccadé par rapport au mouvement continu communiqué par les débiteurs. Il existe aussi des caméras munies d’un seul gros débiteur. Le film passe alors sur la partie supérieure du débiteur avant d’entrer dans le couloir, puis sous la partie inférieure de celui-ci à la sortie. Pour certains formats réduits (sauf le 16 mm), il n’y a pas de débiteurs et l’entraînement de la pellicule est assuré par la griffe seule. C’était le cas de la plupart des anciennes double-8. Cela se justifiait par la faible longueur de pellicule à entraîner (7 m 50 seulement). Deux double-8 seulement comportaient des débiteurs : La Paillard-Bolex H 8 (une 16 mm modifiée) et la LD 8 (un modèle très perfectionné fabriqué à Pau par Pierre LEVEQUE). Pour les caméras 35 mm aussi, c’est l’entraînement par griffe qui est utilisé… À ma connaissance, une seule caméra fonctionnait avec un mécanisme à Croix de Malte : la 9,5 britannique Coronet. Mécanismes à mouvements séparés Ils reposent essentiellement sur les propriétés de la came triangulaire Trézel, laquelle, en tournant autour de l’un de ses centres, présente un écartement constant entre tout couple de tangentes parallèles. C’est cette came qui avait été utilisée par Louis Lumière pour son Cinématographe et c’est également celle-ci qui assurait la fixité exemplaire des célèbres caméras « Filmo » de Bell et Howell. On remarque que les griffes sont portées à l’extrémité d’un cadre rectangulaire disposé à côté du couloir, de prise de vue ; ce cadre coulisse par deux œilletons sur une tige soigneusement calibrée et les mouvements de descente et remontée sont obtenus à partir d’une came triangulaire Trézel entraînée en rotation continue par l’axe du mécanisme ; les mouvements d’engagement et de retrait des griffes sont commandés par basculement du cadre qui appuie par deux bossages sur un disque à rampe entraîné par le même axe. D’autres mécanismes à mouvements séparés utilisent un double excentrique où le levier porte griffe pivote à son extrémité sur l’un des excentriques qui lui communique le mouvement d’engagement et de retrait ; le second excentrique, couplé par un engrenage au premier, est engagé dans une rainure du levier et assure le mouvement de descente et de remontée. Les mécanismes à mouvements combinés Le déplacement de la griffe dans les deux sens : descente et engagement peut être obtenu à partir d’un mécanisme unique, à condition d’accepter un trajet qui s’éloigne légèrement du rectangle théorique. Le type le plus courant de cette catégorie est le système à bielle-manivelle que l’on trouve sur la grande majorité des caméras de format réduit. Comme on peut le remarquer sur le schéma ci-dessous, le chemin parcouru par la griffe n’est plus rectangulaire, mais convient cependant très bien pour entraîner le film. Les mécanismes à mouvements combinés peuvent aussi mettre à profit les propriétés de la came Trézel, comme le montre le document ci-dessous qui schématise le mécanisme à contre-griffe de la caméra 16 mm professionnelle Mitchell. C’est un jeu d’engrenages, au rapport 1/1 qui assure, grâce à une seconde came, la commande du mouvement alternatif de la contre-griffe de fixité. Les mécanismes à simple descente Cette troisième classe de mécanisme est celle qui correspond au mode de réalisation le plus sommaire ; la griffe d’entraînement n’est animée que d’un mouvement vertical de descente et de remontée, soit à partir d’un cadre à came Trézel, soit à partir d’un plateau à excentrique. Un ressort très léger appuie continuellement la griffe sur le film ; dans le mouvement de descente, le bec de griffe est engagé dans une perforation et entraîne le film ; à la remontée, c’est l’arrondi de la tête de griffe qui assure le dégagement automatique de la perforation et le glissement sur le support. Mécanismes à griffe escamotable Pour faciliter le chargement, la célèbre caméra Pathé-Wébo M réflexe comporte un mécanisme de griffe implanté dans le corps du presseur. Ce dernier pivote sur l’axe qui sert à l’entraînement de l’excentrique de la griffe à bielle-manivelle, en sorte que la griffe est automatiquement dégagée lorsque le presseur est ouvert. Roger CANTO Les schémas sont extraits du livre "Le cinéma sur formats réduits" de G.Acher, R.Bricon et J.Vivier (Editions BPI)
  5. 1 point
    Je suis actuellement enseignant à l'EICAR dans ma spécialité la Lumière. Je pense que comme vous, ou ceux qui vous ont informé, j'avais jusqu'à présent des a priori sur les écoles de cinéma privées. J'ai aussi donné des cours à l'ESRA et aux 3iS, comme à Louis Lumière et à l'INA. Je m'apperçois que de grosses évolutions ont accompagné la vie de ces établissements privés, il y a encore du chemin à faire bien sur. Et il peut être parcouru en souhaitant de nettes améliorations si les étudiants participent constructivement à cela. Pendant leurs années de présence dans ces écoles, il faut impérativement qu'ils établissent un dialogue avec la direction de l'établissement comme avec les professeurs et les intervenants. Ils se doivent de signaler tous les travers qui freinent leur progression. Je suis toujours surpris qu'un ancien de ces écoles puise être resté 3 ans à étudier pour une somme importante et qu'il critique amèrement en sortant... une année suffit, je crois, pour s'apercevoir que ce n'est pas le bon choix... ou le contraire. Même si les écoles d'état tiennent le haut du pavé par leur sérieux, et le contenu inégalé des cours proposés, les écoles privée ont leur place. Je suis un ancien élève du CLCF, il y a déjà 32 ans cet établissement subissait de vives critiques, souvent très injustifées. Je n'ai jamais regretté d'avoir suivi ses cours et mon entrée dans le métier s'est faite rapidement et sans aucun problème, et avec double handicap : aucune personne de ma famille ne travaillaient dans le métier et j'habitais Rouen. Je me souviens à l'époque d'avoir parler avec le directeur de l'HIDEC (à présent Femis) qui pensait que les rencontres faites après l'école étaient plus importantes que l'école elle-même. Je suis conscient des écarts de "cursus" entre les établissements d'état et ces écoles privées, mais il y a de très bons pédagogues et passionnés dans les deux "camps", comme il y en a des moins bons dans les deux aussi ! Je n'exposerai pas ici un guide des établissements privés... mais on peut imaginer ce qui serait le mieux : apprendre la caméra ici, la lumière ailleurs et la réalisation là-bas ! Voilà un petit résumé très personnel et subjectif sur le sujet.
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